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dimanche, 27 janvier 2019

Élagages, plongée sous-marine, pendaison

Ce matin, en lisant très lentement — avec une lenteur inhabituelle, pesant presque chaque mot — un poème de Drysalter, “The Count”, je suis parvenu à la dernière strophe, qui m'a aussitôt évoqué un livre lu récemment. Il m'a fallu peut-être trente secondes, qui ont semblé une éternité, pour en retrouver l'auteur, l'intrigue, le ton. Malamud. Puis le titre : God's Grace. Pas retrouvé sur mes étagères : l'ai-je prêté à ma mère ou l'ai-je mal rangé ? Si mon ordinateur avait été allumé, j'aurais pu retrouver la vidéo dans laquelle j'en ai parlé.

Ces vidéos sont bien pratiques, qui me servent de carnet de notes ; il faudrait toutefois que je songe à élaborer un index alphabétique des auteurs, voire des thèmes ou des pays.

Avant ce poème, lu d'une traite, sans m'attarder, le petit livre de Denis Montebello, Comment écrire un livre qui fait du bien, offert par François Bon après tirage au sort d'un de ses services de presse. Dans ce livre, Montebello extrapole autour des élagages, parti de l'idée d'intituler son “feelgood novel” C'est le deuxième copain qui se pend à un arbre que j'ai élagué. Or, après la lecture de trois poèmes de Drysalter (les deux suivants plus prestement), j'ai commencé à lire La bouche pleine de terre de Branimir Šćepanović, que viennent de republier les éditions Tusitala : dès les premières pages, il y est question d'un homme qui cherche à se suicider en se pendant à un arbre.

Il faut que je commence à écrire mon nouveau livre (qui s'intitulera(it) économe).

 

jeudi, 17 janvier 2019

Quelle est la limite de validité de mon ticket

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mercredi, 16 janvier 2019

Osque

Retranché à Manosque,

Mon ami Martial

Est un peu asocial

Mais il parle l'osque.

 

mardi, 15 janvier 2019

Grand débat, monde ancien

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Comment mieux représenter l'ancien monde masculiniste et la déconnexion entre les élus et le peuple ? "Débat" c'est du masculin n'est-ce pas ?

Cherchez la femme... non, les femmes : oui, il y en a deux. 

lundi, 14 janvier 2019

The Apocrypha(l)


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Du nerf ! Reprenons !

dimanche, 13 janvier 2019

Deux distiques

On a dur cycle 2 l'ut 3 qui a pour l'alto

Et transcrit clé de fa ligne 5 en salto.

♣•♦

Mec qu'afghan on est dit le sosie de Trudeau,

En fait il n'a pas semble à Justin -- ou dedeau.

 

vendredi, 11 janvier 2019

je range mon bureau ░ 033

jeudi, 10 janvier 2019

Rock du placard

Mon épouse et moi-même avons entonné ce soir, sans trop savoir pourquoi, à la fin du dîner, le Rock du placard de Jeanne-Marie Sens.

Nous voulions faire écouter ce tube quintessentiel à nos fils, mais ni YouTube ni Dailymotion ni Deezer ni l'INA n'en proposent d'archive.

Je vais être obligé de la chanter a capella avec ma voix de charretier, je ne vois que ça...

mardi, 08 janvier 2019

Surdité des gouvernants

La majorité des Français réclament plus de justice sociale, la lutte contre l'évasion fiscale, le rétablissement de l'ISF.
Deux millions de Français soutiennent l'action en justice des ONG contre l'absence de politique environnementale du gouvernement.

.....................

............

Le Premier Ministre répond loi anti-casseurs.

 

(Valérie Scigala doit trouver ça très bien.)

dimanche, 06 janvier 2019

Épiphanie

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mercredi, 02 janvier 2019

Meilleurs vœux

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Capbreton, 2 janvier 2019.

mercredi, 12 décembre 2018

Philippe Chauché, un peu saucé

Philippe Chauché, c'est ce type qui répond écriture inclusive quand on argumente au sujet des violences policières mais qui like à tour de clavier des commentaires commençant par “Si vous aurez...” ou “Voulez-vous insinuez...”

 

dimanche, 02 décembre 2018

Furia médiatique & éditions spéciales

Si les médias et les politiques voulaient confirmer aux gilets jaunes et autres pauvres ploucs de province que, dans ce pays, on ne s'intéresse qu'à Paris et à ce qui s'y passe, ils ne s'y prendraient pas autrement.

samedi, 01 décembre 2018

TANT (création Plumes d'Afrique)

 

 

jeudi, 29 novembre 2018

BADINTERNET

Ah la la, l'Élisabeth qui a encore raté une occasion de se taire.

Et d'une, elle dit qu'elle ne connaît les réseaux sociaux que très indirectement, de loin, mais ça l'autorise à entonner le vieux couplet "Internet = danger". (Ne ratez pas la dernière pique : les vraies correspondances sont manuscrites. Gâtisme puissance 10.)

Et de deux, bien pire à mon sens : contresens fondamental sur les intellectuels, qui doivent relever, selon elle, d'une élite protégée du "peuple". Le contresens, ici, repose sur son interprétation de la hiérarchisation des savoirs selon les Lumières. (Ah, les Lumières, on en rassemble, des approximations, sous ce bloc censément homogène...)

Décidément, les intellectuel·les adoubé·es par les institutions ont bien du mal avec les contre-pouvoirs...

 

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Elisabeth Badinter : « Je ne pense pas qu’on puisse parler librement sur Internet »

Propos recueillis par Jean Birnbaum
Les Passions intellectuelles, d’Elisabeth Badinter, Robert Laffont, « Bouquins », 1 216 p., 32 €.

Sous le titre Les Passions intellectuelles, les éditions Robert Laffont font paraître un volume de la collection « Bouquins » qui regroupe les trois beaux essais consacrés par Elisabeth Badinter à l’effervescence du XVIIIe siècle et des Lumières. C’est l’occasion d’interroger la philosophe sur la vie des idées et son évolution.

 

Voilà plus de quinze ans qu’est paru le premier tome de votre trilogie. Que vous inspire cette réédition dans le contexte actuel ?

Cela me fait plaisir car je pense, peut-être naïvement, que nous avons un besoin fou de rationalité. Le combat des philosophes du XVIIIe siècle, c’était quand même celui de la rationalité contre les superstitions. A une époque où l’irrationnel prend une place immense dans notre vie sociale et intellectuelle, revenir à ce combat me semble un geste opportun, peut-être beaucoup plus encore qu’au moment où j’ai publié ces textes pour la première fois.

« Les intellectuels ont changé de maître, mais pas d’esclavage », écriviez-vous à la fin du troisième tome des « Passions », pour expliquer que les clercs obéissaient de moins en moins au roi et de plus en plus à l’opinion. A qui obéissent les intellectuels aujourd’hui ?

Aux réseaux sociaux ! Tout le monde en a peur. Moi je n’y suis pas, je tiens à ma tranquillité et je crains de me prendre au jeu, mais j’entends ce qu’on dit et je lis ce qu’en raconte la presse. Il y a des sujets qu’on aborde à peine, sur la pointe des pieds. En ce qui concerne #metoo et #balancetonporc, j’ai été impressionnée par le silence de féministes historiques, parfois fondatrices du MLF, qui n’étaient pas d’accord avec la façon dont la parole se libérait, interdisant toute nuance, toute objection… mais qui avaient si peur qu’elles se sont tues. Les réseaux sociaux ont doublé le pouvoir d’une opinion publique qui est libre de dire ce qu’elle veut, mais qui est souvent peu nuancée, peu avertie et d’une violence inouïe. Jamais la presse ou les médias en général n’ont eu une telle puissance d’intimidation.

On peut critiquer autant qu’on veut la tribune parue dans Le Monde sur #metoo signée, notamment, par Catherine Deneuve . Il reste que ce qui s’est passé est incroyable : elle est devenue une cible mondiale. L’opinion publique du XVIIIe siècle, la doxa, respectait les savants, les philosophes, et elle était limitée. C’était déjà une menace indirecte pour la pensée, la critique, mais ce n’était rien du tout à côté de ce qui se passe aujourd’hui : personne n’a envie de se faire écraser sous les insultes de millions de gens. Ce pouvoir des réseaux sociaux, je le ressens paradoxalement comme une censure !

« On est bien seul : j’ai un tel besoin de “communauté” », écrivait Mauriac dans une lettre à Jacques Maritain. Les intellectuels ne sont-ils pas d’autant plus intimidés par les réseaux qu’ils sont travaillés, dans leur solitude, par un désir de « communauté » ?

Je crois qu’il faut distinguer entre les intellectuels reconnus par l’opinion publique et la jeune classe des intellectuels. Au départ, quand on est Diderot, Rousseau, d’Alembert, et qu’on déjeune chaque semaine à l’Hôtel du Panier fleuri, on forme une amicale communauté. Mais quand les mêmes émergent au regard de l’opinion publique, alors le groupe éclate, parce que les rivalités prennent le dessus. Et là on est seul. Chez les intellectuels, le sentiment communautaire ne dure pas. Ce chacun pour soi, je l’observe aujourd’hui, où l’on peut avoir les pires conflits avec des gens dont on était proche dix ans plus tôt. Et cela ne peut qu’être aggravé par les réseaux sociaux qui sont, pour les intellectuels, la communauté de la peur.

Sur Twitter, au fil des années, les choses se sont durcies, au point que chacun semble fuir la discussion loyale et désirer des ennemis plutôt que des contradicteurs. Assiste-t-on, en retour, à une « twitterisation » du débat intellectuel ?

Je n’ai pas l’impression que les relations entre intellectuels ont fondamentalement changé depuis vingt ans. Oui, il y a une sorte de distance que l’on met entre soi et les autres, mais je n’ai pas le sentiment qu’on les traite en ennemis. Peut-être même les intellectuels vont-ils retrouver un sentiment communautaire grâce à l’hostilité des réseaux sociaux ? Si nous faisons l’objet de la détestation générale, cela peut remettre un peu de vie entre nous ! Les intellectuels pourraient régresser de six ou sept siècles, et retrouver la vie des clercs qui s’expliquaient entre eux dans les couvents, sans que personne d’autre intervienne. On continuera de réfléchir, on échangera, on fera des colloques, on s’engueulera, mais on sera entre nous. Je reste donc relativement optimiste : la vie intellectuelle, c’est un choix, un plaisir, une douleur, mais c’est aussi un besoin, et même si cela doit redevenir l’expérience d’un microcosme coupé du monde extérieur, rien ne pourra la faire cesser.

Au XVIIIe siècle, le champ intellectuel était déjà un champ de bataille. Voltaire évoquait la « guerre des rats et des grenouilles », selon une formule qui parlera sans doute à quiconque fréquente les réseaux sociaux…

Mais le facteur important, c’est le nombre. Oui, à l’époque des philosophes, il y avait des clans politiques ennemis, on représentait Rousseau à quatre pattes en train de manger des salades, c’était violent, et Twitter représente sans doute la radicalisation de tout cela. Mais à l’époque cela concernait un microcosme. La quantité de haine personnifiée, cela change les choses. Si cette tendance twitteuse l’emportait aujourd’hui, ce serait la fin de la réflexion et de la connaissance hors des couvents ! En même temps, là encore, je reste assez optimiste : ce faux savoir, ces provocations, cette haine… on en a déjà assez, on va se lasser de tout ça, j’espère.

Les correspondances ont toujours été fondamentales pour la vie intellectuelle. Que deviennent-elles à l’ère numérique ?

C’est une source de savoir qui est aujourd’hui coupée, car on ne s’écrit plus de lettres. Les courriels, on les supprime, ou ils s’effacent, et puis ça va vite. Les lettres de philosophes que je cite dans mes livres pouvaient faire huit, quinze, vingt pages, assez pour exprimer un raisonnement. Si la correspondance est fondamentale pour la vie intellectuelle, c’est que, en général, la censure ne s’y exerce pas, on peut y exprimer toutes ses pensées. Et j’ai remarqué quelque chose : dans les correspondances du XVIIIe siècle, même les gens très collet monté, un scientifique comme Réaumur par exemple, finissent toujours par se lâcher, et donc par éclairer quelque chose de leur personnalité.

Aussi les correspondances régulières sont-elles la source d’une connaissance approfondie des destinataires, et de controverses fécondes. On n’est pas inquiet et même si on a tort parfois, on estime qu’on peut parler librement. Or je ne pense pas qu’on puisse parler librement sur Internet. Moi, je n’ai jamais participé à une polémique intellectuelle par courriel ! D’ailleurs, je n’entretiens aucune correspondance digne de ce nom par courriel. Quand j’écris une lettre, je suis plus confiante. Pas vous ?

mercredi, 28 novembre 2018

Avec Ron Silliman, les légumes sculptés et le bordel intérieur du Cingal de novembre

 

 

La nouvelle TSF devrait plaire à Gilles Bonnet, qui apprécie, je crois, les titres longs et farfelus.

Et aussi à Stéphen et Stewen, que je cite, et qui sont (in)directement responsables d'un long prologue digressif nawakien. Et puis à celles et ceux qui aiment me voir englué dans des machins que je ne sais pas traduire, comme les “carved vegetables” ou “Conan the librarian”.

(Clin d'œil aussi à François Bon et ce qu'il dit des livres en bibliothèque, et à Ahmed Slama avec qui il faudra que je discute de Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?)

 

mardi, 27 novembre 2018

Misère de l'édition française (entre autres)

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Début du chapitre 2 de Knots.

Ce roman de Nuruddin Farah (2007) est inédit en français, comme les deux suivants (Crossbones, 2011 ; Hiding in Plain Sight, 2014)... et sans doute comme le sera le suivant, qui paraîtra le 4 décembre 2018.

 
 

lundi, 26 novembre 2018

8 New Why Poems

 

8 New Why Poems

 

mardi, 20 novembre 2018

James Fenimore Cooper et les caricatures

 

In a country where the cholera could not escape being caricatured, you will readily imagine that the King has fared no better. The lower part of the face of Louis-Philippe is massive, while his forehead, without being mean, narrows in a way to give the outline a shape not unlike that of a pear. An editor of one of the publications of caricatures being on trial for a libel, in his defence, produced a large pear, in order to illustrate his argument, which ran as follows:—People fancied they saw a resemblance in some one feature of a caricature to a particular thing; this thing, again, might resemble another thing; that thing a third; and thus from one to another, until the face of some distinguished individual might be reached. He put it to the jury whether such forced constructions were safe. "This, gentlemen," he continued, "is a common pear, a fruit well known to all of you. By culling here, and here," using his knife as he spoke, "something like a resemblance to a human face is obtained: by clipping here, again, and shaping there, one gets a face that some may fancy they know; and should I, hereafter, publish an engraving of a pear, why everybody will call it a caricature of a man!" You will understand that, by a dexterous use of the knife, such a general resemblance to the countenance of the King was obtained, that it was instantly recognised. The man was rewarded for his cleverness by an acquittal, and, since that time, by an implied convention, a rude sketch of a pear is understood to allude to the King. The fruit abounds in a manner altogether unusual for the season, and, at this moment, I make little doubt, that some thousands of pears are drawn in chalk, coal, or other substances, on the walls of the capital. During the carnival, masquers appeared as pears, with pears for caps, and carrying pears, and all this with a boldness and point that must go far to convince the King that the extreme license he has affected hitherto to allow, cannot very well accord with his secret intentions to bring France back to a government of coercion. The discrepancies that necessarily exist in the present system will, sooner or later, destroy it.

Little can be said in favour of caricatures. They address themselves to a faculty of the mind that is the farthest removed from reason, and, by consequence, from the right; and it is a prostitution of the term to suppose that they are either cause or effect, as connected with liberty. Such things may certainly have their effect, as means, but every good cause is so much the purer for abstaining from the use of questionable agencies. Au reste, there is really a fatality of feature and expression common to the public men of this country that is a strong provocative to caricature. The revolution and empire appear to have given rise to a state of feeling that has broken out with marked sympathy, in the countenance. The French, as a nation, are far from handsome, though brilliant exceptions exist; and it strikes me that they who appear in public life are just among the ugliest of the whole people.

 

James Fenimore Cooper. A Residence in France (1836), Letter III.

lundi, 19 novembre 2018

Six à sept, plutôt

Passer une heure dans un bar tabac qui vend des "produits de vapotage", c'est être confronté — à flux continu — à une langue étrangère. J'aurais du déclencher mon enregistreur pour tenter ensuite de transcrire ces dialogues incompréhensibles.

Et ce à tel point que j'ai failli demander en mariage la meuf qui a demandé "un paquet de Marlboro Light".

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C'était un bar-tabac de la rue des Halles ; je crois ne jamais m'y être réellement arrêté auparavant.

Il a fallu tuer le temps, pendant la leçon de solfège du fils cadet.

dimanche, 18 novembre 2018

Avec le baryton

Baryton_MET_MI8.jpgIl aura donc fallu qu'on m'offre l'intégrale Haydn pour que je découvre l'existence d'un instrument proche de la viole, le baryton. Le pire est que j'ai dû entendre certaines de ces pièces en étant persuadé que c'était de la viole.

Ignare et sourdingue, ça fait beaucoup pour un seul homme.

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Ce bref texte me rappelle les débuts de l'autre blog, le blog anthracite, désormais en déshérence. Je passais beaucoup de temps à écrire — et à traduire Links — en écoutant, entre autres, les Sonates pour violon du coffret Mozart.

Y a-t-il d'autres recours que de dériver ?

C'est comme si on avait déjà existé.

 

samedi, 17 novembre 2018

Déboussolé

 

Si je tiens à peu près le rythme d'une vidéo paire par quinzaine, le Projet Pinget devrait êrte fini d'ici la fin 2019, donc pour clore l'année du centenaire. Après, on ne sait pas trop.

Vous savez quoi ? je m'étais juré de faire très attention à la boussole, c'est-à-dire de vérifier d'où pouvait bien provenir — ce que pouvait signifier — à quelle page retrouver — la boussole du titre... et en cours de lecture, évidemment, j'ai totalement zappé la chose.

Embarrassé par mon incurie, j'ai passé cela pudiquement sous silence dans la vidéo ci-dessus (et encore heureux : elle fait déjà 35 minutes). Mais c'est malhonnête quand même, donc je l'écris ici : je crois qu'il n'y a pas de boussole dans Le renard et la boussole. Mais voilà : je crois, il me semble...

Alors quoi, boussole absente ? duperie du lecteur ? camouflage d'un des deux termes du titre ? désorientation dans un texte qui se joue de nombreux clichés orientalistes ? est-ce que tout cela a été étudié ? ne devrais-je pas faire une vidéo pour aprler de cela, si un jour je fais quelques recherches et trouve quelques réponses ?

 

Bref... le Projet se poursuit...

 

vendredi, 16 novembre 2018

D'un pétainisme “culturel”

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jeudi, 15 novembre 2018

Le 17 novembre 2018 : beaufitude poujadiste ou sursaut populaire ?

Je n'en ai pas fait état ici, car c'est Facebook qui est devenu, depuis de nombreuses années, le lieu où débattre, mais j'ai, dès le début, été sceptique voire atterré face à la mobilisation grandissante autour des fameux gilets jaunes. Lancé par une foldingue manipulatrice ou manipulée, reprise illico par toute la fachosphère et un seul syndicat antirépublicain, ce mouvement sentait le poujadisme façon bonnets rouges, voire l'insurrection antidémocratique genre 6 février 1934... Bref, pas de quoi hésiter : y participer, non franc et massif.

J'ai lu ce matin un article du Monolecte (Agnès Maillard) qui est plutôt bien écrit (malgré des fautes de français) et qui m'a fait un peu changer d'avis, notamment après plusieurs jours à lire des internautes répéter inlassablement que le mouvement du 17 novembre visait aussi à défendre les services publics, les hôpitaux, le système de retraite... ce qui est faux, pour l'instant, mais après tout, ça peut changer...

Pour les feignasses qui n'ont pas le temps de lire cet article en entier et en laissant de côté ne serait-ce que deux minutes leurs préventions et préjugés, je donne ici les trois derniers paragraphes, qui montrent bien qu'Agnès Maillard refuse justement le renvoi dos à dos de deux catégories qui doivent au contraire se serrer les coudes :

Au final, à quoi ça sert de distribuer de bons ou de mauvais points entre les causes qui mériteraient d’être défendues et les colères qui seraient mal orientées ? À quoi ça sert de renvoyer dos à dos le bouseux enchainé à sa bagnole et son isolement grandissant et l’urbain qui doit pomper comme un Shadock sous amphé pour servir son SMIC mensuel de loyer au proprio ? À quel moment la relégation dans les limbes ou l’entassement dans les citées [sic] mortifères ont été des choix raisonnables et consentis par chacun d’entre nous ?

D'un côté comme l’autre, il y a de plus en plus de colère, de plus en plus de rejet d’une politique toujours plus élitiste et excluante, faite par et pour les 10 % les plus privilégiés contre tous les autres. Qu’importe si l’allumette qui se rapproche de la mèche n’est pas craquée dans les bonnes conditions, de la bonne manière ou pour les bonnes raisons.

Il n’y a plus qu’un peuple qui en a marre, qui est en colère et qu’on doit — moins que jamais — laisser seul aux mains des forces politiques qui font leur terreau de la haine des autres.

 

Ainsi, ma position, qui s'infléchissait au vu d'un certain nombre d'éléments, va être très attentiste.

Je ne participerai pas à la journée du 17 novembre, trop entachée de consumérisme et de poujadisme, mais je laisse aux manifestant·es (presque tou·tes de la 25e heure et qui n'ont pas intérêt à nous faire la leçon, à nous) la possibilité de nous montrer que de ce machin mal embarqué sort quelque chose de positif. En bref : est-ce que les slogans pour la défense des petites lignes ferroviaires et des hôpitaux de proximité l'emporteront, dans les pancartes et les prises de parole, sur la beaufitude crasse et les caricatures antisémites des gouvernants ?

Là est la question, et là sera, pour moi, la réponse.

 

mercredi, 14 novembre 2018

Mettre le bololo

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Amusé (si on veut) de voir que les appels à bloquer le pays samedi sont notamment relayés par des pages Facebook de type "Alerte Radars", donc par des gens qui ont des centaines de morts sur la conscience en contribuant à empêcher la lutte contre les chauffards.

mardi, 13 novembre 2018

Fin d'insomnie à Lyon

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