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        <title>Touraine Sereine - hors_touraine</title>
        <description>Touraine Sereine</description>
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                <title>So, Nora</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Hors Touraine</category>
                                                <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 18:01:56 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Terminée la noce. La verdure en lointaines lézardes s'épanche. Tombereaux de pluie. Brisants de marbre, des statues descendues nues de leur piédestal. Hier, il régnait un soleil puissant, une douce chaleur. Lire aux terrasses. D'où viennent ces rêves complexes, surpeuplés d'avatars et de dédoublements, qui me laissent émietté au réveil ?&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les carnets n'ont plus de &lt;i&gt;sens&lt;/i&gt; ; un &lt;i&gt;compendium&lt;/i&gt; laborieux a vu le jour.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Terminée la noce.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>&quot;Trois jours sans écrire...&quot;</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Hors Touraine</category>
                                                <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:10:53 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Trois jours sans écrire, je pense. Non, ce ne sont pas les belles phrases de &lt;em&gt;Sankt-Petri-Schnee&lt;/em&gt;, dont la lecture est terminée depuis ce matin (six heures et demie), ni les mémoires de Soyinka – oh, le portrait vitriolé des époux Mitterrand&amp;nbsp;! – qui me poussent à reprendre le fil de ces billets, mais l’odeur des fleurs de mimosa. Février, fleurs de mimosa&amp;nbsp;: l’odeur des pâques, l’odeur des premières journées d’avant-printemps, l’odeur du soleil en boules fleurs, l’odeur minutieuse des fibrilles jaunes que l’on peut contempler des heures durant, l’odeur landaise &lt;em&gt;par excellence&lt;/em&gt;, l’odeur d’avant-printemps, février au mimosa. C’est l’odeur des fleurs de mimosa qui me ramène vers l’écriture, cette odeur landaise insurrectionnelle du printemps qui se rebelle pour rire contre un hiver jamais vif – à peine des nuits à moins deux ou moins trois, mais les boules jaunes du mimosa en rigolent tout le jour, tout le midi, tout le mitan du soir, février fiévreux au mimosa qui embaume.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En ramenant ce février fiévreux jaune mimosa à l’écriture, ce sont aussi des souvenirs de lecture qui émergent, évidemment la série de poèmes que Ponge a consacrée au mimosa&amp;nbsp;: ne s’y trouve-t-il pas l’adjectif &lt;em&gt;floribonds&lt;/em&gt;&amp;nbsp;? (La bibliothèque, comme la mémoire, fait défaut.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Gestuelles sobres et dansantes des fleurs de mimosa qu’alanguit la brise&amp;nbsp;: souples, liés, ces mouvements entièrement silencieux comme sur la scène d’un cabaret. Pas même une mouche n’ose effleurer le jeté subtil des artistes, les fleurs de mimosa. Alors, sur le visage des spectateurs se lit l’euphorie que procure, face à de tels chatoiements, un art consommé semblable à la danse des marionnettes de chair, et dont aucun trait encore n’a jailli d’un hiver de pacotille (l’odeur d’avant-printemps, février au mimosa).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;[ &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;17 février&lt;/font&gt; ]&lt;/p&gt; 
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                <title>Sankt-Petri-Schnee, premières impressions</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Hors Touraine</category>
                                                <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 15:10:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cela me fait plaisir de prendre le temps de lire un roman de &lt;strong&gt;Leo Perutz&lt;/strong&gt; en allemand. Trop paresseux, je ne pratique pas assez souvent le latin, ni l’allemand. Ce sont plutôt des occasions.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Sankt-Petri-Schnee&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, que je lis, du coup, plus lentement que les précédents opus de Perutz lus en janvier, me plaît beaucoup. Les tâtonnements lexicaux auxquels je suis confronté sont surtout d’ordre adjectival. Pour le reste – et même les phrases dont la syntaxe est particulièrement alambiquée – je me laisse porter par le flot de la langue.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C’est un roman faussement simple. (Je n’en suis qu’au chapitre 6, sur les vingt-cinq que compte le roman.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Comme souvent dans l’œuvre de Perutz, le premier chapitre situe le récit en orientant la lecture&amp;nbsp;; s’il s’agit d’une manipulation, d’une orientation trompeuse, il est permis de le supposer, mais sans certitude. Le plus admirable, pour l’instant, c’est la description de la promenade dans &lt;strong&gt;la vieille ville d’Osnabrück&lt;/strong&gt;, à l’heure de midi, et de la double épiphanie du narrateur à la contemplation de la vitrine de l’antiquaire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;[ &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;13 février&lt;/font&gt; ]&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Shown meadow</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Blême mêmoire</category>
                                <category>Corps, elle absente</category>
                                <category>Hors Touraine</category>
                                                <pubDate>Sun, 20 Jan 2008 10:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J'écoute la &lt;i&gt;Sonate n° 1 pour violon et piano&lt;/i&gt; de Brahms, dans la version de Jaime Laredo et Jean-Bernard Pommier (qui me semble désormais un peu &quot;agressive&quot;), et ce pour avoir lu avant-hier soir le premier chapitre du &lt;i&gt;Maître du Jugement dernier&lt;/i&gt; de Leo Perutz. Ma première envie d'écrire de la journée provient du souvenir, évoqué hier soir en regardant le deuxième épisode des &lt;i&gt;Oubliées&lt;/i&gt; (série &quot;française de qualité&quot; manifestement surévaluée), de &lt;b&gt;l'ancienne abbaye de Prémontré, dans l'Aisne&lt;/b&gt;, que nous vîmes, sans pouvoir y entrer car il s'agit depuis longtemps d'un asile psychiatrique, le jour des morts de 1997, il y a donc un peu plus de dix ans.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans l'album &lt;i&gt;La promenade&lt;/i&gt;, il y a deux photographies, dont une représente &lt;b&gt;C. en manteau rouge&lt;/b&gt; devant l'entrée, et l'autre capture les deux-tiers de la façade de cette superbe bâtisse du dix-huitième siècle.&amp;nbsp;Deux pages plus loin, comme en écho, prises lors d'une virée du 11 novembre, on peut voir deux images du château de Raray, de ses &quot;fameuses parois aux formes chantournées, et surmontées d'une abondante statuaire à thèmes cynégétiques, qui flanquent de part et d'autre la cour d'honneur&quot; (Renaud Camus. &lt;i&gt;Corée l'absente. Journal 2004&lt;/i&gt;, p. 144)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Souvent je repense à la Picardie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;----------------------------------&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/7313591@N02/514490308/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tourainesereine.hautetfort.com/media/01/00/c7a005b310217f96ca966a4ad39521fc.jpg&quot; name=&quot;media-784106&quot; alt=&quot;c7a005b310217f96ca966a4ad39521fc.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left&quot; id=&quot;media-784106&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En cherchant des photographies de Raray sur &lt;i&gt;FlickR&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(car je renonce à scanner mes anciennes images argentiques), je m'aperçois que Renaud Camus, qui s'y trouvait le 18 mars 2004, ce dont atteste &lt;i&gt;Corée l'absente&lt;/i&gt;, y est retourné &lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/renaud.camus/chronologie/2005/2005_06_08_montepilloy.html&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Attention : cette &amp;quot;fenêtre&amp;quot; ouvre sur une photographie du château de Montépilloy, dans l'OIse, que je n'ai jamais vu.&quot;&gt;le 8 juin de l'année suivante&lt;/a&gt;. En cliquant sur la photographie ci-contre, vous accèderez à l'original en grand format, ainsi qu'à l'ensemble des photographies de Renaud Camus.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Curieusement, Renaud Camus n'a pas mis en évidence, sur son site de photographies, les &quot;fameuses parois&quot;, qui sont, de fait, le souvenir le plus vif que j'aie du château, dont on ne peut voir que les extérieurs (c'est un hôtel). Ce jour du 11 novembre 1997, nous avions passé plusieurs heures à Senlis, avec la grand-mère maternelle de C.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;--------------------------------------------------------&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Souvent, je repense à la Picardie. Je me suis beaucoup éloigné, maintenant, de l'ancienne &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Pr%C3%A9montr%C3%A9&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;abbaye de Prémontré&lt;/a&gt;, qui était pourtant, sinon le sujet, du moins le point de départ, le &lt;i&gt;punctum&lt;/i&gt; de ce billet à vocation mémorielle et photographique. Le 2 novembre 1997, nous avions fait une promenade dans la forêt de Saint-Gobain, après une matinée glaciale dans la belle cité médiévale de Laon.&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2008/01/18/sept-heures-du-soir-rn-124.html</guid>
                <title>Sept heures du soir, RN 124</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Hors Touraine</category>
                                <category>Lect(o)ures</category>
                                <category>Moments de Tours</category>
                                <category>Zestes photographiques</category>
                                                <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 22:45:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;( La zane de yeul, ça n'est pas folichon. )&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce matin, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://neurotoxik.free.fr/?p=32&quot;&gt;&lt;strong&gt;il s'est passé ça&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Puis, j'ai écrit &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://neurotoxik.free.fr/?p=32#comment-18&quot;&gt;ça&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Idiot que je suis : l'énoncé &lt;em&gt;j'ai vu passer une jolie jupe&lt;/em&gt; est &lt;u&gt;toujours&lt;/u&gt; une métonymie, puisqu'il attribue à la partie du tout (le corps habillé) des propriétés du tout, la personne entière (la marche - &quot;passer&quot;).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Autrement, après trois heures de cours, une traduction de poésie, deux heures et demie de recherches sur &lt;em&gt;JSTOR&lt;/em&gt; et huit rendez-vous, j'ai quitté l'université à six heures du soir, pour me consoler avec Leo Perutz.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2002/2168262830_5fa1d33a85.jpg&quot; alt=&quot;Coucher de soleil au-dessus de la RN124, au rétroviseur V&quot; height=&quot;376&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Six mulets et six hérissons font la douzaine, et la plupart des gens ont le nez au milieu de la figure. Avez-vous entendu, madame Sabot ? Demain, on enterre un mort !&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;(Leo Perutz. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Turlupin&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Traduction de J.-C. Capèle. Le Livre de Poche, &quot;Biblio&quot;, p. 29.)&lt;/p&gt;
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                <title>Jackie McLean, Consequence.</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Hors Touraine</category>
                                <category>Jazeur méridional</category>
                                <category>Zestes photographiques</category>
                                                <pubDate>Thu, 10 Jan 2008 10:10:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Un quintette solide pour six morceaux de grande tenue. Lee Morgan à la trompette dépasse presque le leader. Impossible de savoir de qui sont les compositions (j’aime beaucoup &lt;i&gt;Tolypso&lt;/i&gt;). Il s’agit d’enregistrements du 3 décembre 1965, sortis en album pour la première fois en 1979 seulement (inexplicablement). La musique – comme la photographie de Ron Leighton qui se trouve en couverture – oscille entre l’abstraction chaleureuse et l’éclat glacial de la figuration. Nous sommes dans le même navire des draps dépliés, chiffonnés. L’introduction somptueuse de Harold Mabern (parfait inconnu pour moi) sur &lt;i&gt;Slumber&lt;/i&gt; suffit à pousser la note grave de l’insomnie créatrice.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2049/2168445316_c5008db868.jpg&quot; alt=&quot;Gale&quot; height=&quot;376&quot; /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce vinyle du saxophoniste Jackie McLean, je l’ai découvert, comme tant d’autres, depuis la mort de P. Lui qui m’a initié au jazz, ne m’avait, je crois, jamais parlé de ce saxophoniste dont il possédait pourtant deux doubles albums, et celui-ci. Sur les deux premiers solos de &lt;i&gt;Bluesanova&lt;/i&gt;, on se dit qu’en matière de splendeur, McLean n’a pas grand chose à envier à Coltrane. (En consultant la vieille édition du dictionnaire du jazz qui se trouve ici, je me dis que j’ai déjà dû croiser la route de McLean, via Mingus toujours. &lt;i&gt;Speaking of which&lt;/i&gt; je m’y perds et je découvre aussi que le Mahavishnu Orchestra avait enregistré un album qui s’intitulait &lt;i&gt;Good Bye Pork Pie Hat&lt;/i&gt;&amp;nbsp;; dans la collection des vinyles de P., il y a cet album de Joni Mitchell que je n’ai toujours pas osé écouter, et également consacré à Mingus.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le finale de &lt;i&gt;Slumber&lt;/i&gt;, dans le dialogue cuivres/section rythmique, emporte loin du navire, sur la mer maintenant refermée des draps qu’aucun ciel n’a froissés.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; [&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Hagetmau, 31 décembre 2007&lt;/font&gt;]&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Grand-tante Finesse tape fesse</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
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                                <category>Hors Touraine</category>
                                <category>Indignations</category>
                                <category>Lect(o)ures</category>
                                <category>Words Words Words</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Jan 2008 19:40:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;effet instantané des asperges&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sur la table à tréteaux rouge où se trouve, parmi quelques autres entassements, le vieil ordinateur composite et bruyant, assis sur une chaise cannée – ou faut-il, comme pour les gâteaux, dire &lt;i&gt;cannelée&lt;/i&gt;&amp;nbsp;? – de métal rouge, ayant monté et dévalé dix fois d’affilée les seize marches de l’escalier de bois, j’écris ces quelques lignes, tandis que se téléchargent, sur le vieil ordinateur composite, bruyant et lent, les photographies fades de ces deux derniers jours. Le ronronnement de l’ordinateur couvre presque le son des touches qui claquètent.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;effet instantané des asperges&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Soudain, l’ordinateur – ou plutôt, son ventilateur depuis si longtemps bruyant – a cessé de ronronner bruyamment, et l’on peut de nouveau apprécier les roucoulades des tourterelles turques depuis longtemps oublieuses du Bosphore, le passage d’une charrue sur le chemin vicinal, le frottement des feuilles, les rayons de soleil brûlants contre les vitres. Dans le &lt;i&gt;Magazine littéraire&lt;/i&gt; acheté ce matin chez Caldéra, j’ai lu ce matin même l’article consacré aux deux nouvelles parutions de Roubaud, dont – enfin&amp;nbsp;! – la nouvelle branche du ‘&lt;i&gt;Projet’&lt;/i&gt;. Sous Word, les tirets semi-cadratins s’effectuent automatiquement du moment qu’on laisse une espace de chaque côté du mot ou du groupe de mots à placer entre tirets, mais en revanche&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;effet instantané des asperges&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;, il faut ajouter les signes de ponctuation autres, comme les points d’interrogation ou d’exclamation, après coup, sinon la saisie automatique se défile et, laissant en plan le typographe amateur, ne lui offre, pour tout potage, qu’un maigre tiret de rien du tout, à peine un trait d’union, rien de bien folichon. (Je devrais écrire, se dit-il, quelques phrases sur Stefano Bollani ou sur l’album étrange et étrangement beau du trio de Sophie Courvoisier, &lt;i&gt;Ocre&lt;/i&gt;.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;effet instantané des asperges&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il n’en fait rien. Roucoulent les tourterelles, la caravane passe. Utrillo peignit les maisons grises délabrées de Montmagny, et moi je rature. Aujourd’hui ce serait la Sainte Famille, mais le calendrier de la banque ne suggère que la saint Roger. L’ombre du petit pot de verre, sur le coffre des vinyles, est à elle seule la chorégraphie de ce jour d’été. Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai laissé ouvert mon exemplaire de &lt;i&gt;Degrés&lt;/i&gt; à la page 204, près de l’ordinateur composite et bruyant, mais le &lt;i&gt;Magazine littéraire&lt;/i&gt; est posé plus près encore, et je sais dans quel but (&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;effet instantané des asperges&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;) je l’ai déposé là&amp;nbsp;: il est impossible de savoir qui rédigé les très brèves notices qui «&amp;nbsp;résument&amp;nbsp;», à cheval sur les pages 46 et 47 de cet exemplaire du centenaire (janvier 2008), chacun des ouvrages importants de Simone de Beauvoir, mais il est certain que ce(tte) sagouin(e) ne connaît pas le français. Voyez plutôt le résumé (très erroné également, à ce que m’en dit ma compagne, qui a lu ce roman) des &lt;i&gt;Belles images&lt;/i&gt;, publié en 1966&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce roman, dédicacé à Claude Lanzmann, décrit les sentiments d’une femme qui réalise qu’elle a été flouée par la vie. Une critique acerbe de l’hypocrisie de notre éducation.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Peut-être le roman est-il &lt;i&gt;dédié&lt;/i&gt; à Claude Lanzmann, mais il y a fort à parier qu’il a été «&amp;nbsp;dédicacé&amp;nbsp;» à beaucoup d’autres lecteurs, y compris par de tout autres personnes que Simone de Beauvoir (&lt;i&gt;e.g.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;: à ma chère tantine suffragette, son petit Aymeric). De même, que l’on puisse collaborer à un magazine littéraire et ne pas savoir que «&amp;nbsp;réaliser&amp;nbsp;», au sens de «&amp;nbsp;percevoir&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;s’apercevoir&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;se rendre compte&amp;nbsp;», est un anglicisme qui sent le cuir, c’est inquiétant. (Au demeurant, cela n’a pas semblé gêner tellement les trois traducteurs d’&lt;i&gt;Istanbul&lt;/i&gt; d’Orhan Pamuk, non plus, ni l’éditeur Gallimard&amp;nbsp;: le texte français d’&lt;i&gt;Istanbul&lt;/i&gt; est parsemé de ces &lt;i&gt;réaliser&lt;/i&gt; laids et contresémantiques.) Enfin, on aimerait savoir à quel &lt;i&gt;nous&lt;/i&gt; collectif peut bien renvoyer l’expression «&amp;nbsp;notre éducation&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: est-ce le système éducatif français qui est hypocrite, ou l’éducation d’une génération, voire, si on le prend au sens strict, l’éducation des journalistes du &lt;i&gt;Magazine littéraire&lt;/i&gt;&amp;nbsp;? (C’est bien possible, en effet&amp;nbsp;: pour écrire aussi mal, il faut que l’éducation laisse à désirer.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Des chiens aboient sous le soleil, sans raison apparente, et comme chaque nuit aussi&amp;nbsp;; c’est la grande nouveauté&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;effet instantané des asperges&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;de ces vacances. Je me rappelle avoir lu &lt;i&gt;Degrés&lt;/i&gt; ici un été, peut-être 2004 ou 2005, mais je ne me rappelle plus où j’avais déniché cet exemplaire aux pages non coupées, probablement d’origine&amp;nbsp;: achevé d’imprimer le 8 janvier 1960, soit 4 jours après la mort accidentelle d’Albert Camus, dont j’ai rêvé cette nuit, recroquevillé sous mon manteau. (Je n’ai pas lu une ligne de Giono, ni d’Albert Camus, depuis l’adolescence.) Degrés ne m’a pas vraiment plu&amp;nbsp;; j’ai trouvé qu’il sentait un peu trop l’atelier, sans compter que le charme suranné du cadre scolaire des années 1950 nuit grandement aux prétentions du roman à une quelconque modernité. Quand on songe que Butor n’était pas loin de commencer à concevoir les volumes II et III de son &lt;i&gt;Génie du lieu&lt;/i&gt;… Quand on songe&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;effet instantané des asperges&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;à son génie, on ne peut manquer de désirer lire le dernier volume paru du ‘&lt;i&gt;Projet’&lt;/i&gt; de Roubaud. &lt;i&gt;Degrés&lt;/i&gt; se déroule au long de 380 pages. Au centre précis du récit, à la page 198, il est question de papier vert, rose et jaune. Couleurs. Au quart du parcours, un adolescent révolté retarde sa brouille avec le père haï pour une sombre histoire de timbres du Liban. Je me rappelle avoir «&amp;nbsp;tiqué&amp;nbsp;» – l’été 2004 ou 2005, donc – en lisant le patronyme d’un des personnages, M. Bonnini, dont l’épouse, aux trois quarts de &lt;i&gt;Degrés&lt;/i&gt;, semble aller mieux. (Mais il n’est plus question (&lt;i&gt;effet&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;instantané des&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;em&gt;asperges&lt;/em&gt;) de papiers de couleurs variées.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Stambouli(t)otes</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Hors Touraine</category>
                                <category>Lect(o)ures</category>
                                <category>Zestes photographiques</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Jan 2008 16:20:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sur la jaquette de couverture d’&lt;i&gt;Istanbul&lt;/i&gt;, c’est le patronyme Pamuk qui est mis en évidence, alors que, sur la couverture crème, c’est le titre du livre qui ressort en grand. Peut-être est-ce le cas de tous les ouvrages de la collection «&amp;nbsp;Du monde entier&amp;nbsp;», mais cette remarque est particulièrement significative, s’agissant de ce bel ouvrage sous-titré ‘Souvenirs d’une ville’.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;Istanbul&lt;/i&gt; confirme ce que j’écrivais il n’y a pas très longtemps, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2007/11/12/blocage-et-culture-historique.html&quot;&gt;à propos de &lt;i&gt;Moby Dick&lt;/i&gt;, dans un commentaire et en réponse aux deux François&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: le fait qu’un livre soit traduit par plusieurs (ici&amp;nbsp;: trois) traducteurs n’est pas bon signe. Ici, il y a de très belles pages, mais aussi des phrases lourdes, voire fautives, sans qu’il soit vraisemblable que les lourdeurs en question soient des effets de style imputables à l’auteur. Soit les trois traducteurs se sont répartis la tâche, et l’un des trois est mauvais&amp;nbsp;; soit (et c’est plus probable) la traduction a été confiée à un premier traducteur, qui a complètement merdé, ce qui a nécessité la reprise (ou le reprisage) tant bien que mal par les deux autres.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;Istanbul&lt;/i&gt; rappelle, par certains côtés, les textes autobiographiques de Leiris, que pourtant Pamuk ne cite jamais. Il n’est pourtant pas en peine quand il s’agit de citer les textes d’auteurs français et turcs, qui constituent le soubassement et l’un des motifs essentiels de sa méditation sur la tristesse inhérente à la vie imaginée vécue durant cinquante ans à Istanbul.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce qui m’a d’abord attiré dans ce livre – dans la mesure où je n’avais encore pas eu l’occasion de lire des romans d’Orhan Pamuk – c’est, bien évidemment, le mélange subtil et enivrant des textes et des (nombreuses) photographies en noir et blanc, dont les sources et les auteurs sont très divers. Ainsi, plusieurs sont des reproductions de gravures de&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Melling, qui datent de la fin du&amp;nbsp;dix-huitième siècle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il me revient que &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://didiergouxbis.blogspot.com&quot;&gt;Didier Goux&lt;/a&gt; avait lancé, comme une boutade, la grande ressemblance entre telle photographie d’Orhan Pamuk publiée dans le &lt;i&gt;Magazine littéraire&lt;/i&gt; l’été dernier et &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2007/06/30/orhan-et-moi.html&quot;&gt;ce que je serai moi-même dans vingt ans&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: or, les quelques portraits de l’auteur à la fin de l’adolescence ne sont pas sans rapport, en effet, avec mon visage photographié sur le coup de mes seize ou dix-huit ans. Affaire à suivre…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 27pt; text-indent: -27pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;[Le texte ci-dessus – ébauche plus que débat – a été écrit le 29 décembre dernier à Hagetmau, sur mon vieil ordinateur portable, remisé sur la planche à tréteaux de la mezzanine&amp;nbsp;; entre-temps, j’ai achevé, dans les Landes, ma lecture d’&lt;i&gt;Istanbul&lt;/i&gt;, et l’ai prêté à ma mère. N’ayant plus l’ouvrage sous la main, il m’est difficile d’en écrire plus&amp;nbsp;: affaire à suivre, vraiment...&amp;nbsp;? Cependant, j’écoute les Bad Plus.]&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Ben Okri / Starbook</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Affres extatiques</category>
                                <category>Hors Touraine</category>
                                <category>Lect(o)ures</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Jan 2008 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sans doute ai-je tenté pour la dernière fois de lire un roman de Ben Okri. Depuis la polylogie inachevée consacrée aux «&amp;nbsp;aventures&amp;nbsp;» – je place ce terme entre guillemets, car rien, au sens propre, n’advient – de l’abiku Azaro, son œuvre a pris une tournure par trop déroutante. Le précédent opus, &lt;i&gt;In Arcadia&lt;/i&gt;, mêlait maladroitement mysticisme animiste et histoire de l’art européen, mais d’une façon qui renouvelait le genre romanesque. Cette fois-ci, le modèle du conte yorouba délayé sur 420 pages ennuie profondément.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;D’une grande patience (ou conscience professionnelle&amp;nbsp;?), j’ai tout de même lu &lt;i&gt;Starbook&lt;/i&gt; en entier – j’avoue toutefois avoir lu les 120 dernières pages en diagonale et donc en moins d’une heure. Dans &lt;i&gt;Starbook&lt;/i&gt;, Ben Okri ne parvient pas à retrouver le fragile mais splendide équilibre qui faisait le succès de &lt;i&gt;The Famished Road&lt;/i&gt;, et, dans une moindre mesure déjà, des deux romans qui en constituaient la suite (&lt;i&gt;Songs of Enchantment&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Infinite Riches&lt;/i&gt;).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sur la technique, rien à redire&amp;nbsp;: la structure du roman est très riche et très complexe (200 chapitres répartis en quatre parties d’inégale longueur, selon des multiples de 11 ou de 13 (26 + 78 + 74 + 22 = (8 x 13) + (4 x 13) + (4 x 11) = 200), la manière dont l’histoire du prince malade se noue à la jeune fille de la tribu des artistes est efficacement mené, et les différents ressorts possibles des mythes – ainsi que leurs paradoxes et leurs contradictions – savamment explorés. Toutefois, la sauce ne prend pas, et Okri s’embourbe dans une litanie d’abstractions mystico-kitsch qui le rapprochent plus de Paulo Coelho, hélas, que d’Amos Tutuola. Le long développement sur le vent blanc et les «&amp;nbsp;trous&amp;nbsp;» (&lt;i&gt;gaps&lt;/i&gt;) appuie pesamment sur les aspects historiques du mythe (traite négrière), sans pour autant en approfondir les enjeux.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Comme je commençais à avoir quelques réticences à propos de l’œuvre de Ben Okri, j’ai abordé ce livre avec circonspection, mais désireux de voir «&amp;nbsp;ce que ça donnait&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;où il en était&amp;nbsp;», car, jusqu’à présent, chaque livre d’Okri recelait de très belles pages, des trouvailles stylistiques, voire des questions irrésolues. Dans &lt;i&gt;Starbook&lt;/i&gt;, encore, il y a de belles pages (par exemple, la vision du héron et de la mascarade, pp. 33-43), quelques belles phrases (par exemple, le redoublement de l’emprunt &lt;i&gt;lassitude&lt;/i&gt;/&lt;i&gt;malaise&lt;/i&gt; dans la description du vent blanc, p.&amp;nbsp;242), et même des énigmes narratives (comme le rôle du &lt;i&gt;je&lt;/i&gt; rare), mais tout cela noyé dans un tel fatras allégorique qu’il n’y a pas grand-chose à espérer des livres suivants.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On peut retenir, comme l’un des thèmes essentiels de &lt;i&gt;Starbook&lt;/i&gt;, le lien entre créativité et oubli (qui m’a longtemps taraudé, cf mes années oxoniennes)&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;“They believed it was important to forget for a civilization to be quantumly creative.”&lt;/span&gt; &lt;span&gt;(p.&amp;nbsp;311)&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Okri propose aussi, dans certains chapitres, une vision très puissante de l’art, notamment dans le chapitre II.&amp;nbsp;46, dans lequel les manque(ment)s de l’art du Mamba permettent de définir en creux l’esthétique des Maîtres&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;“It did not have what they called shadow, or dark life, or hidden light. It was substantial, but it did not have the lightness of that which can writhe, coil and move effortlessly. It had power, but not simplicity, or sadness. It had strength, but not weakness, the weakness that all living things have. It had glory, but not heart. It amazed the eye, but not the vision.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;It did not set the masters dreaming.” (p.&amp;nbsp;170)&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Autrement qu’en creux, et au sujet du Maître, le père de l’héroïne, Okri a défini, dans le chapitre II.&amp;nbsp;42, sa conception du geste artistique&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;“The master conceals his work even when the work is evident. The master reveals only that which is the least of him. That which is taken for the works of the master are often his cast-offs, his rejects, his second thoughts, his diversions, his red herrings, his false trails, meant to mislead those who seek only the normal, the evident, the superficial power, the material power, the form and structure of the world, those who seek worldly mastery and fame. These the master traps in the labyrinths of false achievements.”&lt;/span&gt; &lt;span&gt;(pp.&amp;nbsp;162-3)&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Quoique l’on puisse – autant que dans le reste du livre – s’agacer des tonalités magiques et du style tout en paradoxes et antithèses, il me semble que l’on trouve, dans la conception de l’art proposée dans ces pages, ce qu’il y a de plus intéressant dans l’œuvre d’Okri – ce mélange de retour à l’animisme et d’universalisme déconstruit. Malheureusement, dans &lt;i&gt;Starbook&lt;/i&gt;, contrairement à ce qu’il était parvenu à accomplir dans la polylogie inachevée (ou trilogie sans dénouement&amp;nbsp;?), Okri n’a pas trouvé la juste mesure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Prime jeunesse</title>
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                <author>noreply@ (Guillaume CINGAL)</author>
                                                <category>Hors Touraine</category>
                                                <pubDate>Sat, 05 Jan 2008 05:30:35 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;1er janvier 2008.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;Janvier sera très froid, brouillardeux, ensoleillé entre le 12 et le 17.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;Cette première phrase de 2008 ne restera pas dans les annales.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;Le monde taiseux des vieilles baraques recrépies bizarrement se terre entre la cime des pommiers et les taupinières. Marpaps, au nom si sûr, m’avait déçu, lors d’un détour (le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2007/03/06/peluches-sous-souchon.html&quot;&gt;2 janvier 2007&lt;/a&gt;, je pense (j’avais aussi visité pour la première fois l’église d’Amou)).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;Est-ce que ton personnage a un couvre-chef&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;Des âmes perdues dans les bourgs d’autrefois, il ne reste que les figures mortes entre la cime des pruniers et les topinambours. Le crépi tombe des murailles, breloques de sommeil. Malheureusement la nuit débarrasse trop vite le plancher, je voudrais dormir encore.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;Il est six heures du soir, tu es levé depuis au moins dix plombes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;On a ramoné la cheminée, coucouroucoucou.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;Cingal&quot;&gt;Marnie passe à l’as (repas sans peps)&amp;nbsp;; Hitchcock débloque, entre le vol des goélands égarés et les embruns fracassés.&lt;/p&gt;
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