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jeudi, 25 janvier 2018

Intermède : un rappel

Il y a un an commençait ce qui fut nommé plaisamment le PenelopeGate. À cette occasion, je commis quelques oiseuses mirlitonneries :

 

 

 

 

Et, en bonus, un truc de novembre 2016, avant l'affaire : la Ballade des drames du tens futur. (On remarquera, avec Jacques Roubaud, que, si l'élu ne fut pas Fillon, le résultat, pour le pays, est le même.)

 

mercredi, 24 janvier 2018

66 secondes de lecture, 14 : en traduction

J'avais pensé ne pas lire de textes traduits, et puis tant pis.

Disons que j'essaierai de cantonner les lectures de textes traduits aux épisodes multiples de 14.

Une autre difficulté qui me taraude est d'éviter de ne faire entendre ici que des textes en cours de lecture. Hier, par exemple, j'ai pris sur mes étagères mon vieil exemplaire d'Ailleurs. C'est vers cela qu'il faudrait tendre.

mardi, 23 janvier 2018

66 secondes de lecture, 13 : les Gaurs (Ailleurs)

 

Avant-hier, François Bon évoquait — commençait à évoquer — Henri Michaux en se concentrant sur Ailleurs — recueil fondamental pour moi, c'est-à-dire dans l'emprise que la poésie de Michaux a fini par avoir pour moi, vers la fin de l'adolescence. Je crois que j'ai dévoré les trois parties d'Ailleurs pendant les oraux du concours de l'E.N.S., quand je l'ai tenté pour la première fois, et donc en 1993, mais peut-être que je confonds avec Face aux verrous. Peu importe.

lundi, 22 janvier 2018

66 secondes de lecture, 12 : le test du dictionnaire

Dans une journée de pleine panique au boulot, prendre un des rares livres pas trop pénibles sur une étagère (bureau 38 toujours) et en lire un passage.

En plus, ça fait écho à l'essai de Bill Bryson sur lequel on fait travailler les étudiants de première année.

dimanche, 21 janvier 2018

66 secondes de lecture, 11 : un poème lu, relu

Hier soir, c'était la Nuit de la lecture dans les bibliothèques de France, et ailleurs.

Ici, chaque jour, une lecture à voix haute.

Ici, le poème était trop bref, ou j'ai lu trop vite, donc je l'ai lu deux fois d'affilée, différemment. — C'est un poème de Sarah Howe.

samedi, 20 janvier 2018

66 secondes de lecture, 10

Parmi les projets possibles, en matière de vidéos publiques, il y avait — il y a — la présentation d'un certain nombre — ou peut-être d'un nombre infini — d'écrivains africains.

Diekoye Oyeyinka ne serait pas du lot.

Ce roman je n'ai jamais réussi à en achever la lecture.

vendredi, 19 janvier 2018

66 secondes de lecture : un dialogue théâtral

Dans Mother Tongue, Bill Bryson écrit que dog — qui a remplacé hound vers la fin du Moyen-Âge — est un mot dont l'étymologie demeure obscure.

À vérifier.

 

jeudi, 18 janvier 2018

66 secondes de lecture, 8 : lecteurs en transit

 

L'exercice, au fond, a quelque chose de vertigineux : même si je fais cela chaque jour pendant des années, il y aura toujours des livres à ouvrir comme ça, des lectures à livrer impromptu, au point même que, pour aujourd'hui, j'hésitais entre trois livres — et trois pages différentes, donc. Ce n'est pas la disette qui guette, donc. Le texte d'aujourd'hui, comme tout le bref livre de Laure Murat, d'ailleurs, j'aurais aimé le partager avec Valérie, elle qui a photographié pendant plusieurs années des gens lisant dans le métro. Le problème est que Valérie s'est irrémédiablement fâchée contre moi et que des paroles épouvantables, calomnieuses, ont été écrites ; comment dépasser — sinon effacer — cela ?

mercredi, 17 janvier 2018

66 secondes de lecture, 7 : un sonnet

 

On arrive à la fin de la première semaine. L'idée est d'ouvrir un livre (presque) au hasard, de filmer l'extrait tout en le lisant à haute voix, une minute environ.

Aujourd'hui, dans le tramway, j'avais embarqué la petite anthologie de sonnets que ma sœur m'a offerte. J'aurais pu choisir un nom moins illustre — mais ce sonnet m'a emporté...

mardi, 16 janvier 2018

66 secondes de lecture, 6 : “Fairyland exists”

 

74 secondes pour la lecture, 4 secondes pour le titre. On triche un peu.

Je l'écrivais hier, on prendra 66 secondes comme une métaphore, ou comme une moyenne : il faudra donc quelques vidéos d'à peine une minute pour contrebalancer.

J'évoque ici les nombres, car le minutage compte pour beaucoup dans la manière dont je lis à voix haute ces textes non préparés, à peine choisis. En ouvrant tel livre, je me dis qu'à vue de nez ce paragraphe doit tenir dans la minute... et puis je me suis leurré, je dépasse (ou je tronque).

Bref, ça tâtonne...

À suivre...

lundi, 15 janvier 2018

66 secondes de lecture, 5 : Impatience

 

Ce matin, en l'honneur de l'écrivain dont je lis un texte, un minimum de montage : quatre plans au lieu d'un seul continu et brouillon. Cependant, il était difficile de cadrer correctement le texte, qui a tendance à devenir, par moments, flou. De quoi susciter l'impatience du spectateur ?

Une remarque sur les “66 secondes” : lors de la première vidéo, jeudi, je croyais que le film durait 1'06" et me suis rendu compte après coup que — imprécision du smartphone — il en durait 1'07". On dira donc que les films font en moyenne 66 secondes, ou que ce sont les lectures qui durent 66 secondes (ici, ça fonctionne : le film est un tantinet plus long mais la lecture est calée dans cet intervalle). Quand on arrivera à la centième vidéo, on vérifiera si l'ensemble dure bien 6.600 secondes (1 h 50 précises).

 

dimanche, 14 janvier 2018

66 secondes de lecture, 4 : “nous fûmes obligés de fuir”

 

Pas retrouvé, sur mes rayonnages, le premier livre d'Ananda Devi, celui par lequel j'ai découvert son œuvre — Moi l'interdite : c'était aux éditions Dapper... ça devrait se retrouver facilement sur une étagère...

Et puis non... alors voici, en écho à son recueil le plus récent, le très beau (et trilingue) Ceux du large, une page de son Illusion poétique (2017).

N'oubliez pas : cette (grosse) minute de lecture quotidienne est l'occasion d'un partage.

 

Prolongement : billet de 2002 consacré à Pagli.

samedi, 13 janvier 2018

66 secondes de lecture, 3 : le début d'un chapitre 11

 

Pour cette troisième lecture de la série, passage à l'anglais, et au second roman — jamais traduit (j'ai l'impression de ne jamais dire ou écrire que cela (combien de livres magnifiques qu'aucun éditeur français n'a jamais daigné même regarder...)) — de Jamal Mahjoub, Wings of Dust.

vendredi, 12 janvier 2018

66 secondes de lecture, 2 : un poème (tronqué) de Lionel-Édouard Martin

 

Zut et flûte — il faudra que je rende mieux justice, la prochaine fois, à Lionel-Édouard Martin : en enregistrant cette lecture impromptue, j'ai lu trône à la place de tronc.

(À ma décharge, l'éclairage dans la salle 55 du site Tanneurs est étrange. J'ai tiqué en lisant, trouvant curieuse l'absence d'accent circonflexe. Et pour cause : en vérifiant après achèvement de la vidéo, j'ai vu que ce qui était entre tirets était bien mon tronc. Ça n'avait guère de sens, sinon.)

Ce poème se trouve à la page 46 du dernier recueil paru de Lionel-Édouard Martin. (Nul besoin, d'ailleurs, de passer par l'éditeur : mon libraire l'a fait venir en 48 heures.)

 

Poème tronqué, donc, et doublement : du mot tronc et de sa strophe finale.

Mais je reste fidèle à la règle de cette toute nouvelle série : enregistrement en (à peu près) 66 secondes, sans lecture ou relecture préalable.

Je relirai du Lionel-Édouard Martin.

jeudi, 11 janvier 2018

66 secondes de lecture, 1 : deux pages de Leslie Kaplan

 

On redémarre doucement.

En novembre & décembre, publié presque chaque jour, comme toujours dans l'indifférence.

Alors, pour les vidéos aussi, reprendre peut-être avec un projet pas du tout chronophage. Le principe ? ouvrir un livre au hasard, lire une minute environ en filmant avec le smartphone, publier immédiatement sur YouTube. Si j'ai le temps, je ponds un texte sur le blog.

 

Comme ici.

 

Pour dire que c'est la première fois que j'ouvrais un livre de Leslie Kaplan.

Le nom de l'écrivaine ne m'était pas inconnu. C'est François Bon, comme il arrive, qui m'a incité à aller y regarder de plus près.

L'excès — l'usine : ce serait un des premiers livres de L.K. — 1982 ? mais cette édition est de 2004, et rien ne signale, contrairement au site officiel des éditions P.O.L., qu'il s'agisse d'une réédition après 1982 et 1987.

 

mercredi, 10 janvier 2018

poème de 748

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mardi, 09 janvier 2018

i

i

 

Les doigts frigorifiés, je ne vais tout de même pas pousser le chauffage.

Il faudrait écrire : relancer le chauffage.

Ou mieux encore : basculer le thermostat en position manuelle afin qu’il se relance. (Actuellement, il est en position automatique, sur Nuit donc, comme le samedi jusqu’à huit heures du matin, réglé à 17°5.)

Au fond, je n’ai pas froid.

Il s’agit seulement de créer une scène d’écriture.

Dans les blancs, qu’on va noircir.

lundi, 08 janvier 2018

ii

ii

 

Sur les bancs, hier 26 janvier 2018, personne d’assis.

Les bancs, sur les bords de la Loire, en contrebas du pont Wilson et de la rue des Tanneurs, étaient submergés, comme en juin 2016.

Personne d’assis sur ces bancs, tandis que je les filmais et que je regardais les poubelles également submergées, un simple signe parmi tant d’autres : les inondations ont leur rôle à jouer dans tant de pollutions.

dimanche, 07 janvier 2018

iii

iii

 

Time is out of joint : le temps se disloque : le temps est disloqué par un déniaiseur (moi).

Un nouveau texte, et déjà l’envie, ou le besoin d’expliquer.

On peut le faire. Après tout, même si c’est publié ici, dans ce carnétoile comme je disais jadis, ça peut toujours être retiré après.

Et qui lit.

Le temps ? Oui, car j’entame ce texte samedi 27 janvier 2018 au matin, les doigts frigorifiés, sans aller relancer le chauffage, mais je le publie sur d’autres journées, selon un procédé que j’avais commencé d’expérimenter l’an dernier sur le blog anthracite.

Ainsi, le texte semble avoir été publié dans le passé.

Surtout, il est « écrasé » par les textes plus récents : il faut aller le dénicher.

Surtout, ce texte, une fois qu’on ne choisit que lui, qu’on l’extrait de la gangue du blog, apparaît dans l’ordre des chapitres, et non dans le sens rétrochronologique comme c’est l’usage sinon (l’usage par défaut).

samedi, 06 janvier 2018

iv

iv

 

Pas sage, mais en forme ce matin, même avec les doigts froids.

J’ai écouté au casque le Service de presse, puis j’ai enlevé le casque, alors qu’une autre vidéo tourne.

Compteurs, thermostats, chapitres. Toujours on numérote, on ordonne.

vendredi, 05 janvier 2018

v

v

 

J’écris ce texte encore désordonné en Gentium Book Basic 11.

Je le note ici, craignant que la plupart des navigateurs – et peut-être même l’interface de mon hébergeur de blog – n’écrasent aussi cette police.

C’est la deuxième fois ce matin que j’emploie le verbe écraser dans un sens informatique (diffus, mes connaissances en informatique sont voisines de zéro).

J’écris ce texte en Gentium Book Basic 11 et en espérant que cette police apparaisse ensuite à l’écran, et j’écris cette phrase en me demandant si la répétition de en dans la première partie de la phrase empêche le zeugme : en tout cas, quelle lourdeur.

jeudi, 04 janvier 2018

vi

vi

 

Les doigts gourds, un peu, je commence un nouveau chapitre car, dans le coin inférieur droit de l’écran est apparue une notification YouTube : une réponse d’Erika Fülöp à un commentaire que j’ai écrit hier (vendredi 26 janvier 2018, donc (il faut suivre)).

Interruption, puis je reprends ce fil.

Les doigts froids se posent soit sur le clavier, où je tape surtout avec les deux index, soit sur le bois du bureau. Parfois, je les recroqueville, peut-être dans l’illusion de les réchauffer. La mug de thé, vide, est restée près des livres et du cabriolet Régence (faux), à l’autre bout de la bibliothèque, là où j’ai commencé ma journée (ou fini ma nuit).

Ainsi, ce texte commence, aura commencé par une scène d’écriture : il écrit, il pianote, il a les doigts froids, devrait-il se lever pour relancer le chauffage.

mercredi, 03 janvier 2018

vii

vii

 

Je me lève (fictivement), fais quelques pas dans la pièce.

Bientôt, je m’habillerai sommairement pour aller à la boulangerie ; j’irai y acheter le pain pour le week-end et des viennoiseries pour marquer la journée de congé (samedi).

Je m’assois (facticement), écris en faisant aller mes deux index sur le clavier. Parfois, en cours, quand j’écris au clavier, il m’arrive de me demander si les étudiant·e·s observent la façon dont je typographie avec amusement. S’en rendent-ils compte, que je tape « avec deux doigts, comme un gendarme » (dixit M. Sabas, mon professeur de biologie de seconde et de première), trouvent-ils cela idiot ou normal, et surtout, eux, comment tapent-ils à l’ordinateur ? Je les vois souvent pianoter sur leur smartphone, dans les couloirs (gare à eux s’ils le font en cours), mais très peu à l’ordinateur. Quand ils prennent des notes à l’ordinateur pendant mon cours, je suis trop concentré sur l’essentiel (orchestrer les débats) pour y prendre garde.

mardi, 02 janvier 2018

viii

viii

Eu égard à l’avancement de ce texte très réflexif, il faudra bientôt expliquer l’autre principe de composition – pas celui de publication rétrospective : un vrai principe d’écriture.

En kyrielles.

lundi, 01 janvier 2018

viii + i

viii + i

 

Ici commence la deuxième partie.

Sa publication « tombe » le jour du Nouvel An, alors que – je le rappelle – j’écris ceci fin janvier, plus précisément le dimanche 28 janvier.

À chaque nouveau jour correspond une nouvelle partie.

Les chapitres de chaque nouvelle partie ont pour titre un nombre en chiffres romains minuscules composés en a+b, a étant le nombre/titre du dernier chapitre de la précédente partie et b le numéro d’ordre du présent chapitre dans la présente partie.

dimanche, 31 décembre 2017

viii + ii

viii + ii

 

Peut-être qu’avec ce projet je suis parti pour un machin de longue haleine, à moins bien sûr que ce ne soit encore qu’une ébauche avortée.

Selon le principe du ping-pong, à ce projet dont le thème n’est pas encore bien défini (d’où son côté très autoréférentiel) répond un projet-frère, en l’espèce le texte intitulé La Pluie opaque, commencé en milieu de semaine, et publié selon le même schéma rétrospectif de remplissage des journées vides du blog.