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vendredi, 22 mars 2019

Avec du sperme de 1968

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vendredi, 15 mars 2019

« un sonnet malsain » (sonnet vidéo 14032019)

 

 

 Je ne sais plus si j'avais « intégré » ici, dans ce blog, deux précédents sonnets vidéo, de 2016 je crois. — Peu importe. — Remarquera-t-on le quinzième vers (caché, non écrit par moi, juste là au montage, comme involontaire (séparant le huitain du sizain)) ?

jeudi, 14 mars 2019

Sonnet pour le 3/14

bien sûr, trois virgule

cent quarante-et-un

(la suite, quelqu’un,

qu’on la reformule !)

 

est le nombre d’une

journée tout d’embrun

(sonnet pour le fun

& pas pour la tune !)

 

me suis-je assoupi,

nombre utile aux sages,

devant maints passages

 

si joyeux (youpi !)

de tes décimales

pénult’hiémales ?

 

mercredi, 13 mars 2019

PROJET ▓ PINGET — variations infinies (Le Fiston)

 

(texte écrit le 27 avril 2019)

 

Mieux vaut, une fois encore, que j'ajoute ici, à l'écrit, ce dont il n'a pas été question au cours des 47'47" de dégoisages improvisés.

En l'espèce, quoi ?

Que Le Fiston inaugure une période au cours de laquelle Pinget va s'employer au réemploi,  remployer le matériau. Ainsi, ce n'est pas seulement la trame narrative et les personnages ou situations du roman qui sont reprises dans les livres suivants de Pinget ; c'est tel ou tel élément textuel qui est recyclé, remployé, reconfiguré — dans Lettre morte, bien sûr, mais pas uniquement.

La citation que j'ai choisie comme miniature de la vidéo YouTube, je ne l'ai pas “expliquée”. Réécriture par contrepet (contrepoint ?) de la première phrase, elle marque le déraillement du langage, mais surtout l'impossibilité de répéter à l'identique.

La nier du mordofille est corte : phrase qui s'inscrit sans doute dans un certain art du nonsense, ou qui témoigne de l'égarement (au sens fort (folie)) de la voix narrative, mais surtout qui doit susciter un rire franc et trivial. Phrase qui rappelle d'autres réécritures combinatoires : Benjamin Péret faisant dérailler la chanson populaire Ah mesdames voilà du bon fromage en en réorganisant les vocables; Raymond Queneau et ses vers découpés et réorganisables à l'infini dans les Cent mille milliards de poèmes ; John Cage certainement ; et j'en passe... Phrase qui ouvre le bal d'autres combinatoires, jusqu'à l'infini narratif/discursif dans lequel la première phrase de L'Inquisitoire fait plonger le texte.

 

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Énième vote du Parlement britannique sur le Brexit

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mardi, 12 mars 2019

Visite de Theresa May à Paris

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lundi, 11 mars 2019

Les chats & les chiens de Clonck

Pour traduire le chapitre 66, cette idée qu’on pourrait traduire « pluies torrentielles » par raining cats and dogs, qu’aucun anglophone n’emploie vraiment, ou – en tout cas – sérieusement. Et, dans la foulée, cette idée qu’il serait possible de garder cette idée de traduction, mais implicite, de sorte que Clonck’s Glitches pourrait finir par décrire un autre univers, parallèle à l’univers déjà parallèle de Clonck et ses dysfonctionnements.

 

Rue Fontestit. Les arbres ont tant enflé qu’ils éclatent un à un ; peut-être en raison d’un dysfonctionnement, mais il se peut que les pluies torrentielles soient la cause du problème.

 

Fontestit Street. The trees have swollen so much that they burst one after the other–possibly due to a glitch, but who knows if cats and dogs are not to blame.

 

Il y aurait donc une infinité de textes dépliables : la traduction de Clonck au sens classique du terme, et les différentes dystranslations de Clonck.

 

dimanche, 10 mars 2019

PROJET ▓ PINGET — un Claude singulier parmi d'autres

 

Dans ces vidéos, il m'est impossible de m'exprimer en expert, de parler en spécialiste de quoi que ce soit. C'est très libératoire. Je connais très mal l'œuvre de Claude Mauriac ? qu'importe ! Ces vidéos sont l'occasion d'approfondir, de faire ressortir des liens qui sont apparus au cours du Projet. sans ce Projet, l'éventuelle parenté entre les textes du Dialogue intérieur et les livres publiés par Pinget à la même époque me serait demeurée, sans doute, nébuleuse.

 

Le titre de ce billet de blog est une allusion biographique : outre les trois Claude dont on peut rapprocher Pinget sur le plan des expériences d'écriture (Mauriac, Ollier, Simon), il en est un quatrième, qui, je crois, a longtemps partagé la vie de Pinget, et dont les habitants du hameau de La Roche, à Luzillé, se souviennent encore.

 

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jeudi, 21 février 2019

PROJET ▓ PINGET — Baga dans tous ses états

 

 

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dimanche, 10 février 2019

PROJET ▓ PINGET —

 

 

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dimanche, 27 janvier 2019

Élagages, plongée sous-marine, pendaison

Ce matin, en lisant très lentement — avec une lenteur inhabituelle, pesant presque chaque mot — un poème de Drysalter, “The Count”, je suis parvenu à la dernière strophe, qui m'a aussitôt évoqué un livre lu récemment. Il m'a fallu peut-être trente secondes, qui ont semblé une éternité, pour en retrouver l'auteur, l'intrigue, le ton. Malamud. Puis le titre : God's Grace. Pas retrouvé sur mes étagères : l'ai-je prêté à ma mère ou l'ai-je mal rangé ? Si mon ordinateur avait été allumé, j'aurais pu retrouver la vidéo dans laquelle j'en ai parlé.

Ces vidéos sont bien pratiques, qui me servent de carnet de notes ; il faudrait toutefois que je songe à élaborer un index alphabétique des auteurs, voire des thèmes ou des pays.

Avant ce poème, lu d'une traite, sans m'attarder, le petit livre de Denis Montebello, Comment écrire un livre qui fait du bien, offert par François Bon après tirage au sort d'un de ses services de presse. Dans ce livre, Montebello extrapole autour des élagages, parti de l'idée d'intituler son “feelgood novel” C'est le deuxième copain qui se pend à un arbre que j'ai élagué. Or, après la lecture de trois poèmes de Drysalter (les deux suivants plus prestement), j'ai commencé à lire La bouche pleine de terre de Branimir Šćepanović, que viennent de republier les éditions Tusitala : dès les premières pages, il y est question d'un homme qui cherche à se suicider en se pendant à un arbre.

Il faut que je commence à écrire mon nouveau livre (qui s'intitulera(it) économe).

 

jeudi, 17 janvier 2019

Quelle est la limite de validité de mon ticket

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mercredi, 16 janvier 2019

Osque

Retranché à Manosque,

Mon ami Martial

Est un peu asocial

Mais il parle l'osque.

 

mardi, 15 janvier 2019

Grand débat, monde ancien

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Comment mieux représenter l'ancien monde masculiniste et la déconnexion entre les élus et le peuple ? "Débat" c'est du masculin n'est-ce pas ?

Cherchez la femme... non, les femmes : oui, il y en a deux. 

lundi, 14 janvier 2019

The Apocrypha(l)


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Du nerf ! Reprenons !

dimanche, 13 janvier 2019

Deux distiques

On a dur cycle 2 l'ut 3 qui a pour l'alto

Et transcrit clé de fa ligne 5 en salto.

♣•♦

Mec qu'afghan on est dit le sosie de Trudeau,

En fait il n'a pas semble à Justin -- ou dedeau.

 

vendredi, 11 janvier 2019

je range mon bureau ░ 033

jeudi, 10 janvier 2019

Rock du placard

Mon épouse et moi-même avons entonné ce soir, sans trop savoir pourquoi, à la fin du dîner, le Rock du placard de Jeanne-Marie Sens.

Nous voulions faire écouter ce tube quintessentiel à nos fils, mais ni YouTube ni Dailymotion ni Deezer ni l'INA n'en proposent d'archive.

Je vais être obligé de la chanter a capella avec ma voix de charretier, je ne vois que ça...

mardi, 08 janvier 2019

Surdité des gouvernants

La majorité des Français réclament plus de justice sociale, la lutte contre l'évasion fiscale, le rétablissement de l'ISF.
Deux millions de Français soutiennent l'action en justice des ONG contre l'absence de politique environnementale du gouvernement.

.....................

............

Le Premier Ministre répond loi anti-casseurs.

 

(Valérie Scigala doit trouver ça très bien.)

dimanche, 06 janvier 2019

Épiphanie

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mercredi, 02 janvier 2019

Meilleurs vœux

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Capbreton, 2 janvier 2019.

mercredi, 12 décembre 2018

Philippe Chauché, un peu saucé

Philippe Chauché, c'est ce type qui répond écriture inclusive quand on argumente au sujet des violences policières mais qui like à tour de clavier des commentaires commençant par “Si vous aurez...” ou “Voulez-vous insinuez...”

 

dimanche, 02 décembre 2018

Furia médiatique & éditions spéciales

Si les médias et les politiques voulaient confirmer aux gilets jaunes et autres pauvres ploucs de province que, dans ce pays, on ne s'intéresse qu'à Paris et à ce qui s'y passe, ils ne s'y prendraient pas autrement.

samedi, 01 décembre 2018

TANT (création Plumes d'Afrique)

 

 

jeudi, 29 novembre 2018

BADINTERNET

Ah la la, l'Élisabeth qui a encore raté une occasion de se taire.

Et d'une, elle dit qu'elle ne connaît les réseaux sociaux que très indirectement, de loin, mais ça l'autorise à entonner le vieux couplet "Internet = danger". (Ne ratez pas la dernière pique : les vraies correspondances sont manuscrites. Gâtisme puissance 10.)

Et de deux, bien pire à mon sens : contresens fondamental sur les intellectuels, qui doivent relever, selon elle, d'une élite protégée du "peuple". Le contresens, ici, repose sur son interprétation de la hiérarchisation des savoirs selon les Lumières. (Ah, les Lumières, on en rassemble, des approximations, sous ce bloc censément homogène...)

Décidément, les intellectuel·les adoubé·es par les institutions ont bien du mal avec les contre-pouvoirs...

 

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Elisabeth Badinter : « Je ne pense pas qu’on puisse parler librement sur Internet »

Propos recueillis par Jean Birnbaum
Les Passions intellectuelles, d’Elisabeth Badinter, Robert Laffont, « Bouquins », 1 216 p., 32 €.

Sous le titre Les Passions intellectuelles, les éditions Robert Laffont font paraître un volume de la collection « Bouquins » qui regroupe les trois beaux essais consacrés par Elisabeth Badinter à l’effervescence du XVIIIe siècle et des Lumières. C’est l’occasion d’interroger la philosophe sur la vie des idées et son évolution.

 

Voilà plus de quinze ans qu’est paru le premier tome de votre trilogie. Que vous inspire cette réédition dans le contexte actuel ?

Cela me fait plaisir car je pense, peut-être naïvement, que nous avons un besoin fou de rationalité. Le combat des philosophes du XVIIIe siècle, c’était quand même celui de la rationalité contre les superstitions. A une époque où l’irrationnel prend une place immense dans notre vie sociale et intellectuelle, revenir à ce combat me semble un geste opportun, peut-être beaucoup plus encore qu’au moment où j’ai publié ces textes pour la première fois.

« Les intellectuels ont changé de maître, mais pas d’esclavage », écriviez-vous à la fin du troisième tome des « Passions », pour expliquer que les clercs obéissaient de moins en moins au roi et de plus en plus à l’opinion. A qui obéissent les intellectuels aujourd’hui ?

Aux réseaux sociaux ! Tout le monde en a peur. Moi je n’y suis pas, je tiens à ma tranquillité et je crains de me prendre au jeu, mais j’entends ce qu’on dit et je lis ce qu’en raconte la presse. Il y a des sujets qu’on aborde à peine, sur la pointe des pieds. En ce qui concerne #metoo et #balancetonporc, j’ai été impressionnée par le silence de féministes historiques, parfois fondatrices du MLF, qui n’étaient pas d’accord avec la façon dont la parole se libérait, interdisant toute nuance, toute objection… mais qui avaient si peur qu’elles se sont tues. Les réseaux sociaux ont doublé le pouvoir d’une opinion publique qui est libre de dire ce qu’elle veut, mais qui est souvent peu nuancée, peu avertie et d’une violence inouïe. Jamais la presse ou les médias en général n’ont eu une telle puissance d’intimidation.

On peut critiquer autant qu’on veut la tribune parue dans Le Monde sur #metoo signée, notamment, par Catherine Deneuve . Il reste que ce qui s’est passé est incroyable : elle est devenue une cible mondiale. L’opinion publique du XVIIIe siècle, la doxa, respectait les savants, les philosophes, et elle était limitée. C’était déjà une menace indirecte pour la pensée, la critique, mais ce n’était rien du tout à côté de ce qui se passe aujourd’hui : personne n’a envie de se faire écraser sous les insultes de millions de gens. Ce pouvoir des réseaux sociaux, je le ressens paradoxalement comme une censure !

« On est bien seul : j’ai un tel besoin de “communauté” », écrivait Mauriac dans une lettre à Jacques Maritain. Les intellectuels ne sont-ils pas d’autant plus intimidés par les réseaux qu’ils sont travaillés, dans leur solitude, par un désir de « communauté » ?

Je crois qu’il faut distinguer entre les intellectuels reconnus par l’opinion publique et la jeune classe des intellectuels. Au départ, quand on est Diderot, Rousseau, d’Alembert, et qu’on déjeune chaque semaine à l’Hôtel du Panier fleuri, on forme une amicale communauté. Mais quand les mêmes émergent au regard de l’opinion publique, alors le groupe éclate, parce que les rivalités prennent le dessus. Et là on est seul. Chez les intellectuels, le sentiment communautaire ne dure pas. Ce chacun pour soi, je l’observe aujourd’hui, où l’on peut avoir les pires conflits avec des gens dont on était proche dix ans plus tôt. Et cela ne peut qu’être aggravé par les réseaux sociaux qui sont, pour les intellectuels, la communauté de la peur.

Sur Twitter, au fil des années, les choses se sont durcies, au point que chacun semble fuir la discussion loyale et désirer des ennemis plutôt que des contradicteurs. Assiste-t-on, en retour, à une « twitterisation » du débat intellectuel ?

Je n’ai pas l’impression que les relations entre intellectuels ont fondamentalement changé depuis vingt ans. Oui, il y a une sorte de distance que l’on met entre soi et les autres, mais je n’ai pas le sentiment qu’on les traite en ennemis. Peut-être même les intellectuels vont-ils retrouver un sentiment communautaire grâce à l’hostilité des réseaux sociaux ? Si nous faisons l’objet de la détestation générale, cela peut remettre un peu de vie entre nous ! Les intellectuels pourraient régresser de six ou sept siècles, et retrouver la vie des clercs qui s’expliquaient entre eux dans les couvents, sans que personne d’autre intervienne. On continuera de réfléchir, on échangera, on fera des colloques, on s’engueulera, mais on sera entre nous. Je reste donc relativement optimiste : la vie intellectuelle, c’est un choix, un plaisir, une douleur, mais c’est aussi un besoin, et même si cela doit redevenir l’expérience d’un microcosme coupé du monde extérieur, rien ne pourra la faire cesser.

Au XVIIIe siècle, le champ intellectuel était déjà un champ de bataille. Voltaire évoquait la « guerre des rats et des grenouilles », selon une formule qui parlera sans doute à quiconque fréquente les réseaux sociaux…

Mais le facteur important, c’est le nombre. Oui, à l’époque des philosophes, il y avait des clans politiques ennemis, on représentait Rousseau à quatre pattes en train de manger des salades, c’était violent, et Twitter représente sans doute la radicalisation de tout cela. Mais à l’époque cela concernait un microcosme. La quantité de haine personnifiée, cela change les choses. Si cette tendance twitteuse l’emportait aujourd’hui, ce serait la fin de la réflexion et de la connaissance hors des couvents ! En même temps, là encore, je reste assez optimiste : ce faux savoir, ces provocations, cette haine… on en a déjà assez, on va se lasser de tout ça, j’espère.

Les correspondances ont toujours été fondamentales pour la vie intellectuelle. Que deviennent-elles à l’ère numérique ?

C’est une source de savoir qui est aujourd’hui coupée, car on ne s’écrit plus de lettres. Les courriels, on les supprime, ou ils s’effacent, et puis ça va vite. Les lettres de philosophes que je cite dans mes livres pouvaient faire huit, quinze, vingt pages, assez pour exprimer un raisonnement. Si la correspondance est fondamentale pour la vie intellectuelle, c’est que, en général, la censure ne s’y exerce pas, on peut y exprimer toutes ses pensées. Et j’ai remarqué quelque chose : dans les correspondances du XVIIIe siècle, même les gens très collet monté, un scientifique comme Réaumur par exemple, finissent toujours par se lâcher, et donc par éclairer quelque chose de leur personnalité.

Aussi les correspondances régulières sont-elles la source d’une connaissance approfondie des destinataires, et de controverses fécondes. On n’est pas inquiet et même si on a tort parfois, on estime qu’on peut parler librement. Or je ne pense pas qu’on puisse parler librement sur Internet. Moi, je n’ai jamais participé à une polémique intellectuelle par courriel ! D’ailleurs, je n’entretiens aucune correspondance digne de ce nom par courriel. Quand j’écris une lettre, je suis plus confiante. Pas vous ?

mercredi, 28 novembre 2018

Avec Ron Silliman, les légumes sculptés et le bordel intérieur du Cingal de novembre

 

 

La nouvelle TSF devrait plaire à Gilles Bonnet, qui apprécie, je crois, les titres longs et farfelus.

Et aussi à Stéphen et Stewen, que je cite, et qui sont (in)directement responsables d'un long prologue digressif nawakien. Et puis à celles et ceux qui aiment me voir englué dans des machins que je ne sais pas traduire, comme les “carved vegetables” ou “Conan the librarian”.

(Clin d'œil aussi à François Bon et ce qu'il dit des livres en bibliothèque, et à Ahmed Slama avec qui il faudra que je discute de Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?)