Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 16 juin 2018

16 juin 2018

Lu quelques pages de La Bruyère, de l'Histoire parallèle du cinéma, deux poèmes d'Edna St Vincent Millay, deux nouvelles du n°1 des Lettres de Lémurie, et même achevé, sur le soir, Sang de chien de Savitzkaya. Pourtant, impression tenace, ces temps-ci, à cause du travail mais surtout à cause de moi-même, de ne pas lire ce que je voudrais, de ne pas lire comme il faudrait.

Les vidéos ? nada. Traduire ? nada.

C'est bien vilain, tout ça.

(Au début de ces carnets, en 2005, je ne justifiais pas les textes. Aujourd'hui, je ne me justifie pas.)

 

vendredi, 15 juin 2018

15 juin 2018

Pourquoi ne pas recevoir plus souvent, pour ce genre d'occasions qui n'en sont pas, dans la clarté du vouvray et l'obscurité du chèvrefeuille ?

Aurions-nous peur de nous faire trop d'amis ?

 

jeudi, 14 juin 2018

14 juin 2018

Il y a quelques semaines, j'avouais n'avoir jamais relu Soljenitsyne depuis trente ans, et me proposais de lire au moins un de ses livres brefs avant le centenaire de sa naissance.

Parmi les Russes dont il me reste à découvrir la prose, il y a les nouvelles de Tchekhov. Ça fait x années que je tourne autour. Voici que le Projet Gutenberg publie, en un seul fichier avec liens internes (par recueil et par ordre alphabétique) 233 nouvelles (l'intégrale ?) de Tchekhov en anglais... mais sans jamais mentionner de noms de traducteur ou traductrice : pas une seule fois, alors qu'en plus ces 233 nouvelles en anglais doivent avoir plusieurs traducteurs/rices...

 

mercredi, 13 juin 2018

13 juin 2018

Rien n'est semblable à (je n'ai pas écrit rien ne vaut*) l'excitation qu'il y a à travailler sur une tâche administrative ardue, et à se rendre compte qu'on est toujours aussi rapide, et qu'on trouve efficacement les bonnes solutions, et surtout les bonnes connexions.

 

 

 

* Rien ne vaut la jouissance sexuelle.

mardi, 12 juin 2018

12 juin 2018

 

Qu'est-ce qu'un youtubeur ?

 

Vous avez 4 heures.

lundi, 11 juin 2018

11 juin 2018

Aujourd'hui, à Saintes, pour les obsèques de mon grand-père maternel.

Il est mort le 3 juin ; il allait sur ses 95 ans.

 

dimanche, 10 juin 2018

10 juin 2018

Je lis un poème d'Edna St Vincent Millay, “The Road to Avrillé”.

Rien, dans les éléments biographiques que l'on peut glaner sur le Web, ne permet de savoir si ce poème est, même partiellement, autobiographique, ni surtout de quel Avrillé il s'agit : celui de Vendée, celui d'Anjou, ou celui de Touraine ?

De proche en proche, découvre que ce poème a été mis en musique par Richard Pearson Thomas, qui a également composé un cycle de trois chants sur des poèmes d'Edward Lear.

 

vendredi, 08 juin 2018

8 juin 2018

Au déjeuner, sur les bords de Loire, j'observe le bal des sternes.

Un coupe d'aigrettes garzettes est passé, repassé, piétine et déambule sous les arches du pont Wilson. Aussi, un héros cendré qui est apparu, s'est renvolé. On ne compte plus les moineaux, les colverts, qui viennent mendier à tout hasard des miettes aux noceurs de peu assis sur les bancs.

Je ne sais pas dessiner, mais le type qui a décoré l'escalier d'honneur du bâtiment E, au Plat d'Étain, non plus.

 

jeudi, 07 juin 2018

7 juin 2018

Il faut le reconnaître, personne ne m'a demandé quand je reprendrai l'écriture de sonnets, ni si les rondels reviendront. Il me faut admettre que je suis seul face à tout ce hasard.

Tricher avec le temps, ce n'est pas possible.

À vieux bourrin, l'or au chanfrein.

 

Chacun le sait, et pourtant cette mélodie, ces trilles envahissent l'espace, avant le raffut des grues, le vacarme des ouvriers cognant sur le métal, se hélant. C'est la mélodie lourde du temps qui ne passe plus, comme on voit le monde avancer vers sa perte, sa ténèbre.

 

mercredi, 06 juin 2018

6 juin 2018

La figure tabwa fixe à présent le mur de ses yeux en cauris.

Sorti rue de la Scellerie, soudain j'ai senti le soleil, enfin réapparu, me brûler dans ma veste, dans la touffeur d'un jour chargé de pluie.

Sait-on vraiment pourquoi on écrit ?

 

Pourquoi j'abandonne le titrage, ce n'est pas bien clair.