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mercredi, 15 avril 2020

Huit flemmes

Pas assez dormi, réveillé avec stress et migraine. Cela arrive, pas de quoi se plaindre.

J'espère pouvoir me remettre à travailler efficacement. Hier et avant-hier, je ne me suis ni posé ni reposé, et je n'ai rien fait de bien. Ça, ça m'énerve.

Lundi soir, Macron a parlé et c'était aussi long qu'imprécis ; hier, Blanquer s'est exprimé trois fois à trois moments différents, et c'était plus vague encore. Impression de plus en plus angoissante que tout cela est géré par des amateurs, des incompétents.

Film vu : Huit femmes d'Ozon. Agréable, amusant, et moins agaçant qu'à la première vision. Peut-être est-ce moi qui m'agace moins facilement d'un truc totalement superficiel. Ardant joue presque avec retenue. C'est le genre de film qu'on regarde en jetant un œil de temps à autre au Web pour s'exclamer : ah, Ludivine Sagnier avait vingt-trois ans, là. Et les autres n'en croient pas leurs yeux. Cela donne une idée du film.

 

06:18 Publié dans *2020* | Lien permanent | Commentaires (2)