samedi, 07 novembre 2009
Octosyllabe
Pas même le temps d'un lambeau .
22:53 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 04 novembre 2009
Tout sur le shagya (W.M. 6)
There was a horseman called Abagya
Who owned a beautiful shagya.
Once he had a nightmare,
Dreamt he said to his mare :
"Turn around, I'll shagya !"
05:39 Publié dans Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 03 novembre 2009
if if if : iPhone
(Dans la glaise j'ai modelé son corps.) Désormais je sais que je passerai trois années non discontinues en Australie. (Lisant Perrudja.)
Mais enfin...... tout de même... en Australie ?!?
L'été austral, c'est ça ?
Pas même !
(En plus, je possède à présent deux iPhone, objets et engins qui sont ce que la technologie contemporaine compte de plus ridicule.)
17:35 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 23 octobre 2009
D'Etterbeek à Woluwe (W.M. 5)
Le très extravagant Hergé
Se gobait des oeufs Fabergé.
Entre Woluwe et Etterbeek
ça le faisait puer du beek,
Tous ces oeufs gobés Fabergé.
19:22 Publié dans Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 21 octobre 2009
W.M. 4
La très divine Hildebrand
A lu tous les livres d'Ayn Rand.
Si tel n'est pas votre cas,
Pour la draguer, vous n'avez qu'à
Mieux vous renseigner sur Ayn Rand.
17:02 Publié dans Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 16 octobre 2009
Monastères (W.M. 3)
Le saint Grégoire de Narek
A en horreur Jan Garbarek :
Jouez du saxophone
Ou l'anachroniphone
A Gavit, Tegher ou Narek !
06:09 Publié dans Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 14 octobre 2009
ELEGUNGUN (circa 1995)
Votre âme, un visage noirci
D'une écorce d'arbre, d'un masque.
Les traqueurs et leurs sagaies
Les rameurs et leurs pagaies :
La lune chante un peu ce soir.
Frissons d'amour, il --
-- Il fait un peu lourd.
Le fleuve retombe sur votre front.
[Répertoire irrésolu, 1995. Entrée E.]
18:45 Publié dans Depuis le temps... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A Link To Rabble
Retrouvé cet été chez mes parents la chemise cartonnée avec mes quelques traductions d'e.e. cummings (dataient de 1996, les bougresses). Le voisin d'en face nettoie tout au kärcher. Right here, right now ! (Pas d'évanescence s'il vous plaît, les trombones s'évanouissent très bien tout seuls.) Toujours des projets, all bark no bite.
15:29 Publié dans Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Double Sunrise Over Neptune
Ma myopie est si faible (apparue à l'âge adulte, elle n'a jamais "progressé") qu'aujourd'hui j'ai décidé de ne pas porter de lunettes, ce dont personne ne s'est encore aperçu, ou ce que personne n'a jugé bon de remarquer à haute voix. Cependant, par les oreilles j'écoute en boucle l'album en medium band de William Parker, Double Sunrise Over Neptune, dans lequel le génial contrebassiste-compositeur ne joue pas de la contrebasse, mais, si j'en crois les notes de pochette, du doson'ngoni (dont je présume qu'il s'agit d'une sorte de luth n'goni) et des "double reeds" (ce qui signifie, très vaguement, "anches doubles") : cela signifie-t-il que William Parker joue de tous les instruments à anche double sur cet album, et donc du contrebasson autant que de la chalemie, et du sarrussophone ainsi que du guanzi ?
Passons... Pour la première fois de la journée, face aux caractères trop petits de la fenêtre de saisie H&F, je plisse légèrement des yeux. Le linge s'envole au soleil. J'ai refermé la double fenêtre à cause des odeurs de kérosène. Mes yeux se plissent.
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Pareils aux figures d'une tapisserie, les chevau-légers ondoient, flottent, courent, se plissent, s'étendent, s'éclipsent devant l'horizon lointain et bleu, reparaissent, voilent le soleil.
L'instabilité des continents voisins, dont les rochers se plissent, s'élèvent et s'abaissent en vagues, modifie de cycle en cycle la ligne des côtes.
Par l'eau tremblante du canal,
Tournant leurs coques vers l'aval
Muets, les chalands glissent...
Les nénuphars se plissent,
Des zébrures s'esquissent...
Ces lèvres, qui ne débitaient que maximes austères, se plissent et s’avancent comme pour des baisers.
M. Tatin a pensé que c'était par le carpe qu'il fallait commander le mouvement de torsion venant s'éteindre graduellement près du corps, et pour obtenir avec toutes ses transitions, il avait substitué aux ailes de soie qui se plissent, des ailes entièrement construites en plumes très fortes, disposées de telle façon qu'elles arrivassent à glisser un peu l'une sur l'autre pendant les mouvements de torsion: la fonction de cette nouvelle voilure était parfaite; mais, adaptée au grand oiseau, ces ailes ne donnèrent que des résultats médiocres.
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À quel moment ai-je laissé échapper la proie pour l'ombre ? Même ouvrir un vieux fichier me tire des soupirs. Les conceptions me réjouissent, mais les mettre en oeuvre me fait bâiller. Tout ici est déplacé, confisqué, sans heurt mais sans gloire. Comme une daurade je frétille d'aise.
14:31 Publié dans Jazeur méridional | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 13 octobre 2009
Archets vengeurs
Du moment que rien ne se passe, il n'y a aucune raison de tirer les garnements par la peau du cou, ni de tirer une flèche vers les cibles qui cachent le soleil. L'invisible nous arrête, mais comment empêcher que dardent les yeux ? Tout de même, l'abeille doit avoir une solution, quand rien ne casse trois pattes à un canard. En tapinois, les petits vauriens dévalent la pente raide. Ils ont été aux myrtilles. Ce n'est pas une raison ! Du moment qu'il ne s'est rien passé, que vous n'avez rien de cassé, que les nids sont à leur place, les pendules solidement accrochées au mur, je vous confie l'air de rien. Et s'abîmer dans l'océan à bord d'un Cessna, ce n'est pas la mer à boire, quand bien même vous seriez engoncé dans votre soutane, ô monsieur l'abbé. Ce n'est pas du tout, mais pas du tout une raison. Lights of Lake George. Circulez...
17:45 Publié dans Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 12 octobre 2009
Errance à rien
18:43 Publié dans Comme dirait le duc d'Elbeuf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



