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<title>Touraine Sereine - hors_touraine</title>
<description>Touraine Sereine</description>
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<lastBuildDate>Sat, 07 Nov 2009 22:56:12 +0100</lastBuildDate>
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<title>Avenirs d'égotisme</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Hors Touraine</category>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 05:44:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;. &amp;nbsp; . &amp;nbsp; . &amp;nbsp; . &amp;nbsp; Voiture doublement en panne : autant dire, des liasses et des liasses de billets dans le caniveau. Le séjour, toutefois, continue (et je continue de n'écrire pour personne).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier matin, outre l'achat d'un panachage de textes contemporains traduits de langues diverses pour ma mère à &quot;Brouillon de culture&quot; (quel nom de librairie, et quelle piètre librairie d'ailleurs*), j'ai acheté plusieurs livres de poésie dans une merveilleuse librairie d'occasion, près de la place Saint-Sauveur -- notamment &lt;i&gt;&lt;strong&gt;L'Âge de craie&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; de Pieyre de Mandiargues, en NRF-Poésie : j'en ai beaucoup lu hier, et je me demande si ça ne me plaît pas plus encore que ses textes plus tardifs (&lt;i&gt;Porte dévergondée&lt;/i&gt; par exemple). Du point de vue des proses poétiques, en voici un qui, comme Gracq, a subi l'influence de Rimbaud et Breton, mais s'en est affranchi de manière beaucoup plus joueuse, et tout simplement moins ennuyeuse (sujets et rythmes). Bon, je n'ai jamais été très adepte de &lt;i&gt;Liberté grande&lt;/i&gt;, mais tout de même, je crois ne pas écrire n'importe quoi, pour le coup. C. a acheté une anthologie de poésie espagnole contemporaine, et, rien qu'à la feuilleter, il me prend des frénésies de découvertes, des boulimies d'achats, des regrets de ne pas connaître l'espagnol.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sinon, cela fait plus de deux jours que j'ai fini de lire &lt;i&gt;Le Miroir qui revient&lt;/i&gt; et que je voudrais, sans l'avoir fait encore, noter dans ces carnets quelques passages marquants. Au reste, voilà quelque chose que je songe souvent à faire et ne fais presque jamais. Velléité**, tel est mon maître mot. On pourra inscrire sur ma tombe le distique fameux (ou est-ce fumeux ?) :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Lui qui fut si velléitaire&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Désormais va devoir*** se taire.&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour me faire mentir, autant que me secouer la couenne, je copie ci-après, tout de même, un passage du &lt;i&gt;Miroir qui revient&lt;/i&gt; (p. 208) :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 120px;&quot;&gt;Tout cela c'est du réel, c'est-à-dire du fragmentaire, du fuyant, de l'inutile, si accidentel même et si particulier que tout événement y apparaît à chaque instant comme gratuit, et toute existence en fin de compte comme privée de la moindre signification unificatrice. L'avènement du roman moderne est précisément lié à cette découverte : le réel est discontinu, formé d'éléments juxtaposés sans raison dont chacun est unique, d'autant plus difficiles à saisir qu'ils surgissent de façon sans cesse imprévue, hors de propos, aléatoire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;* Sujet de composition philosophique : comment un libraire qui appartient à un réseau de librairies dites &quot;de qualité&quot; peut-il afficher des posters vantant Anne Gavalda ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;** Une prime coquille donnait à lire : &quot;Veilléité&quot;. &lt;i&gt;Le veilleur velléitaire&lt;/i&gt;, voilà qui m'irait assez bien (avec la pointe de grandiloquence auto-ironique que les sots ne comprendraient pas ?).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;*** (Ou est-ce &quot;pouvoir&quot; ?)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2009/07/22/coupesarte.html</guid>
<title>Coupesarte</title>
<link>http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2009/07/22/coupesarte.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Autoportraiture</category>
<category>Hors Touraine</category>
<category>Zestes photographiques</category>
<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 00:10:13 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/tourainesereine/3743782036/&quot; title=&quot;Manoir de Coupesarte, Calvados, lundi 20 juillet 2009. de Guillaume R. Cingal, sur Flickr&quot;&gt;&lt;/a&gt;Je n'y suis&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3475/3743782036_331920734b_b.jpg&quot; width=&quot;700&quot; height=&quot;524&quot; alt=&quot;Manoir de Coupesarte, Calvados, lundi 20 juillet 2009.&quot; /&gt;(hélas) pour personne.&lt;/p&gt;
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<title>Nourri, parcimonieusement</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Hors Touraine</category>
<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 14:12:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;L'an 2000 appartient au présent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;--------------------------------¤¤¤-------------------------------&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le salon de la maison caennaise, attablé assez inconfortablement à une grande table qui sert de bureau et où sont empilés en vrac documents, papiers et ouvrages divers (dont une demi-douzaine de catalogues raisonnés qui me font sérieusement de l'oeil), je pianote, tandis que la sieste des uns suit son cours, et les élucubrations fantasmatiques de tel autre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Longtemps, j'ai aimé les hyperbates : &lt;i&gt;Il est mort, et ma mère&lt;/i&gt;.)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je n'ai plus de lecteurs, donc je n'ai plus à me contraindre, à me sentir forcé de rien. Un faible rayon de soleil perçant la froidure, je lézarde en hibernation normande, et me laisse aller. Sur ma gauche, il y a trois livres : deux que je lis en ce moment (&lt;i&gt;Le miroir qui revient&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;La fille qui hurle sur l'affiche&lt;/i&gt;), et un dont je n'ai toujours pas découpé les pages : &lt;i&gt;Canisy&lt;/i&gt; de Jean Follain.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Longtemps, j'ai hésité à accumuler plusieurs séries de deux-points dans une seule et même phrase. Longtemps, je n'ai pas su que couper les pages d'un livre se disait &quot;découronner&quot;. Je n'ai plus de lecteurs, à quoi bon me forcer.)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Propositions relatives ! Mais tout est relatif, surtout les craquements de l'escalier, l'encombrement de l'évier, le noisetier quasi centenaire qui fait se disjoindre les briques de la murette. Tout relaie, tout dilue. Tout se dilate, les yeux défalqués en flaques quand on pleure &lt;strong&gt;&lt;i&gt;pour rien&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt; (pour ne rien dire). Caen est une ville attachante, mais mes maigres souvenirs de l'été 1983 (peut-être) ne m'y avaient-ils pas soudé ? Faut-il être soiffard, tout de même... Toi, là-bas, tu rigoles. (Eden, Hadès, même combat.)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Souhaiter que la sieste d'Oméga dure. Qu'Alpha en marchant élucubre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Longtemps, j'ai aimé les rimes internes.)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;((Les assonances.))&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;------------------------------------¤¤¤------------------------------------&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Le jeu n'en vaut plus la chandelle, l'an 2000 est encore loin.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/12/14/500-heures-sans-dormir.html</guid>
<title>500 heures sans dormir</title>
<link>http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/12/14/500-heures-sans-dormir.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Ex abrupto</category>
<category>Hors Touraine</category>
<category>Lect(o)ures</category>
<category>Moments de Tours</category>
<pubDate>Sun, 14 Dec 2008 21:44:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le noir, Alpha et moi suivions l'actuel propriétaire, en marchant dans de vraies flaques de purée de nèfles. Sous la pluie, nous relevâmes les compteurs, avant passage devant notaire mardi soir. M. C*** se perd ensuite dans les détails -- placards, clefs, néons neufs, trappes d'accès...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Demain, il faut rendre l'exemplaire des &lt;em&gt;Poésies&lt;/em&gt; de George Meredith, et &lt;em&gt;Le Rouet des brumes&lt;/em&gt;. Manqué de temps, comme à l'accoutumée. Je me demande tout de même s'il ne faudrait pas que je relise Bruges-la-Morte, que j'avais tant admiré en 1994 ; les nouvelles du Rouet m'ont paru, à quelques passages près, de bien fades petites choses. Récemment, C. essayait de lire &lt;em&gt;Le Livre des fuites&lt;/em&gt;, dont je lui avais dit qu'à quatorze ans il m'avait ébloui. Comme, depuis, Le Clézio m'est devenu insupportable, j'avais de nouveau emprunté ce &lt;em&gt;Livre des fuites&lt;/em&gt;, auquel je n'ai même pas eu le temps de jeter un oeil, afin de voir si c'était un amour de jeunesse ou une pierre égarée dans l'oeuvre. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Some other time...&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;100&quot; src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3007/3107718300_8509dbbf16_t.jpg&quot; alt=&quot;Lyon, 11 décembre 2008 : la grand' roue, place Bellecour&quot; height=&quot;75&quot; /&gt;&amp;nbsp;Alban m'a parlé de Touraine sereine. Non, je ne tiens plus de blog, plus aucun d'ailleurs. &lt;em&gt;L'Horloger&lt;/em&gt; de Tavernier : vu il y a longtemps, aucun souvenir, mais Alban en parle avec tant de passion... Les traboules dans la nuit et l'air glacé, d'excellents gras doubles à la lyonnaise (&quot;&lt;em&gt;a munching in a cork&lt;/em&gt;&quot;), et une soirée vraiment inoubliable - index et majeur pile où il faut.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le colloque, faut-il le dire, m'a plutôt &lt;em&gt;relancé&lt;/em&gt;, un paradoxe en ces temps de désastre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Longs trajets en train, sans ordinateur&amp;nbsp;; la neige dans le Morvan, et la gare rose de Chauffailles ;&amp;nbsp;au retour, j'ai lu presque intégralement &lt;em&gt;Muttersprache&lt;/em&gt; de Josef Winkler dans la traduction de mon collègue Bernard Banoun. La verdure se vêt toujours de jaune.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dimanche aussi, E. m'écrit qu'il a pleuré deux fois en écoutant le &lt;em&gt;Fidelio&lt;/em&gt; de Jonas Kauffmann.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>So, Nora</title>
<link>http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/04/10/so-nora.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Hors Touraine</category>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 18:01:56 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Terminée la noce. La verdure en lointaines lézardes s'épanche. Tombereaux de pluie. Brisants de marbre, des statues descendues nues de leur piédestal. Hier, il régnait un soleil puissant, une douce chaleur. Lire aux terrasses. D'où viennent ces rêves complexes, surpeuplés d'avatars et de dédoublements, qui me laissent émietté au réveil ?&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les carnets n'ont plus de &lt;i&gt;sens&lt;/i&gt; ; un &lt;i&gt;compendium&lt;/i&gt; laborieux a vu le jour.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Terminée la noce.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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<guid isPermaLink="true">http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/02/28/trois-jours-sans-écrire.html</guid>
<title>&quot;Trois jours sans écrire...&quot;</title>
<link>http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/02/28/trois-jours-sans-écrire.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Hors Touraine</category>
<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:10:53 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Trois jours sans écrire, je pense. Non, ce ne sont pas les belles phrases de &lt;em&gt;Sankt-Petri-Schnee&lt;/em&gt;, dont la lecture est terminée depuis ce matin (six heures et demie), ni les mémoires de Soyinka – oh, le portrait vitriolé des époux Mitterrand&amp;nbsp;! – qui me poussent à reprendre le fil de ces billets, mais l’odeur des fleurs de mimosa. Février, fleurs de mimosa&amp;nbsp;: l’odeur des pâques, l’odeur des premières journées d’avant-printemps, l’odeur du soleil en boules fleurs, l’odeur minutieuse des fibrilles jaunes que l’on peut contempler des heures durant, l’odeur landaise &lt;em&gt;par excellence&lt;/em&gt;, l’odeur d’avant-printemps, février au mimosa. C’est l’odeur des fleurs de mimosa qui me ramène vers l’écriture, cette odeur landaise insurrectionnelle du printemps qui se rebelle pour rire contre un hiver jamais vif – à peine des nuits à moins deux ou moins trois, mais les boules jaunes du mimosa en rigolent tout le jour, tout le midi, tout le mitan du soir, février fiévreux au mimosa qui embaume.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En ramenant ce février fiévreux jaune mimosa à l’écriture, ce sont aussi des souvenirs de lecture qui émergent, évidemment la série de poèmes que Ponge a consacrée au mimosa&amp;nbsp;: ne s’y trouve-t-il pas l’adjectif &lt;em&gt;floribonds&lt;/em&gt;&amp;nbsp;? (La bibliothèque, comme la mémoire, fait défaut.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Gestuelles sobres et dansantes des fleurs de mimosa qu’alanguit la brise&amp;nbsp;: souples, liés, ces mouvements entièrement silencieux comme sur la scène d’un cabaret. Pas même une mouche n’ose effleurer le jeté subtil des artistes, les fleurs de mimosa. Alors, sur le visage des spectateurs se lit l’euphorie que procure, face à de tels chatoiements, un art consommé semblable à la danse des marionnettes de chair, et dont aucun trait encore n’a jailli d’un hiver de pacotille (l’odeur d’avant-printemps, février au mimosa).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;[ &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;17 février&lt;/font&gt; ]&lt;/p&gt; 
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<title>Sankt-Petri-Schnee, premières impressions</title>
<link>http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/02/25/sankt-petri-schnee-premieres-impressions.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Hors Touraine</category>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2008 15:10:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cela me fait plaisir de prendre le temps de lire un roman de &lt;strong&gt;Leo Perutz&lt;/strong&gt; en allemand. Trop paresseux, je ne pratique pas assez souvent le latin, ni l’allemand. Ce sont plutôt des occasions.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Sankt-Petri-Schnee&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, que je lis, du coup, plus lentement que les précédents opus de Perutz lus en janvier, me plaît beaucoup. Les tâtonnements lexicaux auxquels je suis confronté sont surtout d’ordre adjectival. Pour le reste – et même les phrases dont la syntaxe est particulièrement alambiquée – je me laisse porter par le flot de la langue.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C’est un roman faussement simple. (Je n’en suis qu’au chapitre 6, sur les vingt-cinq que compte le roman.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Comme souvent dans l’œuvre de Perutz, le premier chapitre situe le récit en orientant la lecture&amp;nbsp;; s’il s’agit d’une manipulation, d’une orientation trompeuse, il est permis de le supposer, mais sans certitude. Le plus admirable, pour l’instant, c’est la description de la promenade dans &lt;strong&gt;la vieille ville d’Osnabrück&lt;/strong&gt;, à l’heure de midi, et de la double épiphanie du narrateur à la contemplation de la vitrine de l’antiquaire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;[ &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;13 février&lt;/font&gt; ]&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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<guid isPermaLink="true">http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/01/20/pre-montre.html</guid>
<title>Shown meadow</title>
<link>http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/01/20/pre-montre.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Blême mêmoire</category>
<category>Corps, elle absente</category>
<category>Hors Touraine</category>
<pubDate>Sun, 20 Jan 2008 10:40:00 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J'écoute la &lt;i&gt;Sonate n° 1 pour violon et piano&lt;/i&gt; de Brahms, dans la version de Jaime Laredo et Jean-Bernard Pommier (qui me semble désormais un peu &quot;agressive&quot;), et ce pour avoir lu avant-hier soir le premier chapitre du &lt;i&gt;Maître du Jugement dernier&lt;/i&gt; de Leo Perutz. Ma première envie d'écrire de la journée provient du souvenir, évoqué hier soir en regardant le deuxième épisode des &lt;i&gt;Oubliées&lt;/i&gt; (série &quot;française de qualité&quot; manifestement surévaluée), de &lt;b&gt;l'ancienne abbaye de Prémontré, dans l'Aisne&lt;/b&gt;, que nous vîmes, sans pouvoir y entrer car il s'agit depuis longtemps d'un asile psychiatrique, le jour des morts de 1997, il y a donc un peu plus de dix ans.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans l'album &lt;i&gt;La promenade&lt;/i&gt;, il y a deux photographies, dont une représente &lt;b&gt;C. en manteau rouge&lt;/b&gt; devant l'entrée, et l'autre capture les deux-tiers de la façade de cette superbe bâtisse du dix-huitième siècle.&amp;nbsp;Deux pages plus loin, comme en écho, prises lors d'une virée du 11 novembre, on peut voir deux images du château de Raray, de ses &quot;fameuses parois aux formes chantournées, et surmontées d'une abondante statuaire à thèmes cynégétiques, qui flanquent de part et d'autre la cour d'honneur&quot; (Renaud Camus. &lt;i&gt;Corée l'absente. Journal 2004&lt;/i&gt;, p. 144)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Souvent je repense à la Picardie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;----------------------------------&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/7313591@N02/514490308/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tourainesereine.hautetfort.com/media/01/00/c7a005b310217f96ca966a4ad39521fc.jpg&quot; name=&quot;media-784106&quot; alt=&quot;c7a005b310217f96ca966a4ad39521fc.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left&quot; id=&quot;media-784106&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En cherchant des photographies de Raray sur &lt;i&gt;FlickR&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(car je renonce à scanner mes anciennes images argentiques), je m'aperçois que Renaud Camus, qui s'y trouvait le 18 mars 2004, ce dont atteste &lt;i&gt;Corée l'absente&lt;/i&gt;, y est retourné &lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/renaud.camus/chronologie/2005/2005_06_08_montepilloy.html&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Attention : cette &amp;quot;fenêtre&amp;quot; ouvre sur une photographie du château de Montépilloy, dans l'OIse, que je n'ai jamais vu.&quot;&gt;le 8 juin de l'année suivante&lt;/a&gt;. En cliquant sur la photographie ci-contre, vous accèderez à l'original en grand format, ainsi qu'à l'ensemble des photographies de Renaud Camus.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Curieusement, Renaud Camus n'a pas mis en évidence, sur son site de photographies, les &quot;fameuses parois&quot;, qui sont, de fait, le souvenir le plus vif que j'aie du château, dont on ne peut voir que les extérieurs (c'est un hôtel). Ce jour du 11 novembre 1997, nous avions passé plusieurs heures à Senlis, avec la grand-mère maternelle de C.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;--------------------------------------------------------&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Souvent, je repense à la Picardie. Je me suis beaucoup éloigné, maintenant, de l'ancienne &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Pr%C3%A9montr%C3%A9&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;abbaye de Prémontré&lt;/a&gt;, qui était pourtant, sinon le sujet, du moins le point de départ, le &lt;i&gt;punctum&lt;/i&gt; de ce billet à vocation mémorielle et photographique. Le 2 novembre 1997, nous avions fait une promenade dans la forêt de Saint-Gobain, après une matinée glaciale dans la belle cité médiévale de Laon.&lt;/p&gt;
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<title>Sept heures du soir, RN 124</title>
<link>http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/01/18/sept-heures-du-soir-rn-124.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Hors Touraine</category>
<category>Lect(o)ures</category>
<category>Moments de Tours</category>
<category>Zestes photographiques</category>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 22:45:00 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;( La zane de yeul, ça n'est pas folichon. )&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce matin, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://neurotoxik.free.fr/?p=32&quot;&gt;&lt;strong&gt;il s'est passé ça&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Puis, j'ai écrit &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://neurotoxik.free.fr/?p=32#comment-18&quot;&gt;ça&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Idiot que je suis : l'énoncé &lt;em&gt;j'ai vu passer une jolie jupe&lt;/em&gt; est &lt;u&gt;toujours&lt;/u&gt; une métonymie, puisqu'il attribue à la partie du tout (le corps habillé) des propriétés du tout, la personne entière (la marche - &quot;passer&quot;).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Autrement, après trois heures de cours, une traduction de poésie, deux heures et demie de recherches sur &lt;em&gt;JSTOR&lt;/em&gt; et huit rendez-vous, j'ai quitté l'université à six heures du soir, pour me consoler avec Leo Perutz.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2002/2168262830_5fa1d33a85.jpg&quot; alt=&quot;Coucher de soleil au-dessus de la RN124, au rétroviseur V&quot; height=&quot;376&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Six mulets et six hérissons font la douzaine, et la plupart des gens ont le nez au milieu de la figure. Avez-vous entendu, madame Sabot ? Demain, on enterre un mort !&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;(Leo Perutz. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Turlupin&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Traduction de J.-C. Capèle. Le Livre de Poche, &quot;Biblio&quot;, p. 29.)&lt;/p&gt;
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<title>Jackie McLean, Consequence.</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Guillaume CINGAL)</author>
<category>Hors Touraine</category>
<category>Jazeur méridional</category>
<category>Zestes photographiques</category>
<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 10:10:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Un quintette solide pour six morceaux de grande tenue. Lee Morgan à la trompette dépasse presque le leader. Impossible de savoir de qui sont les compositions (j’aime beaucoup &lt;i&gt;Tolypso&lt;/i&gt;). Il s’agit d’enregistrements du 3 décembre 1965, sortis en album pour la première fois en 1979 seulement (inexplicablement). La musique – comme la photographie de Ron Leighton qui se trouve en couverture – oscille entre l’abstraction chaleureuse et l’éclat glacial de la figuration. Nous sommes dans le même navire des draps dépliés, chiffonnés. L’introduction somptueuse de Harold Mabern (parfait inconnu pour moi) sur &lt;i&gt;Slumber&lt;/i&gt; suffit à pousser la note grave de l’insomnie créatrice.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2049/2168445316_c5008db868.jpg&quot; alt=&quot;Gale&quot; height=&quot;376&quot; /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce vinyle du saxophoniste Jackie McLean, je l’ai découvert, comme tant d’autres, depuis la mort de P. Lui qui m’a initié au jazz, ne m’avait, je crois, jamais parlé de ce saxophoniste dont il possédait pourtant deux doubles albums, et celui-ci. Sur les deux premiers solos de &lt;i&gt;Bluesanova&lt;/i&gt;, on se dit qu’en matière de splendeur, McLean n’a pas grand chose à envier à Coltrane. (En consultant la vieille édition du dictionnaire du jazz qui se trouve ici, je me dis que j’ai déjà dû croiser la route de McLean, via Mingus toujours. &lt;i&gt;Speaking of which&lt;/i&gt; je m’y perds et je découvre aussi que le Mahavishnu Orchestra avait enregistré un album qui s’intitulait &lt;i&gt;Good Bye Pork Pie Hat&lt;/i&gt;&amp;nbsp;; dans la collection des vinyles de P., il y a cet album de Joni Mitchell que je n’ai toujours pas osé écouter, et également consacré à Mingus.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le finale de &lt;i&gt;Slumber&lt;/i&gt;, dans le dialogue cuivres/section rythmique, emporte loin du navire, sur la mer maintenant refermée des draps qu’aucun ciel n’a froissés.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; [&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Hagetmau, 31 décembre 2007&lt;/font&gt;]&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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