mardi, 14 mai 2013
La benne et le train
Sept ans, et les planètes ont rejoint depuis longtemps la poubelle.
Les planètes peintes. Qu'il faisait chaud.
Le moindre coup de vent (mai, juin —— couran!!ts d'air) entremêlait les fils des planètes, puis les effilochait en les enchevêtrant. La pure astronomie a fini par nous contraindre à les flanquer à la benne.
(Comme après-demain, je te l'annonce solennellement, tu chargeras la Laguna de vingtaines de cartons (anciens nu?mé?ros inven--DUS inven-DABLES (sous béné!fice d'INVENtaire)), et puis tu diras à ton collègue, ça suffit, le reste dans le chariot du papier à recycler.
.... il n'y avait pas de planètes dans le bureau 59 après-demain ——— il n'y en aura pas il y a sept ans...
Mon père rit dans le gravier.
Dans ?
UN VALSEUR de première !!!!!!!!!! (je ne comprenais pas les noms des classes de lycée)
21:27 Publié dans Blême mêmoire, Depuis le temps... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 14 octobre 2009
ELEGUNGUN (circa 1995)
Votre âme, un visage noirci
D'une écorce d'arbre, d'un masque.
Les traqueurs et leurs sagaies
Les rameurs et leurs pagaies :
La lune chante un peu ce soir.
Frissons d'amour, il --
-- Il fait un peu lourd.
Le fleuve retombe sur votre front.
[Répertoire irrésolu, 1995. Entrée E.]
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