lundi, 03 juin 2013
Les Boloss à Roland-Garros, 11-20
Je m'apprêtais à me faire une ligne.
And then, all I got was a banana shot.
Une tête, deux séries. Trois têtes, l'hystérie.
Mon fils est pour le Letton.
C'est la stricte vérité.
Le Chti Lucas Pouille.
C'est pourtant simple : Benoît Paire ne joue pas en doubles. ——— C'est pourtant simple : mon fils souhaite la victoire de Paire, mais son père se contrefout de Monfils. ——— Quelques lecteurs “aiment” benoîtement mes statuts relatifs au brave Paire. ——— C'est pourtant simple : Benoît Paire doit éviter le burn-out. ——— C'est pourtant simple : on a déjà vu Paire jouer en simples messieurs, mais pas de monsieur simplet jouer en doubles dames. ——— D'aucuns, parmi mes lecteurs, se lassent de ces aphorismes au sujet de Paire, que j'ai la faiblesse de nommer "texticules".
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vendredi, 31 mai 2013
Les Boloss à Roland-Garros, 6-10
La feuille de chêne, ça se mâche.
“Fifteen love doesn't mean you have fifteen lovers.”
— Mais où est le juge de ligne ?
— Au fond du couloir à gauche.
Hé, j'avais demandé des balles neuves —
— Pas ton lifting, Catherine Deneuve !
Vu ses piètres résultats, il savait qu'il jouerait sur le Philippe-Chatrier, mais à la saint gLenglen.
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jeudi, 30 mai 2013
Trois distiques houellebecqiens
Je n'aime pas beaucoup aller dans les hospices :
Ça sent l'eau de javel et puis ça pue la pisse.
Comme après trois Alka Seltzer et deux Maaloxe
J'ai vu tout un cheval sortir du gant de boxe.
J'aime beaucoup aller au bois des Batignolles
Me faire caresser un peu les roubignolles.
12:10 Publié dans Chèvre, aucun risque, D'autres distiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 27 mai 2013
Les Boloss à Roland-Garros, 1-5
« J'irais bien à la rencontre du yéti en raquettes, et pêcher la limande avec mon filet. »
« C'est un peu court, jeune homme. »
« — Tu te débrouilles comme un manche.
— Hé ho, la vanne à deux balles ! »
« Entre ces pièces principales, les réchauds, grands et petits, s'alignaient symétriquement, chargés du premier service, flanqués par des coquilles contenant des hors d'œuvre, séparés par des corbeilles de porcelaine, des vases de cristal, des assiettes plates, des compotiers montés, contenant la partie du dessert qui était déjà sur la table. »
« Nous prendrons leur armée à revers,
Une vraie volée de bois vert. »
23:28 Publié dans Chèvre, aucun risque, Les Boloss à Roland-Garros | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 06 mai 2013
Une semaine en pointillés
Vendredi.
Me voyant partir à 4 h moins 5, sachant qu'il pouvait y avoir du monde à la boucherie, ou des embouteillages au rond-point des Compagnons, elle pensait que ce pouvait être ric-rac ; or, me voici impasse du Colombier treize minutes à l'avance, à pianoter cette phrase, rôti de porc pain et asperges dans le coffre, à écouter “Magic Mirror”.
terminus vivendi
usque ad modum
animadversio blanduladversio
contra rationem rogatur
mallarmensis Igitur
(poèmes de cuisine I)
Mercredi.
Des trombes sur Tours
À St Pierre (robes-), Rien
pas même un crachin :
un rayon, le rondeau
de la VIeme de
Francoeur.
Mardi
« Gare à la poussière de sporanges dans l'air. » (126)
Lundi
Je vous annonce que le Myzomèle à tête rouge (Myzomela erythrocephala) vit habituellement seul ou en couple, voire parfois en groupes avec des Méliphages brunâtres (Lichmera indistincta) et d'autres oiseaux qui se nourrissent dans les mangroves comme le Rhipidure à ventre chamois (Rhipidura rufiventris) et le Zostérops à ventre jaune (Zosterops luteus) et n'ai même pas pompé sur Wikipedia avant d'aller me coucher.
14:13 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 mars 2013
Bilboquet bastringue
Retour, après quelques mois à ne pas en trouver l'envie, le samedi matin, au marché de la place René-Coty. (Celui de l'Europe est plus proche, et a lieu le dimanche.) — Pas d'“horreurs” chez le fromager. Déception. Pas de seiche chez le poissonnier. Normal, ce n'est pas la saison. Pas de chou frisé chez le maraîcher. Là, il déconne. — Retour chez soi. Journée de quatuors.
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Je récupère des phrases d'exercice sur ce site, parce que mon fils aîné a été inscrit au concours. Et je m'aperçois que la majorité de nos étudiants de 1ère année LLCE et LEA feraient des fautes. Même les L3 se planteraient sur certaines phrases. Malheureusement, ça ne signifie que les quiz du site sont trop difficiles.
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There were two superior eels
at the bottom of the tank and they recognized each other like italics.
(Anne Carson - Autobiography in Red, VII)
11:47 Publié dans Chèvre, aucun risque, Moments de Tours, Zestes photographiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 14 mars 2013
L'Octroi investi
The great strength of the ferret is in the teeth, neck, and forefeet. Nog nooit by hul speul’tjies het hy dit gedoen—en so dikwels tot selfs die klein voetjies gesoen. Pour rendre notre pensée plus claire, nous comparerons la douane à l'octroi.
Apámnak később tettekben kellett felelnie azért, amit szavakban hirdetett. Investis de cette confiance, nous pourrons beaucoup, j'ose le dire. Mein purpurner Mantel war mürbe geworden und warf von den Hüften abwärts weiche demütige Falten.
00:29 Publié dans Chèvre, aucun risque, PaperPestPaste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 13 mars 2013
another kettle in the misspelling
another kettle of fish
the crow calls for seconds
no episode that's odd enough
what's the point of spilling the beans
of a sudden
stilettoed unsilent tread
what's wrong with telling
itlike it isn't
yousee there's no argument
the fierceness of it all beats me
I'm all shook up says my mother
& I'd rather
call again again call for seconds
minutes lost in the misspelling
14:41 Publié dans 373#47, Chèvre, aucun risque, Sonnets doucement internationaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 27 février 2013
Une énigme de ballet
Grande innovation ce soir dans le Swan Lake :
Six grands coups de tuba suivis d'un rattlesnake.
22:20 Publié dans Chèvre, aucun risque, D'autres distiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 06 janvier 2013
Pot-pourri de distiques divers
Que je ne pas savoir pourquoi que Apollon
Il ont la jupe courte et la lyre un peu long.
Tu veux ou tu veux pas que Marcel Zanini
Echanger avec moi images Panini.
Que restau italien prier Sainte Rita
Mangir le top du top : une margherita.
Cingal que fesit quintils inspirés Pétrone :
Mary s'en foutre (étions-elle de sur le trône ?).
Hugo que lisut Aïgui poète tchouvache
Et je que faire train meuh meuh et tchou-tchou vache.
On a triste d'avir hiver envie de fraises
Et que Sylvestre ç'a déjà 2013.
À force de jeter mon coeur dans un micro
On a dur oublier manger qu'on a les crocs.
Je croive envier Gazza hôtel d'avoir vécu
Sautir piscine emmaillotté de papier Q.
Disant vestiaires que Hugo trop golri
Le 7 de sur mon maillot ç'avait mon Q.I.
Golri-je que de vu femelle phacochère
Sur ses marcassins on a mou qu'elle chière.
04:32 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 05 janvier 2013
Difficile journée
Ô le temps qui nous fuit,
Vieillir force la dèche.
« Ta chemise de nuit
N'est pas tout à fait sèche. »
.
22:18 Publié dans Chèvre, aucun risque, Quatrains conversationnels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 28 décembre 2012
La Tanzanie, toujours
Je ne danse pas la samba
À la porte cochère.
« Kigori, la soeur de Wamba,
Repère un phacochère.»
J'ai bousillé les essieux
De la caravane.
« Le petit autruchon gracieux
Explore la savane.»
Je trouve que ça sent bon,
Le vin de Bourgogne.
« L'hyène emporte le jambon
Du lion en charogne.»
J'espère qu'on ne dira mot
De ma métrique fluette.
« La girafe arrache un rameau
De sa langue violette.»
22:00 Publié dans Chèvre, aucun risque, Quatrains conversationnels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 27 décembre 2012
À la bourre
"Le délégué interministériel à la Sécurité routière affirme dans le JDD que l'interdiction de l'alcool au volant pourrait être discutée, notamment pour les jeunes." (Libération)
Ainsi, un des plus hauts responsables travaillant sur cette question tient des propos qui tendent à confirmer la sagesse populaire : rouler bourré, hein, c'est une question d'habitude... Quand on est jeune, zéro gramme, après — quand on l'habitude — on verra.
Pa-thé-tique.
17:49 Publié dans Aphorismes (Ex-exabrupto), Chèvre, aucun risque, Indignations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 19 décembre 2012
Distiques ribéryens zoologico-munichois
On a vraiment véner que Gérard Depardieu
Allont vis à Néchin et pas à La-Part-Dieu.
On a crevé du carré enfant à l'arrache
Où que Mary Léza ne s'arrête à Perrache.
Venant de Tours elle serait passir Roanne,
Là où que l'on ne voit jamais une seule âme.
Golri je que passu autrefois par Nevers
Michael Beard on a dur d'il avoir le noeud vert.
Endroit que j'aime bien être à de quand ça caille
Je m'ai emmerdé bien en gare de Chauffailles.
Golri je que frimas et rigueurs de l'hiver
Beard de s'avoir coincé teub fermeture éclair.
Hugo que polyglotte et me dire "zipper"
Où que coincer la teub moi j'en suis vraiment peur.
Que neige et froid d'hiver à Paray-le-Monial
Tabernak on a voir un troupeau d'orignals.
Je suis raté de voir dehors les caribous
Rentrer éteindir sous le café (car i bout).
Hugo qu'encore lui est dit ç'a dit "moose"
Et que je m'a lavé les mains au pouss'mouss'.
Bayern que je savoir orignal ç'a dit "Elch"
Zahia qu'elle plus mieux vulgos que Raquel Welch.
On a mou que de sentir coulir la réglisse
ET je m'ai éclaté sur "Alice, ça glisse".
Que Barça catalan élan ç'a traduire "Ant"
Golri grosse fourmi quand je pense à Fernante.
En finnois qu'on a dur à prononcir "Hirvi"
Et qu'Hugo son dico commence à m'énervi.
En malais grandes cornes et ç'a "Rusa besar"
Migraine et tant de mots que golri fait bizarre.
En inuit qu'orignal se dire Tuttuvak,
Si j'y mette tutu ça n'a pas Kim Novak.
Tchèque où que ç'a traduit par que "Los evropský"
Et qu'est-ce rugby ou de marquu un drop — ski ?
——————
Quelques précisions s'imposent.
La première série, d'inspiration ferroviaire, a bénéficié d'une contribution (en vert) de Corinne B., experte de la ligne Tours-Lyon. Par ailleurs, les liens intertextuels avec le roman d'Ian McEwan sont indéniables.
La deuxième série, d'nspiration plurilingue et zoologique, a bénéficié de la fonction Autres langues de la Wikipédia.
16:56 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 07 décembre 2012
Un vendredi humoral
Voir un couvreur grimper sur un toit gelé en portant sur l'épaule un tas de plaques. Avoir la tentation de klaxonner. Ne pas le faire.
Emmanuel Kant : 1
Monty Python : 0
Se réjouir (modérément) d'aller chez le coiffeur à cause de la nouvelle, une jolie brune. Découvrir en arrivant que toutes les employées ont revêtu une tenue "festive" de rigueur, noire et brillante, et tout à fait collet monté.
Magie de Noël : 1
Esprit de DSK : 0
— Alors - un Triominos ou un Croque-Carotte ?
— Un Triominos !
Bertrand Renard : 1
Claude Pierrard : 0
Assurer le dernier TD de méthodologie avant le 2ème partiel. Se demander comment donner plus de piquant à cette séance. Envisager de faire la danse du ventre, puis se raviser.
Méthodologie du commentaire de textes : 1
Undress Like a Princesse : 0
18:49 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 06 décembre 2012
Distiques non ribéryens, dont 1 holorimant brachylo-métonymique
Fallait-il que, sous ton auvent, Auchan, je vinsse
Acheter, pour Noël, l'épicéa Pungens ?
Le cadet s'éprend des derbouka et cajon,
Ce qui, à la longue, casse un peu le cojon.
Le cadet désormais pianote du Steve Reich
Dans la chambre d'ivoire — où ça nous fait bien yeich.
Pierre Perret, Cali, Bruel et Julien Clerc :
Bonjour la semaine des has-been sur Deezer.
Pour que vous trouviez l'humain au simiesque à lier,
Dans l'Extension cherchez bien le signe escalier.
15:55 Publié dans ... de mon fils, Chèvre, aucun risque, Mirlitonneries métaphotographiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 29 novembre 2012
"Un rejeton d'imbécile"
La lentille exécuta un quart de tour dans le sens habituel, et les émanations de la substance ocreuse, lumineusement échauffée, enflèrent la baudruche. The fracking issue is the biggest environmental question, and the most polarizing, facing Albany. Non contente d'être sans grâce, Vallona est aussi sans salubrité ; elle est entourée de marécages et la malaria sévit.
(PaperPestPaste, x)
06:13 Publié dans Chèvre, aucun risque, PaperPestPaste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 28 novembre 2012
Baisons hermine
Bison roam, wolves hunt and birds abound. Mon article fut chaudement discuté, ce qui lui valut un grand retentissement. In the night, every tree, rock, stick and shadow was Georgia, Harlow or Caylx. Il termine, en manière de point d'orgue, par un terrible charivari des flûtes et des tambourins. A wonderful mountain, though, is this Gousta, whose lofty summit traversed by deep snow-covered ravines, rises out of a forest of pines that form a thick green ruff about its snowy throat! Clara abandonna ses goupillons et se plongea dans les bains pour bébé et les pastels. After weighing in, Jack Medway offered Beverley a level fifty against his mount. Un vieux Livres oublié au fond du demi-muid qui sert de réceptacle ou de forget me not aux revues, aux articles en souffrance. A camel's-hair 804b brush, however, is of no use; you must have a stiff sable brush. L'artiste est une oie dont on cloue les pattes sur une planche et qu'on laisse mourir auprès d'un grand feu, afin que son foie augmente. Young White had been eating oysters by the barrel—drinking stout by the gallon—even out all night, and coming home as cool in the morning as if nothing had happened.
(PaperPestPaste, ix)
07:07 Publié dans Chèvre, aucun risque, Flèche inversée vers les carnétoiles, PaperPestPaste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 10 novembre 2012
« Mickey Mantle est en train de me parler de Marcel Proust »
Le lundi soir, enfin, on a regardé Wanda – avec Alpha – le cinéma dit « d'auteur » (il vaudrait mieux dire : le cinéma alternatif, ou le cinéma à narration implicite), à onze ans, ce n'est pas commode. Magnifique film, qui résonne d'énigmes, de gestes marquants, de regards, de grains. Quelques facilités, « d'auteur », justement. Puis, le mercredi soir, dans le train, j'ai lu le petit livre de Nathalie Léger, Supplément à la vie de Barbara Loden.
À La Couronne : « un point aveugle sur le paysage détruit ».
À Xandeville : « d'où vient la pose, en quel lointain boudoir néandertalien a-t-elle été inventée ? »
À Laruscade : « Et sans doute, par un jour de vive lumière, un de ces jours immobiles et radieux, elle s'était tenue comme Clarissa Dalloway à quinze ans, songeuse au milieu des légumes, espérant sous le ciel, observant les oiseaux dans l'air vif d'un glorieux matin de printemps, confondant ce court instant d'effusion avec la promesse du bonheur définitif. »
À Saint-Agulin : « quand on n'a rien, dit-il, on est zéro, mieux vaut être mort ».
À Vayres, je note : Miss None - Miss Néant (((d'elle la traduction ?))). Nonne. Page 69.
À Canéjan : « le sirop grésillant des chœurs enregistrés ».
À Biganos: « ici le réel est si distordu qu'on ne plaisante pas avec le vrai, dit-il ».
À Sanguinet : « une manière de mains moites ».
À Labouheyre : « Mickey Mantle est en train de me parler de Marcel Proust ».
À Morcenx : « L'image se fige, granuleuse, imparfaite. » —— Le dos, qu'il ne faut nommer tranche, paraît-il, a jauni un peu, sous l'effet, sans doute, du soleil baignant les étagères du salon, depuis janvier.
À Rion-des-Landes : Les 138 mots de la dernière page, qui composent aussi la dernière phrase, se sont imprimés très faiblement, en regard, sur le blanc à peine grisé de la page 151.
[ Antonio Lobo Antunes n'écrira plus de roman, ce qui nous permettra de lire la poignée d'indéfrichés, ou de relire les plus beaux. ]
17:45 Publié dans Chèvre, aucun risque, Corps, elle absente, Hors Touraine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 28 octobre 2012
Cravate ciguë
La coiffe d'Indien est là pour faire oublier la cravate, je pense. La muralla, por la parte interior que da a las huertas, tiene un camino formado por grandes losas, especie de acera de un metro de ancho con su barandado de hierro. Chanvre d'Asie. We come to that hidden glade, under the beeches, under the hemlocks.
15:25 Publié dans Chèvre, aucun risque, PaperPestPaste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 25 octobre 2012
La Journée du babouin
17:30 Publié dans Autoportraiture, Chèvre, aucun risque, Zestes photographiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 17 octobre 2012
2780 — Quarante-et-un distiques ribéryens : Espagne-France
J'a vu comme Rimka donnu le coup d'envoi
Et Hugo que pas golri se casser la voix.
Cent quatre vingt second qu'on pas du touché le
Ballon et qu'on a dur que monter l'échelle.
Agile comme visé d'Iker Casillas
Joueur où n'est pas dû bouffir des tortillas.
Agile habile qu'être aussi cet Iniesta
Buvu café redbull et que pas témesta.
Le plus aima des joueurs c'être Sergio Ramos
Qu'autres sur l'on terrain criont "Bamos ! Bamos !"
Hugo qu'engueulu moi que parce réfluchi
De rime où que ç'a bon à Mathieu Debuchy.
Le coach lui d'a nerveux et sont bien à cran : les
Journaleux qu'ont dit lui que nous prendir branlée.
Sur de mon interception Jérémy Ménès
Vendangit le ballon comme Bernard Menez.
Souffrir suppliçant des Espadres la jambière
Mais tant moins qu'entendir blabla Christian Jean-Pierre
Que me tardir beaucoup, je le dis,, la retraite
Où j'a dur consultant bogoss arrête arrête.
J'a pensu que pourru dire mal d'Espingouins
Tant que pas Beard avoir fondu glace pingouins.
Télé ibère dise est branlée imminente
Comme que je d'ai mâchoire proéminente.
Montu tout berzingue a mon bon copain Patrice
Que lui pas patauge-u tel que dans dentifrice.
Après poteau qu'Espagnols mettir balle au fond
Et crampes DMC gros stress et du spasfon.
Wenger disu que nous pouvu a libérés
S'il n'est pas comprendu que le but ibère est.
Qu'ailes géant marchir à l'albatros Ramos
Et d'un à zéro ç'être nous l'avons dans l'os.
Benzema que taper la mégapatatas
Détournu d'en corner par Iker Casillas.
Nous d'avoir tapu le corner comme des zboubs
Et le coach hurlu fort beaucoup la mégachoub.
Courir de moulinets à donf Yoann Cabaye
Commentateurs que comparont hamster cobaye.
L'arbitre refus but hors-jeu de Jérémy
Qu'a-je dire à Rimka que nous s'est bien fait mis.
Le coach disa que n'être pas du tout hors-jeu
Et qu'arbitrage à nous mettir vraiment le feu.
Maintenant sifflu-t-il de nous le penalty
Sauvu d'Hugo génial que content exultit.
Carton jaune d'a prendu bête Gonalons
Et Hugo m'est dit que "bamos" c'est dit "allons".
Le coach qu'a remontu bretelles d'alléchant
Que lui s'appellu dur aussi Didier Méchant.
Endroit que j'aimons pas me traiter de tarlouze
J'a tombu et soigneur viendu sur la pelouse.
Souffru nous un quart d'heure et trop bien enfilé
Mon tir qu'atterrissit dans le petit filet.
J'a donne à Rimka bon ballon mais que l'hors-jeu
De drapeau arbitresque et limonade Ogeu.
Occasion encore de Karim à surface
Et pas comprendu moi que me traitons Scarface.
Golri essoufflu fort que moment fou fou fou
Et crampes de jambons qu'on a comme tofu.
Espadres avec le rouge 10 (Fabregas)
D'essayont de mettir un petit peu les gaz.
Comme d'Anne Gawoolf que likes Valbuena
J'a voir disparandu la Corinne Buena.
Bixente dire mon centre qu'étions parfait
Et dès qu'a pouvu moi on a dur je le rfais.
Dangereux sur actions ç'être rouge espagnol
Et nous les trouvissions bien casse-roubignol.
Minutes de rester moins de vingt au compteur
Et les rouges sans souffle ont rompi le moteur.
Très bonnes sorties faisa Blaise Matuidi
Et Torres rentri à de ce qu'on coach lui dit.
J'affirmu à ceux qui désintox veut de match
Mes distiques ç'a pareil que la clope un patch.
Valbuena rati tous ses contrôles remettre
Et Jean-Pierre visu corners quand y a 6 mètres.
La fin est-ce fini du temps réglementaire
Et tir cadré j'a mis sans espoir pied de terre.
On va perdir ce soir d'un but et à zéro
Pourtant qu'avons joué le coup de sombrero.
Dément est-ce dernière seconde le but
Giroud bien méritu et but ç'a le gros but !
Vous le diru-je les distiques ribéryens
D'écrivir que du match vraiment on ne voit rien.
09:00 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 12 octobre 2012
Hoodwinked retail
Amazon, which launched in the UK in 1998, is the UK's most popular retail website, with more visitors than Argos, Next and Tesco. Puis, ce fut l'heure du bizutage. And Achilles toke the see / With his vitayles and his naue. Toujours la frontière est là pour être dépassée, ainsi du plan en trois parties ou de la valence des verbes. Grammatical relations in a syntactically ergative language such as Katukina-Kanamari are claimed to rely on the very same formal properties than* in accusative languages. Let's ignore these billions of dollars that get hoodwinked by the world's biggest companies and instead blame our woes on the poor. Ainsi, de l'alternance des langues.
(PaperPestPaste, iv)
* sic. [sick]
14:40 Publié dans Chèvre, aucun risque, PaperPestPaste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 28 septembre 2012
Early embroiled squeegee
An early move to rural China offers a window on the political savvy of Xi Jinping, who is on the cusp of taking over as China's supreme leader. David Cameron was embroiled in a fresh party funding row last night after he opened a factory in Brazil belonging to one of the Conservatives' largest donors. “Pollock flung it,” she said. “Rauschenberg silkscreened it; Richter took a squeegee; Polke used chemicals. Wade is working in what by now is a pretty venerable tradition, against the conventional idea of painting.”
(PaperPestPaste, i)
21:50 Publié dans Chèvre, aucun risque, PaperPestPaste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 22 septembre 2012
Défrichais frayé
La bibliothèque de Queen's devait répondre à mes sollicitations d'archives, je ne défrichais sans doute pas un terrain vierge, mais peu frayé, oui, à l'époque.
(Claude Ollier. Missing. P.O.L., p. 56)
20:44 Publié dans Chèvre, aucun risque, Lect(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 21 septembre 2012
... dharma queen ...
......... j'étais ce clochard céleste dont les yeux semblaient percer quelque aporie de la ville composée par la thèse de ses cheveux blancs et l'antithèse de sa longue barbe blanche ................
(Santiago Amigorena. La Première défaite. P.O.L., p. 175)
Oui, je suis revenu de la collégiale.
Oui, j'ai entendu Kudsi Erguner et Denis Raisin Dadre, et leurs formations, pour quelques semaines jumelées.
(Comme il aimait l'ambiguïté qui naissait de placements syntaxiques audacieux, que certains compteraient faute de style.)
Oui, il faisait frais dans la journée, pour septembre, et bon le soir.
Puis Kudsi devint Kerouac.
C'était beau.
23:10 Publié dans Autres gammes, Chèvre, aucun risque, Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 20 septembre 2012
Religions et caricature
Je copie ici, totalement sorti de son contexte précis et dialogique, un commentaire que j'ai rédigé sur FB à l'occasion d'un débat sur les fameuses caricatures de Charlie Hebdo. Ainsi, j'en garderai une meilleure trace.
Bon, je veux juste préciser une ou deux choses. Enfant, j'ai souffert, comme ma soeur d'ailleurs, sous le poids de l'obscurantisme et du fanatisme catholiques. Une véritable mise à l'écart, qui n'a pas duré longtemps mais fut durement ressentie, et cela seulement parce que nous étions athées. Ce n'était ni sous Napoléon III, ni en Alsace. Donc, je sais que l'intégrisme est possible dans toute religion. Par ailleurs, ayant côtoyé, à Paris, plusieurs amis de confession musulmane, je sais combien les clichés peuvent être faux. Enfin, ayant consacré ma thèse à un auteur musulman, j'ai lu des milliers de pages (théologie, symbolique, anthropologie) sur l'Islam, religion fascinante par certains côtés et, de toute façon, absolument respectable en soi.
Sur la question des caricatures (ou des films, si mauvais ou islamophobes soient-ils), je voulais juste préciser une chose : les gens qui tuent un ambassadeur ou d'autres personnes autour d'une ambassade (par exemple : à Tunis, des Tunisois ont cogné sur des Tunisois !) sont seuls et uniques responsables de la mort de leurs victimes.
Autre chose : la France est un pays dans lequel il n'y a pas de religion d'Etat et dans lequel les catholiques, par exemple, ont dû finir par s'habituer, bon gré mal gré, au fait qu'on pouvait se foutre ouvertement de leur religion. Lors des procès gagnés par Charlie Hebdo il y a quelques années, l'avocat du journal avait fait la recension des dessins ou articles dont le sujet était la religion : cinq fois plus se moquaient du pape, des prêtres ou de la foi chrétienne que de l'Islam. Peut-être que les catholiques fervents continuent de se sentir choqués, mais ils ont compris que la France n'était ni les Etats-Unis, ni la Chine, ni l'Arabie Saoudite. Que font-ils ? qu'ils prient ou fulminent, je suppose qu'en tout cas ils ne lisent pas Charlie Hebdo. (Ni Marianne ni Golias.)
Les musulmans de France comme d'ailleurs doivent comprendre qu'en France, la liberté de culte va de pair avec la liberté de se moquer de tous les cultes. L'incitation à la haine est interdite par la loi, pas la satire ni l'humour.
-----------------
Je complète ma réponse au sujet de la "fixette française sur l'Islam", qui engendre, une situation de stress pour les musulmans non-extrémistes (on est d'accord, 90%) et une attitude sur la défensive. Oui, ce retour permanent et stupide des débats sur la viande halal etc. ont de quoi irriter, et pas seulement les musulmans. Mon épouse enseigne en lycée et a toujours (comme mes parents d'ailleurs) fait rentrer les croix en pendentif sous les vêtements. Pas de quoi faire la une des journaux, ni des débats politiques. Donc je comprends le sentiment de stigmatisation. Nous devons tous travailler ensemble à ne pas l'exacerber, et à faire en sorte que l'appartenance religieuse ne se substitue jamais au vivre-ensemble.
20:00 Publié dans Chèvre, aucun risque, Questions, parenthèses, omissions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 juillet 2012
alborea )( cinq-cordes
8 juillet
garcia à fons dès le lever
matinier matinalement
& yves torchinsky exquis
n'y a que mahieux qui m'aille
alborea boréale
alborea aube arborée
& cinq cordes contre le bois des doigts font des vagues
16:00 Publié dans Chèvre, aucun risque, Jazeur méridional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 22 juillet 2012
Nouveaux Distiques ribéryens - "La Onzième étape", 5
Sans sache si on dit "ponder" "ponder over"
Où que je dansons le slow sur Easy Lover.
Que crois-je en regarder le jaune de Wiggins
Où Easy Lover c'est chanta par Phil Collins ?
Que donc si t'arrivus prems en haut de la côte
T'auris pour ton hôtel beaucoup plein de capote.
À m'avis que si on a bien dur aux mollets
Ce qui a près la selle est plus à flageoler.
******************
Pierre Rolland tombant qu'a de sanglant le coude
À dire le vélo qu'on a dur in the mood.
Jalabert qu'affirmer tout et puis son contraire
On diserait Deschamps que j'a allé de braire.
"On va regarder Pierre Rolland à Laurent
Demander" : télé qui comme je parle au rang.
*****
Afin que comprendu puisse-t-on mes distiques
J'a veux écrit que des essais herméneutiques.
22:49 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 21 juillet 2012
Chevrage
(8 juillet)
.
J'a croivu que sevrir de facebook a facile
& que Cingal m'est prendu pour un imbécile.
J'a pensu que pour faciliter la sevrure
Du password où que j'aura changé la serrure.
De sevrer que j'alla facebookeux anonymes
Endroit que j'aime été comme arènes de Nîmes.
Que sans de zuckerber l'écran à bandeau bleu
J'ai dur d'arrêter, si la douche bande aux bleus.
Je Hugo demandi de "sevre" un mot pareil :
Il dire moi "désaccoutume" en mon oreil.
.
14:30 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 12 juillet 2012
L'Ephéméride : 12 juillet
(douze distiques pour douze noms de saints)
[1]
Qu'en saint Jason tout écoutre album INXS
J'a de la toison d'or golri tondre Mexès.
[2]
Qu'où de fêter content cette Saint Jean Gualbert
On a dur France 2 d'écouta Jalabert.
[3]
Il bogoss d'avoir aujourd'hui souhaitur Félix
Jour que j'aime à Zahia tournante et gros film X.
[4]
Comme que la sainte Zélie a juillet 12
Et que meufs Ibiza j'a aima la partouze.
[5]
Hugo m'est dit saint Jean qu'abbé de Vallombreuse
Que je prire Bayern mit patates nombreuses.
[6]
Vu que ç'a aussi la Saint Olivier Plunket
Où que golri je plein que rime avec kéket.
[7]
Je n'a pas connu de mec qui nomme Uguzon
Et où que golf football je suis foulé gazon.
[8]
Paru Quimper le saint qui dans liste Menou
Où que Zahia Closer qu'elle a broute-minou.
[9]
Higoumène au mont Athos fut Saint Jean l'Ibère
Que Mexès devant Rooney pas trop il libère.
[10]
Que panne de courant mandu Saint Viventiole
Place de spots on ont éclairé de luciole.
[11]
Comment que peux-je à demandir de Saint Ansbald
Qu'on a dur débarrassons-moi de ce Cingald ?
[12]
Que n'a pas comprendu je que Saint Hilarion
S'aussi appel Proclus : golri ou que rions ?
.
12:45 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 20 juin 2012
Douze distiques (ribéryens) domestiques
*
J'a changé le Wonderbag de l'aspirateur
Car quand on l'est passé ç'avait la puanteur.
Je suis eu confondu, parce j'avais pressé,
L'Isoxan et la flacon de Canard WC.
J'avoir aura dû rincer le plat à faisselle :
Il a sorti dégueu de ma lave-vaisselle.
Si t'es laissé chauffer le café dtc
Hugo° dira : café bouillu, café foutu.
*****
J'a mis les brochettes de poisson sur la grill,
Car nonbaleinement je pas mange du krill.
Le poisson a été colle à la plaqu'uisson.
On a dur de cette saloprie de poisson.
Pour de laver la plaque avec l'huile à de coude
On a fort de falloir chanter Francky be goude.
*********
Quand on a dur que le café sent la gouttière
On auront dû pensoir détartrer cafetière.
***
les roulettes du faur s'avoir débigoincé
en y mettre le grill je m'a le doigt coincé
j'ai bien content que je suis passé la tondeuse
dans le jardin parce car maintenant il pleuse
ç'a pas de la gonflette ou un truc de tarlouse
si j'a mal au poignet après avoir pelouse
*****
J'avoir content que je suis rincé la théière,
Espagne qui s'a qualifié mais c'était hier.
*
° Hugo Lloris. Toute ambiguïté avec un disloqueur d'alexandrin est purement fortuite à ce stade de la compétition.
07:57 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 19 avril 2012
Huit haïkaï ménagers
six tortellini
au fond du filtre Je vide
le lave-vaisselle
cinq haricots verts
broyés Je nettoie la bonde
de l'évier sale
quatre traces brunes
La balayette me sert
à laver les gogues
milliers de micro-
poils au bord du lavabo
Je me suis rasé
white toothpaste smear
on the bathroom mirror How
clumsy you can get
trois toiles d'arai-
gnée voltigeant faut passer
la tête de loup
deux paires de draps
tourbillon au vent d'avril
J'ai tout étendu
une tâche de sang
sur le menton Où est donc
la pierre d'alun
11:50 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 17 avril 2012
Adieu en chemin
De nos jours, il est possible de raccourcir sensiblement l'expression "boudin qui se prend pour une star glamour" en disant Coeur de Pirate." (G. Cingal. Des brachylogies en mode culture populaire. Tentative d'herméneutique sémio-syntaxique de la matinale de W9. Tours : Presses Universitaires de l'Atelier Clown, 2012, p. 432)
Les deux voitures dormant dans le garage, la marquise n'avait nul besoin d'aller racler les pare-brises le matin, mais devait en revanche nettoyer les traces de coussinets félins.
plus de steaks hachés
ils ne seront, m'a-t-on dit,
pas facturés (#drive)
Faux-cul, tire-au-flanc : Benoît Wolf.
"Un jour gris / des cloches / un dimanche / Mars"
Il se donne les gants de lire San Antonio.
Il n'a pas participé à l'atelier Marionnettes.
Il s'est trempé le cheveu sous l'averse d'avril.
╦╩ Il récupère la voiture après la vidange. Oh, le coup de bambou ! Pourtant, son auto n'est pas une Fiat Panda ! ╩╦
17:02 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 14 avril 2012
Triple haïku potager
16:26 Publié dans Chèvre, aucun risque, Mirlitonneries métaphotographiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 13 avril 2012
Sell and tell
Après avoir passé une nouvelle nuit en pointillés en raison de sa rhinopharyngite, pris ses drogues et son petit déjeuner, la marquise, dépitée d'être presque aphone, se connecta à Facebook avant de corriger un travail de M1 Recherche sous .docx.
Elle enlève sa perruque car elle a peur que le travail de M1 ne la défrise. (Elle s'interrompt - déjà - dans son travail pour aller étendre une lessive.) Pourquoi ai-je lu "la maquerelle" au lieu de "la marquise" ?
The imp is no pimp.
Ma querelle ? ta querelle ! j'ai jamais cherché querelle !
Après qu'elle eut constaté que le lave-linge s'était convenablement mis sur la position "Arrêt", la marquise, ayant humé l'atmosphère fraîchement printanière et constaté qu'il s'agissait encore d'une de ces journées - trop nombreuses à son goût - où les militaires de la base aérienne avaient décidé d'empester et de polluer tout le quartier à grands renforts de kérosène, décida d'étendre le linge propre mais humide à la buanderie et, au moyen de cintres et de pinces, au-dessus des radiateurs, et non sur la terrasse où, plutôt que de sécher, chemisiers, pantalons, mouchoirs et caleçons risquaient plus évidemment d'être salis derechef par la manne noire tombée du ciel, et qu'envoient, sur les pauvres mortels de Tours-Nord, ces salopards de dieux modernes que sont les aviateurs et leurs acolytes.
(Puis Rembrandt s'aperçoit qu'il ne sait pas photographier l'odeur des lilas qui bordent la cour de récréation.)
Interlude non strictement narratif
Occup... qu'il était à se bidonn... en lisant le livre de Corinne, Guillaume a laiss... cram... les steaks hach...
Le récit reprit. Accaparée qu'elle était par de complexes réflexions administratives, la marquise mit une bonne minute à s'apercevoir qu'elle cherchait à recharger le téléphone portable avec le câble d'alimentation de l'appareil photographique. Avant d'aller se pochtronner puis s'éclater au Petit Faucheux, la marquise devait encore écrire deux mails professionnels et trouver quelque chose à grignoter. Au retour, tard le soir, à Mégara, dans les faubourgs de Carthage, son carrosse ayant obstinément refusé de se muer en citrouille, la marquise rentra chez elle après un exceptionnel double set au Petit Faucheux, expérience qu'elle prolongea par l'écoute de ALBEIT au casque.
(Interlude. Nuit.)
(Fin provisoire.) En raison du rhume persistant qui lui défrisait la cafetière depuis déjà trois jours, la marquise passa derechef une nuit fort courte, et de merde.
22:29 Publié dans Chèvre, aucun risque, Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 12 avril 2012
Jour de soif, dies illa
& les tours d'horloge / me serrent la gorge / chaque seconde me tue
Nicolas Hulot est fâché avec les prépositions.
Racine feat. La Belette, ras-le-bol. Pardon. Rotrou feat. L'Hermine. Try again. Molière feat. Le Glouton. Mairet feat. Le Furet ? Et Samantha St Jean ? Elle a chanté avec La Fontaine feat. Le Putois ? Non, c'est juste le clip suivant sur W9. Je vous croyais devant... Non, de loin. (Le cadet a une otite.)
----------- Je tiens à rassurer les nombreux fans d'Oméga, que je garde car il a une otite : il est en pleine forme (lui...) et joue présentement au nain jaune avec son lapin en peluche blanc. ----------
J'ai entendu la pub de l'office de tourisme du Jura, matraquée sur France Info. N'en reviens pas.
"Viens randonner sur moi" <== a une tête d'oeuf.
Il calamite. Et ignomine. Et passe les gnomes à la calamine.
"le chat aussi / couci-couci"
Et à la page 31, l'appel de note de bas de page est un ♥.
Après avoir passé la tête-de-loup puis l'aspirateur dans son Versailles pavillonnaire de province, puis perdu au nain jaune tout en ayant fait deux fois "grand opéra", la marquise, les mains rompues par les vaisselles et les naseaux comblés par le fumet de la flamiche aux poireaux, se connecta à Facebook.
Grand concours de syntaxe postmoderne et de sémantique déconstructionniste dans le journal Sud-Ouest.
22:23 Publié dans Chèvre, aucun risque, Le Livre des mines, Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 07 avril 2012
Domaine public
/ Lucenzo, au poteau. Shakira, dans la fosse à rats. Magic System à la benne. --------- Il n'est pas beau, mon slogan pour les présidentielles ? /
Cure de sublimes cuivres
pour défriser les
tubes de W9
C'est l'élite de la nation (et de l'Université - oui, tous ces types qui nous regardent tous, nous littéraires & sciences humaines, comme de la merde - n'est-ce pas Loïc V. ???), et ça joue à Tarzan avec du matos à 10.000 euros.
Ouhlala, le Projet Gutenberg ne se contente plus de publier
Η φιλοσοφία του Σωκράτους κατά A. Fouillée de Vrailas-Armenis,
mais commence à numériser les traductions néerlandaises de Selma Lagerlöf.
il noue ses lacets en passant la troisième #grosblaireaudanssaclio ---- j'écoute Egge au début du w-e pascal #olibriusdanssaprius
des grondements sourds
l'attente, dans le bureau,
d'un ouragan féroce
Cela dit, Sylvain, être chauve ne m'empêche absolument pas de montrer mon cul. "He spits out the lemon strips off his raccoon coat and stands naked with a hard-on" (Burroughs devant l'école élémentaire) / En fait, c'est la faute de LCP. Mon fils et mon épouse attendaient l'émission du gros & exaspérantissime Moati, qui ne commence qu'à neuf heures, et, zappant, tombèrent sur la chose en question.
à l'heure où les chats
tarabustent l'épagneul
-- elle rentre de Choiseul
09:33 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 05 avril 2012
Bribes de la chèvre, mercredi
(et le gamin qui te montre des photos de hamster courant sur un piano ou couinant dans un suppositoire en liège géant)
tirture un monde d'étnicelles
et prned l'avrese
sur la gueuel
Wack wack wacky wacky women
Wack wack wacky wacky women
Wack wack wacky wacky women (ça y est le 33 tours est terminé)
Ce matin l'album Panini a surtout occupé le paterfamilias, occupé à faire des demandes d'échanges sur le forum Panini. Je dois être d'extrême-gauche, si l'on en croit l'enquête Hot Vidéo, car je suis à fond dans l'échangisme.
"Cela laisse le zébrillon pantois." (National Geographic, tu m'auras pas.)
y a une pie sur la dalle
& même sur la fenêtre
y a une pie sur la dalle
& moi j'écris que dalle
Voilà, je voudrais vous faire écouter le Quatuor n°3 de Kvandal, dont je suis fou, qui me hante -- ou découvrir les autres. Et rien nulle part sur la Toile.
Si tu chanj les 5 letteurs de mardi é si tu lé ramplace par d'ôtres sa fé mercredi. Ko1sidonssse ? jkroapamoa
04:40 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 10 février 2012
Trafic de prise en glace passive
Deux jours de suite, deux innovations linguistiques et conceptuelles frappantes :
1) Avant-hier, un responsable de centrale nucléaire (ce qui n'est pas du tout rassurant, soit dit au passage) : "nous avons mis en place les trois niveaux d'action pour empêcher la prise en glace au niveau des réacteurs et des bassins".
En français, on dit "gel", ça suffit. "Prise en glace", je vous demande un peu !!!
2) Hier matin, on nous annonce partout que Woerth est mis en examen pour "trafic d'influence passif". Je comprends "trafic d'influence" et "complicité de trafic d'influence", mais là, ça m'échappe. Comment peut-on se livrer à un ACTE de corruption de façon PASSIVE ?
En lisant l'article 432-11 (modifié en 2011, comme c'est curieux) du Code pénal, on a surtout l'impression que les coupages de cheveux en quatre sont là pour minimiser la responsabilité éventuelle de personnes reconnues coupables de corruption.
10:54 Publié dans Chèvre, aucun risque, Words Words Words | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 26 janvier 2012
François Hollande, et l'Université...
Je viens de découvrir que François Hollande aurait dit ça :
Je réformerai les premiers cycles universitaires, en décloisonnant les filières à l’université afin d’éviter une spécialisation trop précoce des étudiants.
Et moi, j'ai écrit ça (sur FB) :
À force de ne pas vouloir spécialiser les étudiants trop tôt, on se retrouve dans la situation intéressante de renseigner des élèves de 4ème sur les études d'anglais à l'Université, et, presque dans la foulée, de renseigner des étudiants titulaires d'un bac+4 qui ne savent toujours que faire avec. Sans parler des flopées d'étudiants de L1 "spécialité" Anglais qui disent "I don't wanting" et ne savent pas dire parapluie, vélo, bureau... ni même "réseau social".
Ni la gauche ni la droite ne semblent savoir que presque tous les Français d'une même classe d'âge sont titulaires d'un baccalauréat qui n'a aucune valeur, ce qui dévalue par contrecoup toutes les formations du supérieur (même les prétendument prestigieuses).
17:04 Publié dans Chèvre, aucun risque, Indignations, WAW | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, 19 janvier 2012
Le Retour des jacamars
Le week-end dernier, sur Facebook, je suis intervenu trois ou quatre fois dans un groupe célébrant la perte du triple A, sous l’identité de Guillume Cingl. Il y eut tout d’abord un lipotexte :
Merci de m'inscrire membre. Je perdis mes * hier soir, en une curieuse surprise. Je compte m'en remettre. Toutefois, toute personne en mesure de me décrire le lieu d'emprisonnement des susdites précieuses voyelles est, d'ores, fort vivement remerciée.
Puis un autre :
De tout temps, l'homme, obsédé de pouvoir, s'est penché sur les questions de sous, de pognon, de flouze, et ce quel que soit le nombre de voyelles dont il dispose, de sorte que les officines qui dispensent des notes, je m'en cogne le coquillon sur le bord du trottoir.
Puis, à rebours, des commentaires qui paraîtront plus ou moins abstrus, abusant de la voyelle autant que de la bouteille :
1. Barbara sans A, c'est comme jacaranda, jacamar, Caracas ou Nathan Zuckerman. Muy complicado.
2. Le Venezuela n'a pas de triple A. Je me demande comment font les jacamars de Caracas.
3. C'est Anastagia, pas Sasha, qui m'a tapé dans l'œil.
(Pour ce dernier, il était question des Miss Bahamas 2011.)
Toutefois, il est question d’autre chose, désormais, ce jeudi. Du jacamar. Encore.
En écrivant ma vanne à deux balles sur les jacamars de Caracas, je ne pensais pas avoir jamais lu de texte où il fût question de cet exotique volatile. Or, en rangeant quelques livres, ce matin, et les feuilletant (ranger représente toujours un moment de retrouvaille, aussi avec d’autres livres sur les étagères – bref, c’est une opération sans fin, d’autant que je finis par ne pas tout ranger, ou par ne pas ranger du tout), je suis tombé sur le poème suivant, à la page 121 des Jeux d’oiseaux dans un ciel vide de Fabienne Raphoz (Héros-Limite, 2011).
Galbuliformes
(Galbulidés)
Les jacamars se nourrissent presque exclusivement d’insectes volants
Tous les jacamars ont le bec acéré
Tous les jacamars portent l’émeraude métallique d’une forêt de nuages après la pluie sauf le Jacamar oreillard qui imite son sol après la pluie le Jacamar à tête pâle le Jacamar tridactyle le Jacamar à gorge blanche qui imitent son ciel avant la pluie le Jacamar brun le Jacamar à longue queue qui imitent sa nuit
Le Jacamar des Andes a l’œil solaire
Le Jacamar oreillard et le Jacamar roux pleurent rouge
Le Jacamar à queue rousse femelle a la queue émeraude
Le Jacamar des Andes est vulnérable
Le Jacamar tridactyle est en danger
Avec ce copié-collé d’un poème intégral (qui est un bref extrait, hahaha), ce billet peut prendre place dans un grand nombre de rubriques, sous-chapitres etc., dont vous trouvez juste ci-dessous la théorie :
mercredi, 14 décembre 2011
Toast peu mallarméen
Hier midi.
(G.C.) vient de finir les spaghetti a la puttanesca d'hier soir avec un demi-chorizo fort et deux belles tartines de livarot, le tout accompagné de deux verres de Chinon Vieilles Vignes 2002 pour fêter l'annonce de la mutation d'un collègue.
An orange is now compulsory but shan't save me from "French breath".
J. - C'est quiiiiiiiiiii le vilain collègue? Vous ne pouvez pas balancer sans dire de nom, c'est pas drôle. (Je parierais sur ***).
G.C. - You've won your bet.
C.L. - Là faut l'embrasser pour lui souhaiter bonne route ;-)))
V. - Wake Finnegans ? Ça alors !
G.C. - No Ulysses for us, we're Scots.
J. - Oh yeah! (cri de joie d'avoir deviné et de savoir qu'il se barre enfin)
G.C. - Cela dit, nous ça nous débarrasse vraiment (il doit avoir encore 4-5 ans à tirer s'il rabiote jusqu'à 67) --- vous, c'est râpé, vous l'aurez subi, point barre. Mais c'est gentil de penser aux autres ;-))
C.M. - Voilà un toast tannique et tonique !
O. - I must admit I don't give a damn about ***, but what about the Chinon Vieilles Vignes 2002 ? Can you tell us a bit more ?
G.C. - Domaine de l'Abbaye. Classique. Goûteux et tanique, long au palais. Cep et sol puissant, poésie du pinard.
09:47 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 08 décembre 2011
Quelques éléments de critique musicologique
Mes fils devant les clips sur W9. Soudain, j'entends l'aîné : "Ah, mais c'est pénible, ce singe hurleur." Puis : "Ta gueule, le ouistiti pygmée !"
Solution de l'énigme : chanson de Zaz. (J'avoue que je ne connaissais pas.)
J – Ahahaha ! N'empêche que ca lui va comme un gant.
Moi - Il va de soi que je ne sais pas du tout qui lui apprend à parler comme ça.
J – Bien entendu.
M – Et il a raison ! C'est une Tourangelle elle aussi...
J – C'est pas la meilleure spécialité tourangelle... je préfère largement les rillettes.
M – On ne pouvait mieux dire !
O – Zaz, c'est bien la fille qui hurle "C'est pas votre argent qui fera mon bonheur / Moi j'veux crever la main sur le cœur" dans une chanson diffusée à mort sur toutes les radios arrosées par Universal Music, c'est ça ?
Moi – Avant 7 h 53 ce matin, j'ignorais tout de cette fille, jusqu'à son nom. Et je ne crois pas l'avoir entendue avant. So don't ask ME !
J – Et jusqu'à ce matin, vous aviez bien de la chance.
13:03 Publié dans ... de mon fils, Autres gammes, Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 29 septembre 2011
Affaires transversales, conversation croisée
29.09.2011. 9 h 20.
J'ai reçu ça :
-------------------------------------------
Bonjour,
Au vu de la quantité importante des candidatures à l’Atelier floral, à l’Atelier Bien-être ainsi qu’à l’Atelier Fitness, il ne m’est pas possible de répondre à tous les agents. Par conséquent, seuls les agents dont l’inscription a été validée, recevront un mail de confirmation cette semaine.
Merci de votre compréhension,
La cellule d’Aide et d’Action Sociale
H*** S.-K.
Bureau des Affaires Transversales - SPRH
O. - Pas de pot...
G. - J'adore le "Bureau des affaires Transversales". Pour un peu, ça donnerait presque raison aux salauds qui essaient d'expliquer qu'on ne manque pas de postes dans l'enseignement, mais qu'il y a des postes mal employés...
O. - De mémoire, le BAT dépend du Ministère du Mieux-Vivre-Floralement-Ensemble.
G. - Et le fitness, t'en fais quoi ? De mon côté, je m'entretiens en ouvrant des boutanches.
(Au fait, tu nous parlais de ta vénérable chienne samedi soir... Figure-toi que, depuis dimanche matin, nous avons adopté une petite chatte, ou est-celle qui nous a adoptés : maigrissime, miaulant, réfugiée sous le cèdre du rond-point, elle a fini par nous conquérir, sans qu'on se force trop. Véto samedi. Et les garçons ravis, bien sûr.)
S. - Bureau des Affaires Transversales : c'est l'équivalent du bureau des affaires non classées au FBI !
O. - G., ta médecine me plaît bien.
(Pour le chat, ça te pendait au nez. Dans un sens, tu t'en tires bien : vous auriez pu tomber sur un bébé Terre-Neuve... A-t-elle seulement un nom, cette Cosette ?)
G. - Séhune. (Nom donné par Oméga : "c'est-une", I guess.)
Quant au bébé Terre-Neuve, non merci. On préfère les molosses aux bolosses, quand même.
20:41 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 13 septembre 2011
Bribes, brimborions, bornes
17 onglets ouverts dans Google Chrome, des chevauchements des galaxies (et des chevauchements de galaxies : sons, images, mots, textes, parures, évidences). Improvizone en avril 2010, Kenneth Burke en 1966, mon fils peut jouer tranquille, après la cantine, au 1000 Bornes (vu la pluie, c'est ce que j'imagine).
À midi, après le passage du facteur, j'ai écrit : "Toutes les heures un brimborion.". Une heure auparavant, lancé dans les épigraphes, j'avais noté : "Le dos en compote, I go on hammering away at my course on Roth's AP. (Tuesday, phew's-day.)". Dans la matinée, j'ai participé à une discussion, laquelle suit un fil souvent tiré ici. Ce matin aussi, après être rentré de l'école, j'ai lu l'article consacré à Crossbones dans le New York Times, et n'ai pu m'empêcher de m'exclamer (toujours par écrit) :
Someone who writes incoherent sentences ought not to be allowed to tax Nuruddin Farah with "inconsistent plotting" and "verbose narration". Hirsh Sawhney, you missed the whole point.
Entre 4 murs je m'archive moi-même. Et m'échine ---- pourquoi ??
14:22 Publié dans Affres extatiques, Chèvre, aucun risque, WAW | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 29 juin 2011
Mec fourbu, parti pris, otages libérés, & judoka promu
Fatigué par des semaines harassantes et trois mauvaises demi-nuits, je n'ai pas le courage d'écrire un billet un peu construit. Histoire de meubler (et puisque ces carnets entreront bientôt dans leur habituelle période d'estivation sans Internet), je vais copier-coller mes annotations du jour sur Facebook, car, fruit conséquence d'une journée en pointillés autant qu'en zigzag, c'est là que j'ai laissé quelques traces, sans horaire précis de publication (c'est l'une des grandes faiblesses de Facebook) * :
- Je suis un cancre : depuis la soutenance de C.B., au cours de laquelle mon collègue E.R. a parlé de Marcuse, j'ai ça dans la tête : [lien vers Le bruit des bottes de Jean Ferrat, sur youTube.]
- Je suis très heureux d'avoir eu des échanges intellectuels nourris, exigeants et réguliers en dirigeant les travaux d'A.-G. J. et C.B. au cours de cette année. Et très fier de l'excellent travail de l'une et l'autre !
- Les deux Renaud Camus, at last, yeah !!! **
- Eh, tous mes amis expatriés : ça vous fait quel effet d'avoir le ministre de tutelle le plus ridicule de l'Histoire ?????
- Douillet ??!?? Ils auraient dû mettre Ghesquière ou Taponier. Question "Français de l'étranger", ils s'y connaissent...
- Bon, les gars, qu'on arrête de me répéter que David Douillet a été champion de ceci, de cela, multi-médaillé olympique tralalala. Aucun mérite : je rappelle que c'était dans la catégorie "pachycéphalosaure semi-remorque de plus de 6 tonnes", et qu'il était tout seul à concourir.
- Le gamin qui, pris les doigts dans la confiture, bredouille "c'est pas moi, j'ai rien fait" a moins l'air de mentir qu'Alain Juppé, répondant à David Pujadas à 20 h 29 et disant "non, la France ne verse pas de rançon". ***
(Où l'on voit que Facebook nuit gravement au style, ou profite grandement à l'élaboration d'un style semi-relâché tout à fait artificiel.)
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* La 1ère de ces 7 "annotations statutaires" date d'environ 13 h 30, la dernière de huit heures et demie du soir.
** Commencé à lire Parti pris. Sel savoureux.
*** À ce sujet, M. P.C., grand rinaldo-camusien et claudio-mauriacien avons eu l'échange suivant :
Lui - J'ai regardé la télé une demi-heure. La libération de HG et ST, je suis pour bien sûr. Mais en une demi-heure, ils ont réussi à m'en dégoûter: ils ont un don pour ça?
Moi - Société du spectacle. (Au demeurant, plus que par Debord, ma journée aura été marquée, aussi, par une replongée dans Marcuse, qui est l'anagramme de ReCamus. (Avec Herbert, je n'ai pas le courage de chercher ce que ça donne.)
Lui - On peut mettre une image dans le groupe flickr «Cohérence»?
Moi - ça s'impose (je le fais)
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mardi, 14 juin 2011
Dialogue écrit
— Expression tautologique de la mélancolie, par mon fils (10 ans) : "j'aime cette musique, ça me rappelle la nostalgie".
— Ce n'est pas tautologique, c'est une vraie mise en abîme. Soupir ! La nostalgie n'est plus ce qu'elle était… C'est marrant, ça nous ramène au papier sur le regrès.
— Me sens très abîmé. C'est la nostalgie, un puits sans fond.
Dans mon autre site, j'avais tenté des transcriptions de conversation en ligne ("chat"). Ici, peut-être, commence un nouveau projet : le recyclage d'échanges sur Facebook.
02:00 Publié dans ... de mon fils, Chèvre, aucun risque, Questions, parenthèses, omissions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






