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jeudi, 20 février 2020

*2002*

Levé à 6 h 35. Cela s'améliore, ces temps-ci.

Je découvre, grâce à Laelia Véron sur Twitter, qu'un certain nombre d'auditeurs (et -rices, sans doute) de Radio France et l'Académie française considèrent les interrogatives en "est-ce que" comme relâchées. Non seulement c'est absurde et contraire tant à l'histoire de la langue qu'à l'observation usuelle, mais je tombe aussi des nues. En effet, j'enseigne toujours, et notamment à mes étudiant-es d'échange allophones, que la seule tournure relâchée est la phrase déclarative avec intonation montante : Tu viendras ?

Viendras-tu ? : soutenu

Est-ce que tu viendras ? : courant (voire difficile à pratiquer convenablement)

 

... au point que je me demande si ce ne sont pas les interrogatives indirectes en "est-ce que" qui étaient dans le collimateur de ces auditrices (et -teurs) :

Je voudrais savoir est-ce que tu viendras. (Aaaargh.)

Je te demande est-ce que tu sais. (Re-aaaaargh.)

 

mercredi, 19 février 2020

*1902*

Dernier jour à Cagnotte. Temps changeant.

Avant de partir, dernier tour de la Salamandre avec ma mère.

O***, dont le rhume semble se relâcher, a pu faire son hautbois, déchiffrer ses mouvements de Haendel.

Après-midi à Hagetmau : début de rangement (disques, B.D., dépôt massif à la boîte à livres).

Soir : saison 4 de Outlander, épisodes 2 et 3 (un peu meilleurs que le 1).

 

23:16 Publié dans *2020* | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 18 février 2020

*1802*

La journée s'est passée en diverses glandouilles.

En soirée, partie de Loups-garous en famille.

 

lundi, 17 février 2020

Demain

Demain je publierai un billet bref composé de deux alexandrins.

Comment puis-je annoncer cela ?

Mais parce que je triche, pardi !

 

Dans l'autre blog, il y a une rubrique Aujourd'hier : si mes souvenirs sont bons, j'y publiais des billets rédigés la veille.

L'inverse donc d'aujeurd'hui.

 

dimanche, 16 février 2020

Avec Durosoir

 

Levé à 7 h. Mal au dos. Il va encore faire un temps superbe.

J’écoute un nouveau disque d’œuvres de Lucien Durosoir que ma mère vient de m’offrir. Idylle, quatuor pour flûte, clarinette, cor et basson, est une pièce particulièrement réussie. Très bien aussi, les duos et trios avec violoncelle (« Maïade », ça me parle forcément, en bon Landais que je suis). Je suis moins convaincu, en général, par ses œuvres vocales. (Je rappelle ici que, pour moi, ses Quatuors sont au sommet, avec les plus beaux du répertoire.)

 

samedi, 15 février 2020

*1502*

 

Milieu du mois (février bissextile). En route, beaucoup de camions soudainement entre Barbezieux et Bordeaux, puis autour de Bordeaux travaux, rétrécissements à 1 voie, donc ralentissements, bouchons, l’élastique pendant une demi-heure (au lieu de 10 minutes ?). Belle victoire de l’UBB sur Lyon, décidée grâce à 2 essais et 1 pénalité dans les 7 ou 8 dernières minutes. Match étonnant entre Amiens et le PSG : à 3-0 pour Amiens c’était parti pour un gros coup – finalement 4-4.

 

19:29 Publié dans *2020* | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 14 février 2020

*1402*

Comme chaque 14 février, mes pensées vont surtout à la mémoire de mon beau-père, Jean-Pierre dit "Pierrot", une des personnes qui a énormément compté dans ma vie.

 

05:55 Publié dans *2020* | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 13 février 2020

*1302*

Aujourd'hui, rendez-vous chez l'ORL, conseil d'UFR, et préparation de cours. Autant dire : journée pénible.

75th.JPG

 

C'est le 75e anniversaire de mon père, qu'on pourra fêter avec lui dans quelques jours. L'occasion, puisqu'on n'envoie plus de cartes (je sais, c'est dommage), de faire un mème goéland.

 

mercredi, 12 février 2020

La renarde et le texte sans boussole

Réveillé à 4 h 20. Levé, car plutôt en forme. Et je me connais : je ne me rendormirai pas.

 

J'ai écrit hier et avant-hier, dans le projet Scarlatti, une série de textes évoquant la vision subite et fugace du renard (ou de la renarde), jeudi dernier, et, voulant en parler ici aussi, on verra pourquoi, je m'aperçois que je n'en ai pas dit un mot à l'entrée de journal de jeudi dernier. Le mieux est donc que je renvoie au texte n° 93 du projet Scarlatti : de proche en proche, en cliquant sur le 94, puis le 95 etc., vous pourrez lire ce que j'ai eu à en dire, pour le moment. (J'ai quelque crainte, finalement, que ce renard ne vienne faire dériver trop fortement le projet, et d'autre part : le souci de faire trop dériver cette vision elle-même, de trop m'approprier ce moment.)

 

On verra pourquoi, disais-je. Voici donc.

Hier, j'ai commencé à lire le dernier Savitzkaya : il s'y trouve un couple animal étrange, formé d'un héron et d'une renarde. (Réminiscence de La Fontaine, oui, mais, qui sait, de contes russes... et de Pinget* ?) -- Ce matin, attendant que se relance mon ordinateur de bureau après un de ses désormais banals plantages matinaux, j'ai commencé de lire Eux sur la photo de Hélène Gestern : à la page 28 est évoquée une inscription en alphabet cyrillique dont la traduction serait : "Pour mon renard" (ou "ma renarde").

J'en conclus que le lexème russe pour renard est invariable, ou qu'il n'y a pas de féminin... mais surtout, quelle est cette soudaine irruption, j'allais écrire insurrection, de cet animal dans ma vue vie ? J'en appelle à mes ami-es russisant-es : des conseils bibliographiques au sujet du renard dans la littérature populaire russe ?

 

 

* Oui, oui... ce Projet-là, il va falloir le remettre sur le métier.

 

mardi, 11 février 2020

Deux quatrains conversationnels sur la difficulté de déguster une mandarine.

 

Char, Verlaine, Lamartine

Furent loués par Villepin.

 

Le pire dans la mandarine :

L'acidité ou les pépins ?

 

█▄▄█

 

Un chapeau de pluie, un pépin

Ne passent pas dans mon cartable.

 

Bordel, j'ai trouvé un pépin

Jusque sur l'étui du portable !

 

lundi, 10 février 2020

*1002*

Pas grand chose à raconter.

Mieux vaut se taire, alors.

Deux lignes déjà – non : trois – pour ne rien dire.

C'est furieux, ça, quand même.

 

dimanche, 09 février 2020

Pokot / Spoor / Tableau de chasse

Regardé ce soir ce film magnifique, qui a le seul défaut, peut-être, de proposer une résolution finale des meurtres, quand on (je, en tout cas) aurait pu préférer le maintien de l'incertitude fantastique. En tout cas, film splendide, qui donne à voir, et à réfléchir aussi, bien sûr, sur le spécisme, les "traditions", l'animalité, la vie sauvage.

Pokot est un film coécrit par Olga Tokarczuk, d'après un des livres d'elle que je n'ai pas lus (j'en ai lu trois, dont le pavé des Livres de Jakob, à l'automne*). On y retrouve sa fascination pour des modes de vie singuliers, et surtout pour des époques, je dirais même des temporalités, en rupture avec la nôtre.

La scène finale met en scène une forme de communauté utopique heureuse, tout en proposant une nouvelle énigme, plus profonde sans doute que l'élucidation de l'énigme policière.

 

 

* Je m'aperçois, en tenant ces carnets de façon quotidienne, que je m'offre à moi-même ces respirations indispensables, notations qui finissent par faire archive. Je le fais d'autant plus volontiers que plus personne ne me lit.

samedi, 08 février 2020

J.P.O.

Journée Portes Ouvertes, site Tanneurs (finalement).

Le site Tanneurs a rouvert, il reste quelques tags mais surtout des vigiles. J'espère que les vigiles ne seront plus là la semaine prochaine.

Beaucoup de monde. Entre 10 h et 11 h 30, nous avons accueilli – les 12 étudiant·es et 3 collègues – sans discontinuer un·e ou plusieurs lycéen·nes. 

Parti vers 13 h 30.

 

18:03 Publié dans *2020*, WAW | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 07 février 2020

*0702*

Il y a, à la B.U. de Droit du site Portalis, un petit mètre linéaire (et encore) pour les ouvrages cotés en 800 dans la classification Dewey : une vingtaine d'ouvrages pour la rubrique "Littérature". C'est normal, on est dans une bibliothèque de droit. Pour avoir des dizaines de milliers de livres de littérature, se rendre à la B.U. des Tanneurs.

Ce qui m'amuse, c'est le type d'ouvrages : presque uniquement des livres sur la rhétorique, ou sur la littérature comme art du discours, culture générale.

Ce mètre linéaire résume ce qu'est la littérature selon Blanquer, Philippe et Macron : l'art de la superficialité, de l'embobinage.

Soit le contraire de ce qu'est la littérature, évidemment.

 

jeudi, 06 février 2020

Bartlebysme

S'il vous plaît, lisez en entier ce texte d'une amie avec qui j'ai eu la chance de travailler (et dont je comprends trèèèèès bien les choix).

Moi, j'ai pris l'option bartleby tiède en essayant de ne pas me laisser ni meurtrir ni scléroser par le système, mais quant à savoir si j'y suis parvenu...

Merci Fanny, pour ton beau texte.

mercredi, 05 février 2020

Arrivée proche

14.JPG

lundi, 03 février 2020

Goofing off

 

Il y a encore des chansons géniales de Sparks que je ne connaissais pas.

 

(A kick-ass Sparks track, dit la légende sur YouTube : un truc de Sparks qui troue le cul ?)

 

dimanche, 02 février 2020

Contemporaines

L'ordinateur de bureau vient de me faire le même coup qu'hier, mais une seule fois seulement : je passe sur le portable. Ce qui est étrange, c'est qu'il fait ça le matin, au réveil pourrait-on dire, mais pas après. Si ça se trouve, il est comme ces collègues qui voudraient qu'on paramètre le logiciel d'emplois du temps pour qu'ils n'aient pas cours avant 10 h 30.

Sur mon bureau, ce matin, deux livres : l'un, le tome 2 de l'édition 1968 de l'anthologie Norton, ouvert hier soir à la page de l'essai de Hazlitt "On Shakespeare and Milton" (suite à un tweet de Claire Placial) ; l'autre, un livre de Nathalie Quintane, je ne dis pas lequel, dont je lirai un extrait dans le cadre du nouveau projet des 29 contemporaines.

Je copie-colle ici ce que j'ai écrit hier sur Facebook pour accompagner la publication de la première vidéo.

C'est parti, et j'espère que j'aurai assez d'énergie pour tenir le rythme, comme en octobre avec les 31 poètes.

Là, ce seront 29 écrivaines vivantes de langue française. (L'idée est d'en enregistrer 31 "anglophones" en mars. On verra.)

En attendant, n'hésitez pas à visionner, partager, vous abonner.

Comme les 31 vidéos d'octobre, c'est un format court, c'est fait pour celles/ceux qui trouvent mes vidéos trop longues. Alors, là, zéro excuse .

 

Ce que je n'ai pas précisé, c'est que, si je tiens le rythme, il y aura peut-être aussi une série "30 contemporaines traduites", ou bien "31 traductrices" en mai. L'ensemble formera un vaste ensemble de vidéos. Dès que je parlerai de ce projet dans ce blog, ce sera dans la rubrique CONTEMPORAINES.

 

samedi, 01 février 2020

*0102*

Levé depuis 20 minutes. J'ai déjà bu mon café, mais par contre, pas encore pu commencer à travailler car j'ai dû relancer brutalement mon ordinateur de bureau 3 fois*, car il plante. Il (re) fait ça depuis une dizaine de jours. Péniblissime.

Un mois de février qui commence bien.

Bon, ça m'agace aussi parce qu'il me tarde de découvrir la nouvelle vidéo d'Ahmed Slama.

 

 

* 4 fois maintenant. Heureusement que j'écris ceci avec l'ordinateur portable.

07:51 Publié dans *2020* | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 31 janvier 2020

Etats Généraux de l'Université de Tours

Participé toute la journée aux Etats Généraux de l'Université de Tours.

Quand on pense qu'il ne s'est écoulé que dix jours entre la première réunion informelle, lancée par mon collègue F. K. afin que des collègues de différentes UFR se concertent sur les luttes en cours, et ces Etats Généraux, qui ont été rendus possibles par la banalisation des cours...

Nous étions environ 250 dans l'amphi E du site Portalis. Le plus intéressant, ce fut les ateliers et la séance plénière de restitution du matin. On a mis en place la caisse de grève. On a échangé entre enseignant.es, étudiant.es, employé.es BIATSS, de manière très libre et très foutraque. Les mots qui sont revenus le plus souvent : colère, épuisement, précarisation, perte de sens, destruction managériale de ce qu'est l'Université...

Il y aura sans doute des comptes rendus plus organisés, mais on sent que ça bouge, que la plupart des collègues ne veulent plus courber le dos ou continuer de même façon à marches forcées.

 

18:53 Publié dans *2020*, WAW | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 30 janvier 2020

Inter-sites

Aujourd'hui, journée inter-sites.

Je m'explique : matin à Grandmont, fac de pharmacie, pour le conseil d'UFR exctraordinaire (et délocalisé) ; après-midi à Portalis, pour la réunion de département ; le soir sur le site Gouazé, rencontre entre le Président et le personnel de l'Université (+ quelques étudiant.es) autour des réformes en cours.

La réunion du soir a été un grand moment d'enfumage et de novlangue. Vendrix a quand même le chic pour faire dire aux mots en permanence le contraire de ce qu'ils veulent dire. Avoir passé onze heures en garde à vue avant-hier ne l'a aucunement changé, en l'espèce.

 

21:50 Publié dans *2020* | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 29 janvier 2020

*2901*

Matinée au Plat d'Etain. La fermeture administrative des Tanneurs fait de nous tou.tes des nomades. On bouge chaque jour. Aujourd'hui, ce sont mes collègues des Relations internationales qui me prêtaient un bureau pour y recevoir une étudiante sud-africaine arrivée dimanche seulement, et dans une situation particulièrement délicate.

C'est dans ce fameux bureau, d'ailleurs, que j'ai appris, par la presse, la garde à vue de notre Président cinq minutes avant de lire le communiqué officiel qu'il a fait parvenir à l'ensemble des listes de diffusion de l'Université.

 

23:03 Publié dans *2020* | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 28 janvier 2020

Arithmétique et tricherie

J'ai lancé, pour 2020, sur l'autre blog, un ambitieux projet d'écriture dont j'ai donné les principes à quelques ami·es, sur Facebook. Ce texte s'intitule pour le moment lactations: déSastre.

Ce texte, qui doit in fine se composer de 555 textes principaux (+ 1 poisson d'avril), est constitué de quadrilatères. Cela signifie que j'écris toujours les textes par groupes de 4. Je viens de composer le quadrilatère 53-56 en une demi-heure, ce qui est assez rapide, et surtout j'ai composé le dernier en moins de huit minutes : cela signifie qu'il m'a fallu un peu moins de deux écoutes de la K56 de Scarlatti par François Guerrier pour écrire le texte, le mettre en forme pour le blog, y ajouter les liens hypertexte puis le mettre en ligne.

Cette rapidité est liée au fait qu'une fois le texte fini, j'ai vérifié le nombre de signes : 841. Soit pile le nombre que doit avoir chaque texte multiple de 4. J'avais vérifié le nombre de signes avant d'écrire la dernière phrase (en fait, pour savoir s'il n'était pas déjà trop long). Il y avait 740 signes. J'ai écrit une phrase supplémentaire, que je pensais trop longue également. Cette dernière phrase était donc longue de 101 signes, exactement la longueur souhaitée.

Il y a des jours, comme ça, où ça s'embouche bien.

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La raison pour laquelle j'ai voulu aussi écrire un billet ici, c'est parce que la vidéo YouTube utilisée pour écouter une version de la sonate K56 reproduit, de manière partielle et sans indiquer aucune référence, la toile célèbre de Caravage, Les Tricheurs. Or, cela m'a fait penser qu'une façon de faire déraper ce projet déjà insensé serait de dériver vers les références picturales des vidéos YouTube. Par lâcheté, je préfère prétendre que cela reviendrait à tricher.

 

lundi, 27 janvier 2020

*2701*

Matinée : préparé des cours, fait une vidéo (la 61e de la série je range mon bureau).

 

Après-midi : premier vrai cours de traduction pour étudiant·es d'échange, délocalisé à Fromont, donc. Salle trop petite, on a dû aller chercher des tables et des chaises dans une salle voisine, et même ainsi plusieurs étudiant·es n'avaient pas de table. Pas trop de vertiges ni de douleurs, alors que j'appréhendais beaucoup.

Pourtant, deux heures et demie très physiques.

 

Plaisir d'enseigner le français, au fond. Et de lever quelques complexités amusantes. Ainsi, dans le texte de Yancouba Diémé que j'avais donné à traduire, il y avait, quasiment dans la même phrase, le verbe avaler et le nom hirondelles. Or, ces deux mots sont homonymes en anglais : swallow. Ce qui se produit, dans de tels, c'est l'apparition, dans le texte-cible, d'un jeu de mots qui ne se trouve pas dans le texte-source. Ce n'est pas forcément recommandé (ça dépend évidemment du type de texte). Ici, la question s'est résolue d'elle-même, car le verbe avaler ne pouvait pas se traduire par swallow :

tu avales rapidement une tasse de kinkeliba et un morceau de pain

En effet, en français, on peut avaler une tasse sans que la métonymie prête à confusion : le sujet du verbe n'avale pas vraiment une tasse mais le contenu de la tasse. En anglais, la métonymie crée une ambiguïté, comme me l'ont confirmé les nombreux anglophones qui participent au cours (et ce en dépit de ce que laisserait penser une requête restrictive Google (preuve qu'il faut se méfier de cela)). On a donc, sur la proposition de l'une d'entre elles, traduit comme suit :

you wash down a cup of kinkeliba tea with a piece of bread

 

dimanche, 26 janvier 2020

*2601*

Dimanche sans rien de particulier.

Promenade en début d'après-midi à la Cousinerie et aux Grandes Brosses : apparemment, les Grandes Brosses se trouvent sur la commune de Mettray. WTF, comme je crois qu'on dit écrit.

A* reparti en BlaBla vers cinq heures de l'après-midi. Quand j'ai créé ce blog il était en petite section de maternelle.

Soir, commencé vraiment la lecture de The Dragonfly Sea d'Yvonne Adhiambo Awuor. La raison pour laquelle je lis ce livre est que je cherche un angle d'approche littéraire / narratif sur la question de la Chinafrique. Pas sûr que ce soit le texte approprié. Bien écrit, enjoyable en tout cas.

 

samedi, 25 janvier 2020

Colore la foule

Ce soir, concert des Innocents.

C'est dingue, parce que ce sera la seconde fois que je vais à un de leurs concerts (après 2016 à St Avertin), par pur hasard et en dépit du fait que nous n'avons aucun disque d'eux.

Nous ne connaissions d'ailleurs presque aucune chanson.

Hormis Nataf, et encore, ils n'ont aucune présence scénique ; leur musique tiède est toujours ronronnée à l'identique.

Ce qui était amusant, d'un point de vue ethnographique, c'était à quel point certaines personnes dans le public – des femmes notamment – étaient dans tous leurs états, surexcitées, en plein délire comme si ça avait été Shaka Ponk ou quelque groupe un poil plus pêchu.

Bref, bref...