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vendredi, 06 octobre 2017

Nobel

Il n'y aura pas de polémique cette année.

Pourtant, Bob Dylan est 100 fois plus écrivain que Kazuo Ishiguro.

07:27 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 08 février 2017

Le vétilleux exemplaire de McSorley.

Ce matin, Laurent Évrard m'apprend qu'il va organiser dans quelque temps une rencontre autour de Joseph Mitchell, écrivain américain des années 30 à 60 qui n'était pour moi, qu'à peine un nom. L'occasion en est la publication de la traduction (doublement posthume) de Bernard Hoepffner aux éditions Diaphanes (Le merveilleux saloon de McSorley), mais aussi de Street life aux éditions 33 morceaux (traduction F. Tizon).

Une rapide recherche afin de tenter de me procurer McSorley's Wonderful Saloon me révèle que

1. Le livre est disponible en français, en allemand et en néerlandais, mais il est épuisé en anglais (au prix de 53,71 € pour l'exemplaire  d'occasion le plus abordable ).

2. L'édition de langue anglaise ne se trouve, d'après le SUDOC, dans aucune des bibliothèques universitaires et de recherche de France.  (À l'exception de quelques livres obscurs d'auteurs africains que j'affectionne, je n'avais jamais vu ça.) Donc pas possible de la faire venir au moyen du prêt entre bibliothèques.

mercredi, 25 janvier 2017

Le Canard et la tisseuse (sixain épigrammatique)

 

Qu’un vieux Canard soit restrictif

En parlant d’un emploi fictif,

C’est se réjouir de voir la noblesse entachée :

À son époux Pénélope

— Qu’un volatile en vain éclope —

Est tout simplement attachée.

 

09:32 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 14 décembre 2016

4039

D'innombrables sites Web attribuent à Richard Strauss ou à Richard Wagner la citation suivante : « Never look at the Trombones, you'll only encourage them. »

Évidemment, aucun des deux n'a dit cela, fût-ce en allemand.

C'était la minute d'érudition inutile et de vaine déhoaxisation du jour. Ne me remerciez pas.

07:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 07 décembre 2016

Choses qui font mourir de rire mon fils cadet dans la voiture que nous prête une amie

  • Le bruit du moteur en première.

 

  • Le hochet rose Hello Kitty.

 

  • Le jeton de caddie qui fait un barouf d'enfer à chaque virage.

 

  • Le klaxon qui sonne par inadvertance quand on baisse le siège du conducteur pour faire entrer le camarade que l'on prend le matin chez lui.

 

  • Papa a bien du mal à enclencher la marche arrière. Que c'est cocasse.

 

  • Un pruneau fendillé au marché d'Akutanagawa.

samedi, 26 novembre 2016

Mort d'un dictateur

Fidel Castro est mort.

En ce jour où on va nous bassiner, avec « l'héritage ambigu » ou « la grande figure historique », je rappellerai seulement les centaines de milliers de dissidents emprisonnés voire liquidés, le musèlement de tous les contre-pouvoirs, et, plus particulièrement, les écrivains José Lezama Lima, Virgilio Piñera et Reinaldo Arenas (dont je recommande chaudement Celestino avant l'aube, Avant la nuit et La Couleur de l'été).

En 1961, Virgilio Piñera fut arrêté par le régime castriste au cours de la « nuit des trois P », visant à liquider « prostituées, proxénètes et pédérastes » (prostitas, proxenetas et pajaros).

Voilà comment résumer l'info du jour : un dictateur sanguinaire et criminel est mort.

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dimanche, 16 octobre 2016

Changement de bannière

Il est temps de dire adieu à l'épigraphe qui accompagne ces carnets verts depuis quelques mois, pour en saluer une nouvelle (que vous apercevrez donc à partir de ce 16 octobre au soir sous le titre Touraine sereine), et, ce faisant, copier une dernière fois, pour archivage, cette belle phrase de Bergounioux :

 

 « Nous ne serons pas éternellement les otages des ténèbres. »

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mercredi, 29 juin 2016

Ne partons pas fichés

Cinq heures de sommeil, c'est eut-être ma norme, ou ce serait ma norme si je vivais seul — allez savoir.

Hier soir, j'ai essayé – déjà couché – d'écrire un nouveau sonnet en émoticônes, mais certains des symboles refusant de s'afficher dans gmail, la connexion wifi s'interrompant à intervalles aussi réguliers qu'exaspérants, j'en suis quitte pour une ébauche de rien du tout.

Dimanche soir, mon fils aîné m'a traîné à Saint-Avertin, écouter les Innocents et surtout Raphaël (dont il a tous les disques). Plusieurs personnes autour de nous ne connaissaient que “Caravane” et “Ne partons pas fâchés”, et avaient l'air très heureusement surprises du concert.

samedi, 18 juin 2016

Riche garniture de fruits

En retard de deux jours pour Bloomsday, mais à temps pour le week-end de la rhubarbe...

He looked still at her, holding back behind his look his discontent. Pungent mockturtle oxtail mulligatawny. I'm hungry too. Flakes of pastry on the gusset of her dress: daub of sugary flour stuck to her cheek. Rhubarb tart with liberal fillings, rich fruit interior. (Ulysses)

18:11 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 07 avril 2016

Doliprane 3000

« Je crois qu'il existe un centre droit, mais qu'il n'existe pas de centre gauche, ce qui ne veut pas dire qu'il n'existe pas des gens de gauche qui sont centristes.»

(J.-C. Lagarde, le meilleur ami des vendeurs d'aspirine)

mardi, 05 avril 2016

Soumoulou avec nous

Hier, on vole de surprise en surprise, le logiciel de dictée a reconnu et convenablement restitué Soumoulou.

08:06 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 29 mars 2016

Changement de bannière

Modifiant ce matin l'épigraphe de ces carnets, j'archive la précédente, et la mets une ultime fois à l'honneur :

« Mes kimonos sont électroniques. »

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lundi, 28 mars 2016

3815 — Points

Logiquement, c'est dans trois jours, en miroir du premier jour du mois, que je devrais tirer un premier bilan de mon passage à l'acte. Toutefois, comme j'ai un peu de temps ce matin, je préfère faire un nouveau point sur les chantiers vingt-sept jours après le précédent.

 

Depuis ce dernier “point”, j'ai donc publié 37 billets ici (et plus, je pense, dans l'autre blog). Cela signifie, entre autres, que, comme depuis novembre, j'ai publié tous les jours, ici et là-bas.

Outre les chantiers dont je dressais alors la liste, j'en ai entamé trois, et non des moindres : les acrostiches quotidiens, les quatramways & le journal vidéo des traductions sans filet. Pour ce qui est des chantiers soumis au vote des lecteurs, tous ont été poursuivis, avec à trois (notables) exceptions : le projet Ferré, Vagabondages et l'Atlas. Un de mes lecteurs (et amis) qui avait plébiscité deux de ces trois projets pensera peut-être que je ne tiens aucun compte de son avis. Tel n'est pas le cas (et d'ailleurs, si je me suis lancé avec tant d'énergie dans les traductions improvisées filmées, c'est bien parce qu'il a d'emblée, et à plusieurs reprises depuis, signalé son enthousiasme — donc, j'espère que cela compense), mais il est important que je démêle ici les raisons de cette réticence, ou de ces difficultés.

Pour le projet Ferré comme pour l'Atlas, il faudrait que je libère ne serait-ce qu'une demi-journée par mois pour m'atteler vraiment à l'un ou l'autre respectivement, car cela ne peut se concevoir et s'écrire sur un coin de table, en vitesse. Or, si je me félicite de m'être tenu depuis cinq mois à une reprise nulla dies sine linea, je dois reconnaître que c'est, le temps me manquant et ces carnets n'étant tenus qu'à mes moments perdus, au détriment des projets d'écriture les plus ambitieux — ou, à tout le moins, de ceux qui requièrent une attention un tantinet soutenue.

Pour Vagabondages, c'est différent. Le plébiscite de cette rubrique, dans la foulée du référendum suggéré, m'a totalement pris de court : un seul billet écrit, très nébuleux sur son principe. Je pense être incapable de poursuivre, ou, à tout le moins, il faudrait vraiment que je “bloque”, là aussi, plusieurs heures pour venir à bout d'une ou deux chroniques. On verra. Je note ici les échecs, ou, à tout le moins, les échecs provisoires. Pour être exhaustif, je me dois aussi de noter que la série de textes consacrés à Christian Garcin est au point mort depuis le 3 mars, mais la raison en est simple : je ne le lis pas en ce moment, et devrai, là encore, donner un coup de collier pour reprendre.

 

Dernière chose : comme ce billet s'intitule Points et qu'il y fut question de point mort et de faire le point, je note aussi que je me suis mis, très récemment et timidement, à explorer les possibilités de gagner du temps en utilisant la fonction de dictée du smartphone, notamment sur Twitter, ce qui m'a permis de renouer avec la rubrique du chronotope Conservatoire.

08:57 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 02 mars 2016

Le référendum continue

À l'heure où nous imprimons, le référendum lancé hier a reçu un nombre exceptionnel de votes (cinq).

Il n'est pas clos.

 

L'auteur du référendum s'avise que c'est une des rubriques pour lui les plus insignifiantes — et surtout, elle n'est qu'à peine ébauchée — qui fait l'objet d'un quasi plébiscite : 80% ! Il s'agit de Par les lettres, rubrique pour laquelle je vais m'empresser de composer illico un petit billet. Tant pis pour vous.

13:34 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 01 mars 2016

3777 — Le point sur les chantiers

La majorité des rubriques de ce site (et de l'autre) sont un chantier perpétuel, jamais achevé. Toutefois, après soixante jours en 2016 — nulla dies sine linea, pour l'un comme pour l'autre —, je veux faire le point :

 

Il y a de nombreux projets que j'aimerais reprendre ou poursuivre, mais enfin, cela fait déjà un joli paquet.

Je propose, histoire de redynamiser la partie “Commentaires” de ce site, à tous les lecteurs (occasionnels, hein, je n'ai pas d'exigences) de voter pour les 3 chantiers sur lesquels je devrais, selon eux, me concentrer. Le vote peut être rédigé de manière télégraphique, par exemple : 1. Atlas 2. Untung 3. Farah.

dimanche, 22 novembre 2015

Table & salle d'eau

Retour à quelques banalités.

Ce matin, j'ai, pour la première fois depuis longtemps (il me semble ne jamais avoir fait cela depuis notre emménagement rue Mariotte, soit décembre 2008 (et l'odeur si particulière du fer humide sur la manche de chemise m'évoque notre appartement beauvaisien, soit les années 1997-99 !!)), fait le repassage, seule activité ménagère que je n'aime franchement pas et dont je réussis, depuis pas mal d'années, à me dispenser. Eh bien, je me suis aperçu que je n'étais pas plus incompétent qu'il y a si belle lurette, donc, un lustre et plus, et que je sais toujours repasser à peu près chemises, polos et pantalons.

Grand chambardement au bureau depuis deux semaines, pas fini d'ailleurs.

samedi, 14 novembre 2015

Ceux qui se frottent les mains

Ceux que doit profondément réjouir la guerre à Paris, ce sont tous ces gros pollueurs, hommes politiques fanatiques de l'hydrofracturation (genre Cameron), constructeurs d'aéroports inutiles (genre Ayrault), multinationales qui font cramer l'Indonésie depuis des semaines pour leur agribusiness dégueulasse, lobbys pétroliers...

[La liste est longue, et je n'ai pas le courage...]

 

En effet, avec les carnages parisiens, la COP21 — si tant est qu'elle soit maintenue — passera, au mieux, au second plan. Or, il n'est pas indécent de l'écrire et cela n'enlève rien à l'horreur et à l'indignation que je ressens aussi face aux événements de la nuit dernière, nous sommes tous beaucoup plus profondément et plus durablement menacés par le changement climatique et par la pollution sous toutes ses formes que par le terrorisme islamiste.

mardi, 23 juin 2015

Le Loup & l'Agneau génétiquement modifié

La raison de l'INRA est toujours la meilleure :

Nous l'allons montrer tout à l'heure.

 

Un Agneau qui baguenaudait

Dans le courant d'une onde pure

Vit survenir un Loup, affamé d'aventure

Et que le surf en ces lieux attirait.

– Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage

Avec ton ombrelle sauvage ?

Tu seras châtié de ta témérité.

– Sire, répond l'Agneau, que votre Majesté

Fasse attention à ses écailles

(C'était un Loup un peu poiscaille)

Et n'aille pas, en discourant,

Se choper un peu du courant 

Que j'envoie à peine on me touche.

– Peu me chaut une telle douche ;

Ce sont là pures balivernes...

Le Loup s'approche avec sa planche, et Jules Verne

Ne l'eût pas mieux exécuté :

À l'Agneau pourtant prévenant

Le voilà électrocuté !

 

Dans notre assiette ainsi qu'au fond de l'Océan,

Qu'on le dise ailleurs ou céans,

L'agneau n'est plus du tout-venant.

 

15:29 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 19 avril 2015

Île toujours

Le questionnaire est ICI.
 
  • Indulgent.
  • Les bobtails.
  • Pas de testament.
  • Non.
  • Paris.
  • Non, jamais perdu connaissance
  • Pas de rituel particulier pour mes soirées en famille, ni les rares à recevoir.
  • Oh, plusieurs motifs de vouloir gagner au loto : fonder une maison d'édition pour publier ce qui ne trouve jamais d'éditeur à mes yeux ; donner largement à des initiatives scientifiques favorables à la protection de la nature ; acheter des centaines d'hectares et en faire un sanctuaire.
  • En rien.
  • Ce que je vois : une femme nue.

 

21:37 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 21 mars 2015

On Guptill's double ton

An exceedingly well-written piece on an amazing game.

“Bouncing off Guptill, New Zealand amassed 6/393, furthering the West Indies' recent record of quantum toothlessness.”

“The restless disposition of the crowd seemed to say that if they had wanted to see dots, they would have gone to an Australian aboriginal art show.”

“The Kiwis' blows were the whipcracks of the rampant. The Windies' were the flailings of the doomed.”

 

▬▀¦▄█¦▀▬

 

Note de bas de page

5.35 am

194* for 149.

In a few minutes I'll be able to say I've watched a little of Guptill's double ton live.

10:36 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 10 mars 2014

Lettre couverte à Édric Klapisch

Cher Cédric Klapisch,

 

attablé, au grand soleil pré-estival de cet avant-printemps, devant mon assiette kebab, place du Grand-Marché, à Tours (celle qui est désormais connue sous le surnom de “place du Monstre”), je vis passer un jeune homme, probablement coréen, lequel arborait un t-shirt griffé STOCKHOLM tout en conversant dans un espagnol de fortune avec des étudiantes qui avaient l'air américaines.

Je suis disposé à vous laisser les libres droits de cette véridique anecdote en vue de votre prochain film, Le Coussin berlinois, mais à condition, toutefois, que vous puissiez m'arranger un rencard avec Kelly Reilly.

Avec ma considération,

GC

 

vendredi, 25 octobre 2013

:

Je note : R I E N .

09:09 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 06 juin 2013

Débarquement, fin d'an VIII

 

Nous y voici, donc, à ce huitième anniversaire.

Peut-être est-ce sous l’influence durable – sa découverte, puis la lecture de tous ses romans et chroniques aura été, pour moi, un des chocs les plus essentiels – de Robert Pinget que je résiste ainsi, et atteins un certain niveau de persistance dans le dérisoire.


(je cite de mémoire)


Reprendre joyeusement l’affreux harnais écrit Monsieur Songe. Puis il biffe l’affreux. Puis il biffe harnais. Reste reprendre joyeusement.


(je cite de mémoire)

mercredi, 22 mai 2013

Bruts

18149. 35530. Depuis mars 2007.

3069 et 6956. Depuis juin 2005.

Entre autres.

05:09 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 08 mai 2013

Gâtés

L'avantage de la douceur revenue, c'est qu'en se réveillant à quatre heures du matin, on peut descendre donner à manger à la chatte puis s'installer sur le canapé du salon sans se geler pour autant.

Toutefois, on nous dit que ça va se regâter...

04:22 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 06 mai 2013

Célébrations

Ces carnets fêtent leurs 95 mois d'existence. — Et moi ?

10:50 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 28 avril 2013

Peu

Mon mois de mai s'apprête à ne ressembler à rien.

Toi, tu ne savais pas – à une heure du matin – où nous étions. Mauvaises nuits toujours.

Le chauffage à la relance, aucun printemps en perspective.

Ne pas râler, ni se morfondre, fais ce que dois.

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samedi, 20 avril 2013

Châtaignes brunes

Georg Trakl, Herbst & Winter Il y a six ans, je lisais (relisais - il est, depuis mes années d'études, un de mes poètes préférés) Georg Trakl. La raison en fut peut-être l'importance des références à Trakl dans les Eglogues de Renaud Camus, dont la plus récente venait d'être publiée.

Je prends des coups, tu mets des prunes.

mardi, 05 mars 2013

Fragment XLI

On ne comprend pas les tourelles.

On ne saisit pas les donjons.

Sur les ronds-points, particulièrement, fleurissent ces nouveaux donjons.

 

Foulques Nera se démène, s'agite, affreusement défaits ses rictus. Il marche en crabe, patauge.

 

On ne comprend pas mes tourelles, mes écrouelles.

Alors, du côté de Floirac ?

Non !!!

dimanche, 13 janvier 2013

Fil brumeux

Matinée de dimanche. Brouillard.

On y voit à 40 mètres ; on distingue des formes à cent mètres — à tout casser.

Un bus de ville passe, toutes lumières éteintes.

samedi, 24 novembre 2012

Visions de Jéroboam

Pas de bazar dans ma vie, mais du bazar sur mon bureau — piles de livres, copies, textes à écrire ou notes à mettre au propre — c'est du propre. Lisant les poèmes torrides et abstrus de Frankétienne (masque du sexe, anus palpitant, blessure vaginale, giboune opulente, béance ovale), je voudrais cerner, plutôt que l'essor de ces épithètes récurrentes, les figures que dessine la syntaxe de chaque poème. Et on n'en finit pas, de décalquer des formes, un ciel rose, les deux néfliers ont perdu leurs feuilles en en moins de dix jours (entre le 8 et le 17, je dirais) de sorte que les fruits encore lourds, gonflés, habitant encore les branches, reflètent, à l'abri du ciel rose, la cacophonie des feuilles jonchantes, des nèfles pourries tombées à terre (tout ramassé déjà ce matin, débarqué déchèterie - de sorte que ce reflet est imaginaire, mémoriel, qu'importe). Si l'on n'en finit pas de débarquer, de claquer la langue, ou d'accorder la kalimba, pas de salut, pas d'adieu non plus.

dimanche, 23 septembre 2012

Aller avant

Neuf pions noirs, et treize verts, comment reprendre son souffle.

 

Hier soir, je me suis enfoncé intégralement une punaise dans la talon du pied droit. Il faudrait limiter l'usage des punaises au sous-sol (affiches de course landaise sur les lambris), ou éviter de marcher en chaussettes en allant ranger, à la cave, les bouteilles fraîchement achetées. Ou les deux. Solide, le pansement a résisté, jusqu'à présent, à l'humidité de la douche et à la friction des draps.

 

L'équinoxe l'avait trouvé en plein paradoxe. Aller avant.

Un quatorzième carreau vert éclaire la fenêtre.

vendredi, 21 septembre 2012

... dharma queen ...

......... j'étais ce clochard céleste dont les yeux semblaient percer quelque aporie de la ville composée par la thèse de ses cheveux blancs et l'antithèse de sa longue barbe blanche ................

(Santiago Amigorena. La Première défaite. P.O.L., p. 175)

 

Oui, je suis revenu de la collégiale.

Oui, j'ai entendu Kudsi Erguner et Denis Raisin Dadre, et leurs formations, pour quelques semaines jumelées.

(Comme il aimait l'ambiguïté qui naissait de placements syntaxiques audacieux, que certains compteraient faute de style.)

Oui, il faisait frais dans la journée, pour septembre, et bon le soir.

Puis Kudsi devint Kerouac.

C'était beau.

jeudi, 10 mars 2011

Mamie Nova tue : Télérama s'embrouille

Synecdoque involontaire, couverture de Télérama

 

Télérama, il n'y a que toi qui puisses faire ça !

19:46 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 02 février 2011

Grand nain

C'est du grand n'importe quoi. Réveillé par Oméga à 2 h 30, et depuis : pas rendormi. Vivement demain soir je suppose, relâchement ? Des dizaines d'idées, et rien écrit en janvier. Bossé, et pas une ligne. Flickr "more addictive than dope". Le message passe mal. Pour la postérité (my regard) : Dorian de Will Self + Hector Abad.

 

07:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 14 décembre 2010

Un peu, mon neveu

Le Prix National de l'Euphémisme Journalistique vient de trouver son candidat favori.

En effet, après avoir expliqué que des députés finiens et des députés de la Ligue du nord s'étaient bagarrés dans l'enceinte du Parlement lors du vote de confiance, puis que l'incompréhension avait entouré le vote favorable à Berlusconi de certains élus de gauche, et qu'enfin tout cela se déroulait sur fond d'une enquête du parquet de Rome relativement à des voix "achetées" (et donc à un véritable système de corruption allant au-delà du clientélisme), l'envoyé permanent de France Infos à Rome a enchaîné en parlant de "climat un peu délétère".

samedi, 27 novembre 2010

Critique-gigogne

Quand je lis le texte de Pierre Bayard, qui analyse  -- à travers Viderman --  la façon dont Freud s'est convaincu qu'Edward De Vere était l'auteur réel des pièces attribuées à Shakespeare, c'est-à-dire en suivant les théories de J. Thomas Looney, je trouve que la critique-gigogne est une entreprise souvent palpitante, mais parfois vaine.

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mercredi, 24 novembre 2010

Généticiens, 21.56

Cahier des charges pour un savant fou de la variété généticienne : modifier l'ADN d'un rongeur quelconque (mettons le myopotame ou ragondin, par exemple) afin d'obtenir un animal

  • sachant nager
  • entièrement coprophage
  • ne produisant qu'un niveau extrêmement minime de méthane

Ainsi, avec un tel myopotame génétiquement modifié (M.G.M.) dans chaque maison, il n'y aurait plus besoin de tirer la chasse, ni d'utiliser de papier hygiénique, le tout avec une très faible empreinte carbone.

13:30 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 04 novembre 2010

Prolepse, I : adjectifs toponymiques, avaler la ciguë

His proper business in life was to work, to finish a symphony by finding its lyrical summit. What had oppressed him an hour before was now his solace, and after ten minutes he put out the light and turned on his side: there was always work. He would walk in the Lake District. The magical names were soothing him: Blea Rigg, High Stile, Pavey Ark, Swirl How. He would walk the Langstrath Valley, cross the stream and climb towards Scafell Pike and come home by way of Allen Crags. He knew the circuit well. Striding out, high on the ridge, he would be restored, he would see clearly.

 

 He had swallowed his hemlock, and there'd be no more tormenting fantasies now. This thought too was comfort, so that long before the chemicals had reached his brain, he had drawn his knees towards his chest, and was released. Hard Knott, Ill Bell, Cold Pike, Poor Crag, Poor Molly…

 

Amsterdam, I, ii

vendredi, 22 octobre 2010

Colons, carons

   She would not say of anyone in the world now that they were this or were that. She felt very young; at the same time unspeakably aged. She sliced like a knife through everything; at the same time was outside, looking on.

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He drove past the flagpole with the banging halyard. The wind was banging the halyard against the pole and it made him weak somehow, the repeated meaning of this noise.

 

mardi, 12 octobre 2010

Brève

--- Ministres. Plus la réalité leur déplaît, plus ils s'enfoncent dans le déni et l'idéologie...

 

Ainsi, de la nouvelle antienne des pseudo-polyphonies du gouvernement, Pécresse, Woerth, Soubie et alii : "la réforme des retraites est faite pour les jeunes".

En effet, elle est faite :

1) pour que les étudiants d'aujourd'hui entrent 3 à 5 ans plus tard sur le marché du travail

2) pour qu'ils ne sortent du marché du travail qu'avec une demi-retraite, de guerre lasse, à 65 barreaux (ou à peu près)

 

C'est bien parce qu'elle est faite pour eux, un peu comme la guillotine pour la nuque, que "les jeunes" se réveillent contre cette réforme... non ?

 

17:30 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

vendredi, 08 octobre 2010

Weshalb, deswegen

How typical of me !

Mardi soir, après une longue soirée, j'ai commencé la lecture de La Mise en scène (Claude Ollier est, d'une certaine façon, ou dans un certain genre d'écriture, un de mes écrivains préférés -- pourtant, je n'ai jamais lu son roman le plus célèbre, ni d'ailleurs aucun des huit tomes du Jeu d'enfant).

Mercredi après-midi, voulant passer un peu de temps au salon avec les garçons, j'ai commencé Bestiaire domestique de Thierry Beinstingel (j'en suis parvenu à "Pigeons : 5"). Le soir même, j'ai poursuivi, à peine quelques instants, La Mise en scène (j'en suis au début du chapitre V, pas de quoi pavoiser).

Et jeudi soir, vers six heures, me trouvant sur la terrasse, puis dans le rond-point de l'impasse, à surveiller Oméga (tracteur, vélo), j'ai saisi le livre arrivé par la Poste le jour même, Black Dogs d'Ian McEwan, dont j'ai atteint la page 30, avec maintes interruptions, le temps d'y admirer bien des phrases, et d'y remarquer aussi que l'action se situe à Saint-Maurice de Navacelles (où je fus ce mois d'août).

Ainsi, alors que je croule encore sous diverses tâches qui vont blinder désagréablement et puissamment mon week-end, me voici à la tête de trois ouvrages en train, dont un au moins n'a rien d'un opuscule. (Mais, si je finissais fissa Bestiaire domestique, le jeudi soir, qui me dit que je ne me saisirais pas d'Eloge de la marâtre le vendredi au petit bonheur, au retour de la fac ?)

Wie typisch Ich !

 

dimanche, 03 octobre 2010

Ce qui tient en éveil

Ce qui tarabuste, empêchant -- réveillé à quatre heures du matin -- de retrouver le sommeil :

  • les nouvelles récentes de mon grand-père maternel
  • le cap passé du 2 octobre (9 ans déjà), sans jamais savoir si C. "marque le coup" ou n'a pas remarqué la date
  • la préparation des services du 2ème semestre
  • les notes de lecture que j'aimerais écrire
  • le cours de M2 sur les premières phrases
  • les retrouvailles et discussions de fin de manif
  • la douleur dans le coude gauche

 

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mercredi, 01 septembre 2010

Comme en quarantaine

C'est reparti.

Déjà une semaine au boulot, à quoi s'ajoutent des achats, hier, de livres qui se sont ajoutés à la pile des livres non encore lus, et, moi qui avais peur, mi-août, de ne plus savoir lire car j'avais passé deux semaines d'abstinence totale, je me retrouve avec quatre livres en train. (Omettre, éviter, biffer systématiquement les expressions se retrouver avec et en train, surtout depuis hier, là encore, après avoir entendu un commandant de pompiers de l'Hérault déclarer à France Info : "on se retrouve avec une végétation en stress hydrique maximal".) Je ne sais à quoi ressemblera l'année. À un pavé ? À un bouquet de muguet ? À un champ de tourbe ambigu ?

Wait and see.

 

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jeudi, 01 juillet 2010

Site Web universitaire

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mercredi, 30 juin 2010

Un mot à la hâte

Il me semble que je n'ai jamais pris le temps d'être éjaculateur précoce.

 

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mardi, 29 juin 2010

Orangine

Hier midi, j'ai mangé du sorbet aux carottes râpées. Puis j'ai baissé le thermostat du frigo.

 

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dimanche, 24 janvier 2010

?

Passé une partie de la journée à errer dans la bibliothèque, face aux rayonnages.

Est-ce le signe d'un esprit heureux ou d'une âme inquiète ?

 

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jeudi, 07 janvier 2010

Nécrologie / Obituary

 

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dimanche, 03 janvier 2010

Deux mil dix

Aujourd'hui, c'est le 72 novembre. (Ainsi parla le chat de bois.)

Miaou !

Est-il possible de reprendre ? Une décennie s'achève, le doyen des Français s'est éteint sur la côte landaise : l'avant-veille, Sud-Ouest célébrait son anniversaire - s'achève une décennie.

Sur le bureau : une pile de livres à rendre, des factures à payer, une vieille photo jaunie (lunettes de montagne impératives), Vassili Golovanov, une enveloppe, un avis de la compagnie d'assurances, un pot à crayons, une pièce de cinq centimes, un caillou (ramassé sur une plage par mon fils ? quand ? où ? pourquoi là ?), une carte de stockage de photos, les documents en vue de la prochaine réunion de département, une orchidée Cyrène, Le jeu du mort. Bonne année, bonne année ! Va-t-on reprendre ?

Lançons les dés en l'air, nous serons le 43 mars. (Le chat de bois tremble d'effroi.)

 

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mercredi, 09 décembre 2009

Hommage à Lautréamont

 

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samedi, 07 novembre 2009

Octosyllabe

Pas même le temps d'un lambeau .

 

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mardi, 03 novembre 2009

if if if : iPhone

(Dans la glaise j'ai modelé son corps.) Désormais je sais que je passerai trois années non discontinues en Australie. (Lisant Perrudja.)

Mais enfin...... tout de même... en Australie ?!?

L'été austral, c'est ça ?

Pas même !

 

(En plus, je possède à présent deux iPhone, objets et engins qui sont ce que la technologie contemporaine compte de plus ridicule.)

 

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samedi, 10 octobre 2009

Thay of winking

 

Stop being influenced by fools ?

Je crois plutôt que je devrais essayer de commencer.

 

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jeudi, 16 juillet 2009

Sans fard

.         .        De temps à autre, les grêlons viennent nous rappeler que l'éphémère aussi dure.

 

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mardi, 14 juillet 2009

Elle a 24 heures

Arrivée le 13, avec

l'

immense joie d'

élaguer la

neige

roulent les sourires.

 

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dimanche, 14 juin 2009

(...)

Jour de deuil.

 

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samedi, 06 juin 2009

Rembarquement

On relance le Voyage ?

Quatre ans après un débarquement ?

Près d'un an après sa clôture provisoirement définitive ?

Cinq mois après avoir créé un autre carnétoile mort-né ?

En écoutant Moanin' mambo par le Mingus Big Band ?

Dans la fièvre, le doute, dans quoi encore...

 

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dimanche, 14 décembre 2008

500 heures sans dormir

Dans le noir, Alpha et moi suivions l'actuel propriétaire, en marchant dans de vraies flaques de purée de nèfles. Sous la pluie, nous relevâmes les compteurs, avant passage devant notaire mardi soir. M. C*** se perd ensuite dans les détails -- placards, clefs, néons neufs, trappes d'accès...

 

Demain, il faut rendre l'exemplaire des Poésies de George Meredith, et Le Rouet des brumes. Manqué de temps, comme à l'accoutumée. Je me demande tout de même s'il ne faudrait pas que je relise Bruges-la-Morte, que j'avais tant admiré en 1994 ; les nouvelles du Rouet m'ont paru, à quelques passages près, de bien fades petites choses. Récemment, C. essayait de lire Le Livre des fuites, dont je lui avais dit qu'à quatorze ans il m'avait ébloui. Comme, depuis, Le Clézio m'est devenu insupportable, j'avais de nouveau emprunté ce Livre des fuites, auquel je n'ai même pas eu le temps de jeter un oeil, afin de voir si c'était un amour de jeunesse ou une pierre égarée dans l'oeuvre. Some other time...

Lyon, 11 décembre 2008 : la grand' roue, place Bellecour Alban m'a parlé de Touraine sereine. Non, je ne tiens plus de blog, plus aucun d'ailleurs. L'Horloger de Tavernier : vu il y a longtemps, aucun souvenir, mais Alban en parle avec tant de passion... Les traboules dans la nuit et l'air glacé, d'excellents gras doubles à la lyonnaise ("a munching in a cork"), et une soirée vraiment inoubliable - index et majeur pile où il faut.

Le colloque, faut-il le dire, m'a plutôt relancé, un paradoxe en ces temps de désastre.

Longs trajets en train, sans ordinateur ; la neige dans le Morvan, et la gare rose de Chauffailles ; au retour, j'ai lu presque intégralement Muttersprache de Josef Winkler dans la traduction de mon collègue Bernard Banoun. La verdure se vêt toujours de jaune.

 

Dimanche aussi, E. m'écrit qu'il a pleuré deux fois en écoutant le Fidelio de Jonas Kauffmann.

 

dimanche, 14 septembre 2008

Désirs en archipel

À en croire les différents sites consultés, il n'existe aucune traduction (ni en anglais ni en français) des romanciers latino-américains Wilson Bueno, Douglas Diegues et Jaco Terron. Pourtant, moi qui ne lis guère l'espagnol et le portugais (et moins encore le portuñol), je découvrirais volontiers ces morceaux de continents.

Balai à gazon, 2 avril 2008       (Florestan. Paganini. Promenade. Les trois par Luisada.)

lundi, 07 avril 2008

Laisser faire le temps

Le temps travaille à perdre haleine un travail haletant, à travers champs, comme la campagne au mois d'avril, dans l'irisation magique des rayons de soleil, s'épanouit, tandis que le temps inlassablement travaille à perdre haleine.
(Je lis toujours. Je lie toujours.) 

10:16 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (4)

samedi, 01 mars 2008

Plus idiot qu'un félinomane, tu meurs...

Une bonne guerre, c'est ce qu'il leur faudrait...

(Ah, comment ? Ils sont déjà en guerre, les Ricains ?)

19:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

lundi, 21 janvier 2008

typo I hope

Fin de semaine industrieuse. Peu écrit, presque pas lu. Corrigé. Virée. Photographié en mouvement (Clio). Un bain, puis lit. Nouvelle semaine commence. (Pas piquée des vers.)

Fronton début 20ème siècle

samedi, 19 janvier 2008

... sable entre phalanges

Il a déjà été question de ma désinvolture ou de mon inengagement. Cela revient dans un échange avec Mme de Véhesse. (Il fait gris, ciel nuageux, plafond bas, tout cela pesant comme un couvercle.)

J'ai reçu la troisième édition de A Humument, dont j'avais déjà parlé dans ces colonnes ; il s'agissait alors de la quatrième édition, fort différente de la troisième (de même que la troisième est, paraît-il, très "révisée" par rapport aux deux précédentes) ; je venais de la découvrir, sur le conseil de Jean-Jacques Lecercle, que je ne vois plus mais pour qui je conserve une immense admiration.

Il faudrait que je prenne le temps de lire et d'étudier plus en profondeur les différentes versions du Livre de Tom Phillips... mais il y a aussi le Fouillis, laissé en plan...

Difficile de tout (re)tenir. (Le temps sable entre phalanges.)

14:55 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 18 janvier 2008

Appel

Il manque, sur Wikipedia, une photographie de rousserole de Nauru en licence libre... (Nauru est un Etat du Pacifique Sud qui compte près de quatorze mille habitants...)

---- Ah, les effarvattes de ma jeunesse...

16:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 14 janvier 2008

Centon de myocastors


Je me comprends...

 

(Voir passer une chèvre dans une carriole tractée par un scooter, ça vaut son pesant de laitue.)

 

Petit indice (sans aucun rapport avec les ragondins) :
le titre de la rubrique WAW n'est pas seulement une onomatopée ; c'est aussi un sigle.

dimanche, 13 janvier 2008

Utrillo, Blanchot, des mots...

Comme, saisi d'un doute soudain après avoir écrit "trilles vibrantes" dans le texte intitulé Omégalomanies trombonesques,  je vérifiais, dans le Robert culturel qui accompagne mes journées, le genre de trille, je pus constater, non seulement que, si trille est bel et bien masculin, j'ai d'illustres prédécesseurs dans l'erreur, les "claires trilles" de Rimbaud m'incitant à ne pas corriger le texte d'origine, mais aussi que le substantif masculin blanchon, dont l'encyclopédie des animaux d'Alpha confirme qu'il s'agit du jeune phoque, ne s'y trouve pas, alors même qu'il figure en légende sous la fève de mercredi dernier.

samedi, 12 janvier 2008

Scènes lektures

Lorsque "Le Deuxième Sexe" paraît en 1949, c'est un scandale immédiat. Le parcoure d'une écrivaine de tallent.

(Le P'tit Zappeur, n° 189, à la page du jeudi 10 janvier)

lundi, 31 décembre 2007

Giving you hell

Pour la Saint Sylvestre, voici un bouquet diabolique, selon ce que Guenièvre promet à Lancelot, à l'avant-dernier chapitre de The King :

The next myth I create will be a hellacious one, of that you may be sure. Something so wicked I can't even imagine it now. I'll have to give it study. (p. 144)

La prochaine légende que je vais créer sera particulièrement infernale, tu peux compter là-dessus. Ce sera si atroce que, pour le moment, je suis en panne d'imagination. Il faudra que j'y réfléchisse.

 

De quoi appréhender l'année 2008 et ses 366 jours. Bonnes embrassades sous le gui !

mardi, 25 décembre 2007

Perdubiquités

Coimbra, 15 janvier 1988.

Traduire. Faire voyager l'expression. Et fleurir le génie d'une langue dans le génie d'une autre. Accomplir le miracle de donner l'ubiquité à un texte qui, sans perdre sa force native, parle d'une autre voix.

(Miguel Torga. En chair vive. Traduction de Claire Cayron. Corti, 1997, p. 225)

lundi, 17 décembre 2007

Beau ciel salle 400

                 Irène a soutenu sa thèse avec pugnacité. Bravo !

 

5 figures efflanquées

No need to be down under --- now I may overcongratulate you.


[En photo : les membres du jury après délibération.]

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mercredi, 05 décembre 2007

Elle est bien bonne...

L'assemblée générale de l'intersyndicale des personnels de l'Université François-Rabelais, réunie hier soir, a émis des motions et des communiqués très radicaux au sujet de la LRU ; ces textes ne vont pas manquer de circuler dans la presse.

 Je viens d'apprendre que l'une de ces motions à été votée à l'unanimité des... 18 présents ! (Rappel : l'Université François-Rabelais compte plus de 2 000 "membres du personnel".)

18:53 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (8)

mardi, 04 décembre 2007

Des astres

J'ai découvert, à la faveur d'une insomnie et d'une recherche sur Evgen Bavcar, que le CESR n'était pas seulement le Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance, mais aussi le Centre d'Etudes Spatiales des Rayonnements.
(Comme dirait Zvezdo : la blogosphère, c'est de la balle.) 

15:15 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 30 novembre 2007

Livrétoile

Je dois être un peu dingue : au lieu d'avancer dans mon travail, ou, à défaut, dans mes lectures (Moby Dick, Corée l'absente, nouvelles de James), j'ai continué de lire Starbook (le dernier Ben Okri, à peine commencé hier), écrit dans ces carnets, passé des heures à relire des poèmes d'e.e. cummings (à frémir d'envie de tous les traduire), tout en écoutant les Quatorze manières de décrire la pluie de Hanns Eisler. Tu parles d'un bazar...

19:33 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 25 novembre 2007

Maman les p’tits guerriers

Outre qu’il y aurait beaucoup à s’interroger sur une société dans laquelle les principaux media ne semblent rien trouver d’anormal à parler de la « maman » du Président de la République, e177b2cc2dfb3f3855fd77cc94a1e1b8.jpgon peut aussi noter que la présence de cette dame (contre laquelle je n’ai aucun grief particulier) en Chine et aux frais de l’Etat est passablement problématique.



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Ajoutons aussi que la visite en 25 minutes chrono du mausolée de l’empereur Qin en dit long sur les goûts et les pratiques culturelles du natit qui nous gouverne. (Douche comprise ?)    Reste une question : pourquoi les figures de pierre ont-elles l'air si humaines ?

samedi, 17 novembre 2007

À mes amis de l'enseignement secondaire

Pédago Loto

vendredi, 16 novembre 2007

I.M.C. mon amour

Suite à une discussion pas du tout décadente que j'aie eue over lunch avec deux collègues (qui, lisant ce carnétoile, seront ravis d'obtenir enfin la réponse attendue), je suis en mesure d'annoncer à la foule en délire que mon indice de masse corporelle (I.M.C.) est de

 

23,74

 

et donc, si je suis effectivement con, je ne suis pas (encore ?) gros.

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Sinon, ce matin, lors d'une réunion organisée aux Tanneurs par le secrétaire général de l'Université afin d'informer et de discuter des problèmes découlant de l'actuel blocage, M. Franck La Brasca, syndicaliste du SNES-Up * qui aurait bien voulu transformer cette réunion en AG anti-LRU (ce qui n'était ni l'ordre du jour ni le désir de la majorité des personnes présentes), s'est de nouveau ridiculisé en affirmant d'emblée que j'avais traité les étudiants bloqueurs de "nazis" et d'"ayatollahs", affirmation fantaisiste et mensongère. Devant les témoignages d'incompréhension des collègues enseignants et IATOS, il a dû retirer ses propos, comme, il y a quelques jours, il avait dû demander au webmestre de la Nouvelle République de retirer du site des accusations tout aussi fausses à mon égard.

Pour ses propos diffamatoires de la semaine dernière, il avait argué de son "peu de connaissance des blogs", qui était la cause de son "erreur"... alors qu'il suffit de savoir lire pour attribuer un propos à son auteur sur le blog de la NR. Aujourd'hui, il semble qu'il m'ait confondu avec un collègue historien de l'art (qui n'a pas dit ça non plus, apparemment).

Je trouve que, décidément, M La Brasca a le don (surprenant pour un enseignant-chercheur) de proférer des inexactitudes voire des calomnies, avant de devoir, inlassablement, se rétracter.

 

 

* Le SNES-Up est le syndicat majoritaire à l'Université François-Rabelais ; il représente environ 40 % des personnels. Notons que si le SNES-Up a eu la cohérence de s'opposer à la LRU dès avant qu'elle soit signée (contrairement à l'UNEF qui l'a signée avant d'appeler maintenant à la "mobilisation" !), il a attendu que la loi soit votée depuis 3 mois et demi et que les étudiants bloquent la fac depuis dix jours pour appeler à la grève... De toute évidence, la "gravité" de la LRU n'affolait pas grand monde jusqu'à la semaine dernière...

15:35 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (6)

samedi, 10 novembre 2007

Ubiquité (pour J.L.)

Le mieux serait de ne pas devoir choisir entre la petite voix qui dit non et celle qui chante en sourdine un petit air frondeur (avec éloge de la lenteur).

Je refuse de choisir.

20:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

jeudi, 08 novembre 2007

Question fondamentale

   Vaut-il mieux être un pré-soixante-huitard attardé ou un post-seventies en avance sur son temps ?

14:58 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : Ligérienne

dimanche, 28 octobre 2007

29 titres, 29 dérobades

Voici les règles d’un « jeu musical » glané sur la Toile (et plus précisément sur le blog Travaux en cours) :

1. Allumez votre baladeur avec toute votre sélection et lancez la lecture aléatoire. (Pour ma part, je n’ai pas de baladeur, donc iTunes pouvait convenir, même si je n’ai pas stocké grand-chose dessus et si ça limite  du coup la « représentativité » du jeu.)

2. Appuyez sur « suivant » pour chaque question.

3. Utilisez le titre de la chanson comme réponse même si ça ne veut rien dire. Pas de tricherie !

4. Commentez la réponse en faisant le lien avec la question.

5. Filez le boulet à 4 personnes.

  

1. Comment vous sentez-vous aujourd'hui ?

« Mira, deh mira... » (L’Orfeo)

Oui, c’est assez ça, entre deux on dira.

 

2. Irez-vous loin dans la vie?

« Portrait of my Mother » (Joachim Kühn)

Plus freudien, tu meurs ; mais je ne vois pas ce que ça signifie, in fine.

  

3. Comment vos amis vous voient-ils ?

« Dead man, dead man » (Dylan)

Bon : Dylan a toujours raison.

  

4.  Allez-vous vous marier ?

« Talkin’ John Birch Paranoid Blues »

Oui, donc, pour pouvoir écrire I Married a Communist après Philip Roth, mais façon Pierre Ménard reprenant le Quichotte.

 

5. Quelle est la chanson emblème de votre meilleur ami ?

« Va, Mélisse ! » (Atys)

Est-ce une contrepèterie ?

 

6.    C'est quoi, l'histoire de votre vie ?

« S’Onques Hom Ens Liu S’Asist » (La Chanson de Guillaume, Diabolus in Musica)

Je n’invente rien : trop fort, ce jeu !

 

7.    C'était comment, le lycée ?

« Une star à sa façon » (Cabrel)

Non, en fait, c’est n’importe quoi, ce jeu. (Et qui a mis du Cabrel dans mon iTunes d’abord ?)

 

8.    Comment pouvez-vous avancer dans la vie ?

« Le tigre » (Boby Lapointe)

Ah, l’idée, ce serait de répondre : en bouffant les dompteurs. Mais c’est un peu loin de la réalité.

 

9.    Quelle est la meilleure chose à propos de vos amis ?

« The first day of spring » (Vic Moan)

Si la stochastique musicale et digitale avait bien voulu tirer You don”t love nobody de son chapeau, ç’aurait été aussi bien. (La question, aussi, est très mal formulée.)
 

10.    Quoi de prévu ce week-end ?

« Pacific blues » (Léo Ferré)

Le dimanche tirant à sa fin, il y a un côté très solennel et mélancolique à cette chanson, surtout en réponse à la question.

 

11.    Pour décrire vos grands-parents ?

« Acte V : Ritournelle » (Atys)

 

12.    Comment va votre vie ?

« Paris spleen » (Ferré encore)

Rien à voir, en fait. Touraine sereine serait une meilleure description (mais comme ce n’est pas un titre de chanson…)

 

13.    Quelle chanson jouera-t-on à votre enterrement ?

« The Sad Doll » (Elgar, Nursery Suite)

Peu probable.

  

14.  Comment le monde vous voit-il ?

« C’est la vie » (Ferré)

Je suis la vie ?!? Ouah ! Bon, le monde ne me voit pas, ce me semble. (Les questions se répètent un peu, je trouve.) Distique tiré de la chanson : L’oiseau qui trouve son manger / à la barbe du boulanger.

 

15.   Aurez-vous une vie heureuse ?

« Vieni, Imeneo » (L’Orfeo)

Voir question 4, plutôt.

 

16. Qu'est-ce que vos amis pensent vraiment de vous ?

« Another Chance » (Pat Metheny)

Ils pensent que je suis guitariste. Ou qu’ils méritaient mieux. Ou que je ne suis pas encore totalement foutu.

 

17. Est-ce que les gens vous désirent secrètement ?

« Marcelle » (Boby Lapointe)

Oui, bien sûr, pour que je mette du sel aux vermicelles.

 

18. Comment peut-on me rendre heureux ?

« Marche / Emergency » (Christophe Marguet Sextet)

En écoutant Marguet et certains complices, sûr.

  

19. Qu'est-ce que vous devriez faire de votre vie ?

(et de ce test je vous dis pas)

« Guy danse » (Sclavis/Romano/Texier)

Cela doit vouloir dire que je devrais devenir photographe professionnel et suivre des jazzmen en Afrique. It makes sense. Mais être Breton, non merci !

 

20. Aurez-vous des enfants un jour ?

« Researching Has No Limits » (Kühn)

J’adore cette réponse, mais j’ai déjà Alpha et Omega, donc je doute qu’on poursuive avec d’autres lettres de l’alphabet grec (ou autre).

21. Sur quelle chanson feriez-vous un strip tease ?

« Toccata » (L’Orfeo)

Eh bien, ça va secouer…

 

22. Si un homme dans une camionnette vous offrait un bonbon, que feriez-vous ?

« À mes amis » (Fred de Fred, Lacenaire enfin Vengé)

Je ne pense pas tout de même écrire, pour si peu, une lettre d’adieu et me laisser conduire à l’échafaud. Disons que je prendrai le bonbon, et tchao !

 

23. Qu'est-ce que votre mère pense de vous ?

« C’est un air » (Ferré)

Elle trouve que j’écoute trop Ferré, ça ne fait pas de doute. (Mais la chanson suggèrerait alors l’inceste. Voir question 2. Redoutable pour les garçons, ce test.)

 

24.    Quel est votre plus sombre secret ?

« Venez, Furieux Corybantes » (Atys)

Voilà mon secret dévoilé : je joue du tambourin en dansant pour Cybèle. La radiation de l’université ne saurait tarder.

 

25.  Quelle est la chanson emblème de votre ennemi mortel ?

« You’re a Big Girl » (Dylan)

Pas d’ennemi mortel, alors je laisse songer.

  

26. Quelle est votre personnalité ?

« Les musiciens de la lune » (chanté par Alpha)

 

27. Quelle chanson jouera t'on à votre mariage?

« Dove t’en Vai » (L’Orfeo)

Bon, on aura compris qu’il y a, en tout et pour tout dans cet iTunes, deux opéras. Normal, d’ailleurs, je n’aime pas « repiquer » des opéras, car le livret est essentiel, mais aussi car le son de l’ordinateur, même avec casque, n’est pas suffisamment bon. Je pourrais répondre, plus sérieusement, qu’il n’est pas prévu de mariage, ou alors si administratif qu’on ne jouera rien.

 

28. Que pensez-vous de ce test ?

« Uten Forbindelse » (Trygve Seim et al.)

J’allais le dire.

 

 

29. Quel temps fait-il dehors ?

« Dialogo : Allegretto » (Britten, Cello Suites, par Truls Mørk)

 

  

Je refile le jeu des 29 musiques aléatoires à Zette, Zvezdo, Didier Goux, Chloé qui ne fait rien d’autre que se murger en Albion et Tinou pour peupler une de ses nuits d’insomnie (le plus tard possible donc, j’espère).

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samedi, 27 octobre 2007

Admonestation

François, je t'y prends, à surfer sur les blogs, au lieu de réviser tes cours d'histoire de l'art gothique !

 

 

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P.S. 1 : Si tu vas dans les bois, prends garde au léopard !

P.S. 2 : On a dû remplacer le De Gaulle cassé par une saloperie de trois centimètres, mais le Givry fut sauvé.

P.S. 2 bis : Dreams where the umbrella is folded...

P.S. 3 : Pourquoi le cirque Hart / La Piste aux étoiles a-t-il dû plier chapiteau ? La Nouvelle République ne le dit pas.

P.S. 4 : René Descartes n'est pas très branché gangbang.

 

17:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (32) | Tags : Ligérienne

jeudi, 25 octobre 2007

Air du rossignol

Bien sûr j'ai la tête explosée et les yeux à côté de la plaque. Mais je poursuis mon sillon.

.............. Heart burning, still yearning

In the last outback at the world's end.

 

Le thé russe m'aide (on a le Xanax qu'on peut) à suivre ce sillon curieux entre signifiants polymorphes, visages hâves, réservations de salles, inattendues discussions...

 

Oh oh oh oh oh oh oh Jokermaaaaan !

 

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mercredi, 17 octobre 2007

Titraison ignore

Charme des 61 titres dans la tempête de mazout vert clair : 

lundi, 15 octobre 2007

Tout ça pour ça...

             Désormais, la capacité de stockage des comptes électroniques GMAIL augmente à toute banane.

 

08:56 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ligérienne

dimanche, 07 octobre 2007

Hold-up

D'un certain point de vue (et il suffit, pour cela, de lire la presse néo-zélandaise, ici ou ), on peut considérer la victoire française comme un "hold-up" (métaphore qui m'a toujours amusé, non sans toutefois m'agacer).

Dirai-je que, d'emblée, je fus surpris de voir que l'arbitre choisi était anglais...? Les trois énormes erreurs d'arbitrage en faveur des Bleus ne pourraient-elles être imputées à un désir de voir des Anglais, déjà pas mécontents de s'être défaits des Wallabies, rencontrer de moins terribles adversaires que les Blacks ? (Bon, je sais, on ne peut à peu près rien comprendre à cette dernière phrase. En d'autres termes : on ne confie pas l'arbitrage d'un match à  quelqu'un dont le pays doit rencontrer le vainqueur au tour suivant.)

Cela, tous les "commentateurs" le diront. Ce qu'on n'entendra guère, en revanche, mais que j'avais déjà remarqué lors du match France-Argentine, c'est qu'il suffit qu'Ibañez et Pelous sortent pour que le niveau de jeu des Français augmente considérablement.

Enfin, on est en demi (I guess) on est en demi...

(On est endémiques ?)

10:19 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Rugby

dimanche, 30 septembre 2007

Andrew Varney strikes again

" After this glowing description of my beloved 18th century, I will now be honest and add a footnote."

(Andrew Varney. References here.)

 

--------- On pourrait en dire long, sur cette analogie métaphorique entre l'honnêteté et l'ajout d'une note de bas de page. ----------

jeudi, 27 septembre 2007

L'informatique, parfois, ça m'échappe

Comment se fait-il que la page d'accueil de GMAIL me signale qu'il y a "plus de 2917.895642 Mo d'espace de stockage mis à votre disposition" sur l'un des ordinateurs de l'université, et que, sur mon ordinateur personnel, on m'informe, semblablement, que ce sont "plus de 2906.024862 Mo d'espace de stockage mis à votre disposition" ? Je croyais (naïvement, semble-t-il) que l'espace de stockage (en augmentation constante) dépendait de la pusisance et du nombre des ordinateurs qui "tournent" dans les innombrables relais de la maison Google, et aucunement des caractéristiques individuelles de chaque ordinateur "récepteur"...

(Voyons, vous reprendrez bien une aspirine ?)

16:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Ligérienne

mercredi, 26 septembre 2007

Ah, ça sent le sapin...

Il y a deux semaines, Télérama affichait, en couverture, une photographie de Luciano Pavarotti ; la semaine dernière, c'était au tour de Jacques Martin de "faire la une" de l'hebdomadaire mollasson ; cette semaine, enfin, voici un portrait de Charles Aznavour en gros plan.

Jamais deux sans trois ?

 

13:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Ligérienne

lundi, 24 septembre 2007

Froggy indeed...


You're a Poison-Dart Frog!
While you may be mild-mannered and unassuming at heart, you are actually a danger to the health and safety of those around you. Others like to look at you, but it might be in their best interest not to touch you. Though this isolationist policy can make you feel lonely and neglected, you can take solace in your universal beauty. You are most lethal when licked.
Take the Animal Quiz at the Blue Pyramid.

10:05 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (9)

dimanche, 23 septembre 2007

Better this than Uriah Heep !


You're David Copperfield!
by Charles Dickens
Coming up from a childhood that felt abusive, you have risen through hard work to gain a place of stature in your life. You've spent altogether too much time in factories and end up misspelling a fair number of words. But in general you are seen as a beacon of hope for others who might not be as fortunate. Lots of people keep mistaking you for a magician and are waiting for you to disappear.
Take the Book Quiz at the Blue Pyramid.

10:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : Littérature

samedi, 22 septembre 2007

I'm Ireland !


You're Ireland!
Mystical and rain-soaked, you remain mysterious to many people, and this makes you intriguing.  You also like a good night at the pub, though many are just as worried that you will blow up the pub as drink your beverage of choice.  You're good with words, remarkably lucky, and know and enjoy at least fifteen ways of eating a potato.  You really don't like snakes.
Take the Country Quiz at the Blue Pyramid

samedi, 08 septembre 2007

Dévorations à la petite semaine

Si je ne peux vous raconter la dernière blague de Toto, et encore moins celle de Marius et Olive, je peux toutefois vous informer de la dernière imbécillité de Juan Asensio, le bouillonnant copiste qui pense en basque avant de croire qu'il écrit en français : figurez-vous que le susnommé s'est mis dans la tête (après avoir, il est vrai, cherché quelque temps l'emplacement du cerveau) que Faulkner écrivait en français. En effet, comme il ignore qu'Absalom, Absalom ! est le titre original de l'un des plus beaux romans du sieur William, il va s'imaginer que c'est une coquille tombée de la plume du médiocre Millet.

Quand on pense que ce petit paon & pion raté se targue de critique (!) et d'écriture (re !)...

mercredi, 29 août 2007

Badminton couillu en Palatino Linotype

D'ordinaire, je ne consulte pas trop les "statistiques détaillées" de ce carnet de toile, tout d'abord parce qu'il s'agit d'un lieu quasi désert, presque infréquenté (à défaut d'être infréquentable, pace Juanito), mais, pour une fois, je me dois de vous signaler que certains de mes visiteurs de passage ont échoué ici après les recherches par mots-clés suivantes :

analyse tableau norman rockwell

député dormir

tumade

traduire un texte ecris en palatino linotype [sic]

vire couillu badminton

 

C'est beau comme du Marie Reza (ou du Yasmina Darrieussecq, j'ai tendance à les confondre).

vendredi, 18 mai 2007

Sémantique & arithmétique gouvernementales

7 = 14 

Cela fait des semaines que l'on entendait dire que le gouvernement voulu par Nicolas Sarkozy respecterait la parité hommes/femmes et serait "resserré" autour de 15 portefeuilles. Aujourd'hui, on n'entend encore parler que de "parité". Entendons-nous bien, je ne suis pas un partisan à tout crin de la parité for the sake of it, surtout si tout ce que l'UMP a dans ses tiroirs, c'est Roselyne Bachelot (!) ou Valérie Pecresse à la Recherche (!!!!!!!!). En revanche, je suis assez partisan qu'un candidat devenu président ne revienne pas, dès sa première décision, sur ses promesses. Or, l'arithmétique la plus élémentaire me contraint de constater que :

1 Président + 1 Premier Ministre + 8 ministres hommes + 4 secrétaires d'Etat = 14 hommes (dont les deux chefs de l'exécutif et le seul Ministre d'Etat)

 

et que

7 femmes ministres = 7 femmes

 

... ce qui ne fait pas quinze portefeuilles, et ce qui est très loin de constituer une quelconque parité.

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On a appris, par ailleurs, qu'en novlangue sarkozyste, félonie et veulerie s'appelaient "Prospective et évaluation des politiques publiques".

13:31 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : UMP, Politique

dimanche, 06 mai 2007

Pas la peine de vous connecter aux sites belges et helvètes...

               Victoire de Nicolas Sarkozy par 53 % des voix (au moins).

jeudi, 26 avril 2007

Euphorisme (à la manière de...)

À chaque fois qu'Internet Explorer me propose de fermer tous les onglets, j'ai les crocs (de boucher).

samedi, 14 avril 2007

Travaux prochains

C'est décidé (et pas seulement pour démentir les injures du petit complexé & carrément psychotique Juan Asensio) : je vais, d'ici peu, créer une colonne de liens permanents vers les notes de critique littéraire, mais aussi de critiques musicales et cinématographiques de ce carnétoile. Cela permettra un classement moins fouillis que le système des rubriques (ou catégories). Cela sera aussi l'occasion de soigner a posteriori la présentation des notes écrites en 2005, souvent mal justifiées, ou aux interlignes foutraques. (Je viens de le faire pour une note ancienne sur Yoko Tawada.)

Ceux qui me connaissent savent que je tiens aussi un autre blog, un poil plus "avant-gardiste" (whatever that means) ou "exigeant" (ouh la la, beurk...), et où se trouvent de nombreuses recensions idem.

12:05 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Littérature

vendredi, 26 janvier 2007

Sans aucun succès

Sans le latin, sans le latin, la neige nous emmerde.

 

(Ah, Brassens. Chanter dans les rues. Ma jeunesse.)

20:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Ligérienne

jeudi, 26 octobre 2006

Porte d'or à la bande de gueule

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Y a du blason dans l'air...

20:05 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 08 octobre 2006

Même pas entendu dans le bus (mais ça aurait pu)

Blogspot, c'est trop la louze.

 

 

 

... (jamais un visiteur)

18:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Littérature, Blog

dimanche, 24 septembre 2006

Swordbird

Eh bien, dites donc... It's a business indeed !

13:15 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 01 septembre 2006

Maladie de la gravelle

Tiens... Pas plus tôt descendu de sa noire calèche, et à peine secoué d'avoir manqué se faire casser la gueule par son petit copain Malléjac, l'hirsute Triton continue de baver... Il doit être bien triste de ne pas connaître l'adresse de mon autre carnétoile, où je publie plus de notes qu'ici, et dont la seule lecture admirative le tirerait de l'ennui affolant de sa terne fin de vie... Ah la la, mon brave monsieur...

11:25 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 04 juillet 2006

Message personnel

Married on a 4th of July ?

HAPPY ANNIVERSARY, MUM & DAD !

 

 

... Allez, ce message supporterait 36 commentaires enthousiastes ...

 

vendredi, 10 mars 2006

Je ne suis pas de retour

Je ne suis pas de retour. Je ne suis jamais parti, mais, en même temps, je suis ailleurs, écrivant un autre carnétoile tout aussi prolixe que celui-ci en son temps.

Vient aussi d'être créé un blog sonore, comme quoi je pouvais dire pis que pendre des podcasts...!

12:51 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (6)

samedi, 28 janvier 2006

Grand merci à Arbor...

... pour A) les Carolingiens, l'âge des Vikings, les cathédrales, Marco Polo ; B) le Moyen-Âge, la guerre de Cent Ans, le Quattrocento, le siècle d'or espagnol, l'Angleterre d'Elisabeth ; C) les Provinces Unies, Louis XIV, Pierre le Grand, le siècle des Lumières, l'Amérique ; D) la Révolution française, le Printemps des peuples, la Belle Epoque, les années folles, le dernier épisode ; E) la Terre fut, Néanderthal, Cro Magnon, les Vallées fertiles ; F) les Premiers Empires, le siècle de Périclès, la pax romana, les conquêtes de l'Islam.

 

Sans Arbor, rien de possible, même pas les aliens à ***.

 

Sinon, j'aime bien Nicolas Sarkozy.

13:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

mardi, 24 janvier 2006

Big William is watching you

Ce n'est guère intéressant, mais je voulais vous informer que ce carnétoile reçoit, depuis ce matin, vers quatre heures, des visites régulières d'une personne (ou d'un programme automatique?) connectée à un ordinateur de l'Université Technologique de Compiègne.

Mystère...

12:50 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

Taux de chômage et thermomètre

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C'est comme ça en France aussi...

11:35 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 22 janvier 2006

L’alexandrin le plus court

J’avais lu, il y a déjà quelque temps, que Perec se vantait d’avoir écrit l’alexandrin le plus court de la langue française :

 

WWWW

 

 

Il se trouve que j’ai fait mieux :

 

??

 

 

(Ces remarques sont données sans aucune vérification préalable des recherches poussées qui auraient été faites sur le sujet, et sans consultation de la Toile…)

mardi, 17 janvier 2006

Hiveroclite

Je pense que ce carnet de toile est très hétéroclite : parmi mes lecteurs les plus fidèles, il y a ceux qui n’aiment pas les limericks, ceux qui n’aiment pas les célébrations, ceux qui n’aiment pas les autoportraits, ceux qui n’aiment pas le jazz, etc. (Il semble que personne n’ait jamais critiqué mes notes topographiques sur la Touraine, mais ça pourrait venir…)

 

S’il me reflète, c’est que j’ai bien des défauts, ou des imperfections, des contradictions, que sais-je ? Il y a, de nos jours, un cliché en littérature : l’idée qu’une œuvre valable est nécessairement multifaceted, multiple, prismatique – comment dire ? Je suis celui qui n’a pas de visage puisqu’il en a trop. J’ai repris mes pérégrinations sur les chemins du Jazeur méridional – autant dire qu’écrire des textes qui « parlent de musique » est ce que je trouve, de loin, le plus difficile… et, pour tout dire, le moins réussi.

 

Enfin, la pluie lave et noie toutes nos amertumes. Il faut continuer.

19:35 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 16 janvier 2006

Faire note de tout bois

Non, c'est vraiment n'importe quoi... Je ne voulais pas me coucher sans vous apprendre que, dans les pays d'origine de mes visiteurs, la Belgique est en train de détrôner (durablement?) la Suède à la troisième place du classement, avec 2,7%, contre 1,9% aux valeureux internautes suédois. Il va falloir que j'aille dire n'importe quoi sur un blog suédois, histoire de maintenir le suspens. Ou écrire plus en anglais.

Allez savoir...

Bon, indulgence ; ces prochains jours, pas de blog... Quelques photos, peut-être, si vous êtes sages.

Bonne nuit, je suis H.S.,

Guillaume

22:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

Précision

Irène m'écrit pour me dire qu'elle n'est "pas la seule à avoir eu la fève", et que "ce n'est pas la peine de rajouter une note à ta note". Je me demande bien de quoi elle parle.

19:03 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

...

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18:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

Arithmétique souterraine

Dans l'euphorie de mes vomissements *  et dans la frénésie des commentaires (à moins que ce ne soit l'inverse), j'ai laissé passer inaperçu le deux millième commentaire, qui, comme c'est étrange, est de moi, et parle de chiffres...

 

* Rien avalé depuis trente heures maintenant.

16:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 15 janvier 2006

Recoins méconnus d'Amboise, 3

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M. Gauvreau fait du très bon pain.

13:55 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

samedi, 14 janvier 2006

Eléments d’un dîner, vendredi 13

Convives

Ceux qui pieusement… : Trois messieurs et trois dames.

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Mets et boissons

Pruneaux au bacon, dés de gruyère, rôties à la tapenade.

Huîtres de Cancale. Champagne Fleury père & fils.

Confit de porc & tomates à la provençale.

Château La Fleur Peyrabon 1999.

Fromages divers, dont Saint Félicien, Pont-l’Evêque, Epoisses.

Château Liversan 1996.

Galettes à la frangipane. (Irène a eu la fève.)

Excellent armagnac proposé mais refusé – heure tardive ou activités du lendemain ? – par les convives. Café. Tisane au sureau.

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Types de discussions

Universitaires.

Personnelles.

Moqueuses.

Inavouables.

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Quelques sujets de discussion

Vaut-il mieux se faire refourguer des responsabilités de vice-doyen ou de directeur de département ? (Composition de philosophie en six heures.)

Eric Rohmer et les films de SF américains.

Les professeurs d’E.P.S. férus de didactique.

Pieds d’appel.

La Thaïlande et le processus de Kyoto (Là, j’ai peut-être mal noté).

Il était une fois l’homme.

jeudi, 12 janvier 2006

Ça ne s’invente pas, 2 : Plantade en beauté

Jean-Marc et Yidir Plantade sont les auteurs, aux éditions Bourin, d’un livre sur la Chine contemporaine. Quitte à ruer dans les brancards, ça sent l’échec.

11:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (5)

Ça ne s’invente pas, 1 : Un Français sur dix, mon œil

Les journalistes répètent à qui mieux mieux (ou à qui mieux meur, n’est-ce pas Loïc ?) qu’un Français sur dix tient son blog. D’où vient cette ânerie ? Eh bien, c’est tout simple : il y entre six et sept millions de blogs répertoriés ; il suffit de faire la division.

Petit hic, toutefois : beaucoup d’auteurs de blogs en ont créé plusieurs avant de trouver le bon rythme, le bon sujet, le bon hébergeur. Leurs précédents blogs sont souvent maintenus en ligne, ce qui est très bien d’ailleurs. D’autre part, il y a aussi les multi-auteurs, comme moi qui publie quatre carnets de toile. Et j’en connais bien d’autres dans le même cas…


Je pense donc que qu’il est difficile de calculer le nombre de blogueurs, mais que ce doit plutôt être de l’ordre de 2% que de 10%…

09:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (6)

mercredi, 11 janvier 2006

Note n° 999 : Une célébration improbable de Fuligineuse

Le 11 janvier 1732 est né à Helsinki Pehr Forsskål, explorateur, orientaliste et naturaliste suédois*. Il a notamment été l’élève de Linné. Il est mort au Yémen lors d’une expédition, à l’âge de 31 ans.

 

––––

* J’ai bien dit suédois. La famille suédoise de Forsskål s’était transportée en Finlande où le père était pasteur.

 

Pierres blanches

Nous approchons dangereusement de la millième note publiée. Comme mon fils a aujourd'hui quatre ans et demi (vous rappelez-vous combien les demi-années revêtaient d'importance à l'école primaire?), et comme une émission de radio va aujourd'hui assurer ma renommée mondiale et ma fortune, cela fait beaucoup de solennités et de pierres blanches d'un coup.

Que faire ? Décider de publier si peu de notes, ce mercredi, que la millième n'apparaîtra qu'ultérieurement ? M'en soucier comme d'une guigne, d'une nèfle, voire d'une figue, et tracer mon chemin en essayant d'échapper aux savants calculs qui seraient source de writer's block et autres faridondaines ? Publier, à ce millième grain de sable, un poème à tout casser, une photographie du tonnerre de Dieu, un pamphlet à faire oublier les récentes empoignades ?

Je suis indécis. Pour la troisième solution, c'est râpé, je crois bien : si ce que j'ai publié jusqu'ici est médiocre, ce n'est malheureusement pas délibéré. Aucun espoir de faire mieux. Pour la deuxième solution, il faudrait que je renonce à mes manies arithmétiques pour ne serait-ce qu'un 3600ème d'heure, ce qui est impensable. La première ne fait que repousser l'échéance.

Et si je confiais l'écriture de la millième note (et de la neuf-cent quatre-vingt-dix neuvième, tant qu'on y est (je sais que je me plante dans les tirets)) à quelqu'un d'autre ? Voilà, c'est ça, la bonne idée.

Je lance donc un concours de pierres blanches. Faites-moi parvenir, d'ici ce soir, huit heures, le cachet de la Poste faisant froid dans le dos, une note, brève ou longue, parodique ou non, etc., afin que je choisisse les deux meilleures et les publie en conséquence. L'adresse est ici.

 

*************

 

Ceci réglé, je n'ai pas terminé mes salades.

Je voulais revenir sur le médaillon, publié hier, de Galba. Voulant vérifier que le mot galbe en français provenait bien du latin galbus, je m'en suis assuré dans le Robert culturel (Simon, ça va...?), puis ai dû faire face à l'énigme suivante, après avoir consulté le Gaffiot : l'adjectif galbus, a, um ne signifie pas "gras", mais "vert pâle" ; associé au substantif nux, il désigne une espèce de noix (galbae nuces chez Pline l'Ancien).

A l'entrée GALBA, Gaffiot signale que c'était bien le surnom des Sulpicius, et notamment de l'empereur Galba, à qui Suétone a consacré l'une de ses Vies des douze César. Le substantif féminin galba, ae semble s'expliquer, d'après Suétone, par l'emprunt à un mot gaulois signifiant le gras de la viande. J'enrage d'avoir laissé chez mes parents (cet abandon ne m'ayant pas, jusqu'ici causé beaucoup de remords) mon exemplaire des Vies, où j'aurais pu vérifier le texte exact.

Sur la Toile, je n'ai trouvé que le texte latin, du chapitre III en particulier, mais ma pratique du latin a beaucoup décliné depuis mes années khâgneuses. Il me semble comprendre que Suétone est indécis sur l'origine du surnom (Qui prius Sulpiciorum cognomen Galbae tulit ambigitur : on ne sait qui a porté le premier le surnom de Galba... (traductions sous réserves, corectifs attendus et bienvenus)).

La première hypothèse fait référence au siège d'une ville espagnole, emporté grâce à des torches enflammées avec du galbanus [???] (inlitis galbano facibus ). La seconde hypothèse est médicinale et fait allusion à des remèdes enrobés de lainages (remediis lana inuolutis) (ça ne donne pas envie de retourner dans le passé). La troisième, enfin, fait allusion au mot gaulois, pour lequel Suétone hésite entre deux traductions opposées : très gras (praepinguis) et maigre (exilis).

Bon, bref, c'est le bazar, cette histoire...

Ce serait maintenant le moment idéal d'insérer un joli petit récit pornographique pour les plus méritants de mes lecteurs. (C'était une hypothèse de mon professeur de français en khâgne : les scènes sexuelles dans les romans de Claude Simon seraient une sorte de récompense, voire, pour les moins insomniaques des lecteurs, une forme de réveil.)

Mais non.

(Sans blague, vous n'êtes pas arrivés jusque là ???)

dimanche, 08 janvier 2006

Vierge ?

Je ne sais si vous lisez ces lignes, que j'envoie comme une bouteille à l'amer : dans mon navigateur, la page d'accueil de mon blog est totalement blanche.

J'essaie de la sorte.

18:53 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (9)

vendredi, 06 janvier 2006

Un monde parfait[ement médiatique]

J'écris juste une notule pour signaler à mes lecteurs que, sur le site du Monde, on peut lire les commentaires en réaction à un article de Monique Dagnaud, qui lui-même porte sur les courriers électroniques envoyés par des auditeurs de France Culture à la suite d'une émission consacrée, le 28 novembre dernier, aux retombées de l'interview donnée par Alain Finkielkraut au journal Ha'aretz.

Si vous le voulez bien, je propose que vous écriviez des commentaires en réponse à cette note qui réagit aux réactions des lecteurs du Monde, et que ceux d'entre vous qui ont un blog me rétrolient (ou me track-backent pour les amateurs de franglais), afin d'engendrer de nouvelles réponses.

Nous vivons une époque formidable.

21:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

Un peu d'histoire suédoise, honteusement plagiée

Les premiers centres politiques paraissent s'être formés dans la région des lacs suédois (Mälar, Venern, Vettern), et aux environs des fjords de Trondheim et d'Oslo. A l'époque où Anskar visita la Suède, le roi de la région des lacs (ou Suède proprement dite, dont le grand sanctuaire odinique (La Religion nordique) d'Upsala était le centre religieux) était aussi le maître de la Gothie, qui, jadis, avait formé un État indépendant. Vers la fin du Xe siècle, Éric le Victorieux, de la dynastie des Ynglingaätten, fit de ce royaume suédois, déjà ancien, un grand État. Son fils fut Olaf Skotkönung, le premier roi chrétien (baptisé en 1008), le premier qui ait fait frapper des monnaies à son effigie. Olaf II meurt en 1022.

Il y eut ensuite des guerres atroces, politiques et religieuses, pendant deux siècles et demi : d'abord, entre les Stenkilskaätten de Vestrogothie, champions du christianisme, et les gens de l'Ostrogothie, attachés au paganisme; puis entre les Sverkerskaätten de l'Ostrogothie convertie et la « famille d'Eric » (Erikskaätten), qui s'appuyait sur le Svealand, tandis que la Vestrogothie restait fidèle aux descendants de Stenkil. Au milieu du XIIe siècle, la conversion du pays était complète, et les diverses dynasties princières rivalisaient de zèle catholique. Sverker et ses descendants s'appuyaient sur la protection de Rome; ils ont multiplié en faveur du clergé les exemptions et les immunités. Par contre, la dynastie d'Éric « paraît avoir voulu donner à l'Église une base nationale : Éric lui-même fut canonisé par le peuple, mais jamais par les papes »; c'est cet Éric qui entreprit (avant 1160) la conversion de la Finlande païenne. Finalement, les Sverkerskaätten l'emportèrent; mais ils s'éteignirent bientôt en la personne d'un roi fainéant, Erik Eriksson (1222-50).

L'événement le plus célèbre de ces temps, dans la tradition populaire suédoise, est la bataille de Lena en Vestrogothie (1208), où une armée de chevaliers danois, appelée par un prétendant, fut détruite. En 1250, le royaume des Sverleerskaätten ne comprenait pas toutes les provinces qui font maintenant partie de la Suède : la Scanie, le Halland et le Blekinge se rattachaient au Danemark, le Bohuslän, le Jemtland et le Herjedalen à la Norvège.



Source : Imago Mundi

mercredi, 04 janvier 2006

Valentin Conrart, deuxième

Délirant, il y a quelques jours, sur le nom fascinant du brave Valentin Conrart, j'étais loin de penser qu'il me serait impossible de trouver, sur la Toile, des textes de cet écrivain  - certes méconnu -  du XVIIème siècle. En revanche, on trouve aisément plusieurs liens vers la biographie critique et historique de Nicolas Schapira.

10:45 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 02 janvier 2006

Ces rivages

31 décembre, dans l'après-midi.

 

Je n’écris rien de ces rivages, où nous avons connu l’atrocité et l’angoisse. Les sillons profonds, peu fiables, où l’on se tord le pied, qu’ont creusé des années de calamités – ce sont des prismes trompeurs.

[…]

Dans la nuit de décembre à janvier, seule dans son lit d’enfance, le froid peut-être s’empare de son cœur noué et de ses souvenirs. Mon cœur chavire, et je respire près de toi.

11:45 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 14 décembre 2005

Joyeux Anniversaire, Delphine !

Voici une célébration pas du tout improbable : aujourd'hui, pas de note, certes car je suis lessivé, mais surtout pour vous inviter à laisser un petit message ci-après en l'honneur de ma sœur aînée, Delphine, qui fête aujourd'hui son anniversaire.

Il n'y a pas que des moments faciles, yet I'm pretty sure everything'll turn out for the best, sis'...

 

lundi, 12 décembre 2005

Le temps, d'après ibn Sînâ

" Le temps fait oublier les douleurs, éteint les vengeances, apaise la colère et étouffe la haine ; alors le passé est comme s’il n’eût jamais existé." (Ibn Sînâ, a.k.a. Avicenne)

 

***

Quel est le lien entre cette note et celle qui la précède ?

11:45 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (8)

dimanche, 11 décembre 2005

Sans rime ni raison

L'amour ne rime à rien. C'est un manège de dément.

14:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

Pas grand chose

Il est dommage, tout de même, qu'il n'y ait pas de rubrique "rétroliens récents" dans la page d'accueil des carnets de toile hébergés par H&F.

12:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 10 décembre 2005

De l'abus des photographies

C'est, sans nul doute et passablement (pour complaire à Simon), une faiblesse de publier des photographies, et de petits textes de rien du tout. Je ne trouve aucun argument pour ma défense, si ce n'est que je manque de temps (et peut-être d'inspiration) pour des textes plus longs.

C'est une faiblesse plus grande encore de parsemer de petits liens hypertextuels cette note, afin de vous inciter à vous rattraper en lisant des notes venues de jours plus fastes, vaches grasses et pots de grès bien remplis de provisions hivernales.

Je reviendrai, dans le courant de l'après-midi, avec des photographies de Touraine, et, si possible, au moins quelques phrases, tant je déplore ces carnétoiles farcis seulement d'images d'amateur.

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Luna parquet

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Ce document m'a été envoyé par un ami. Je ne connais pas l'auteur des photographies, ni celui de l'article (publicitaire sans doute), ni du concepteur.

Pour moi, cela s'apparente quand même un canular.

L'idée est que, par sa reptation et des vêtements appropriés, le nourrisson nettoie le parquet.

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mercredi, 07 décembre 2005

Pas fou le bourdon

Cela fait une semaine que, suite à l'achèvement (collectif) du chapitre 2, j'ai mis en ligne la photographie qui doit servir à écrire le chapitre 3 du Vil Landru à Villandry, et tout le monde s'en fout, à juste titre d'ailleurs. Moi aussi, en ce moment, je me fous de tout.

12:13 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (7)

lundi, 28 novembre 2005

Complaintes des visiteurs

Dimanche, quatre heures et demie.

Un nombre négligeable de visiteurs m'ont poussé à inverser l'ordre des rubriques dans la colonne de droite, car il était impératif, disaient-ils, d'accéder prioritairement aux nouvelles notes et commentaires les plus récents ; ma compagne se plaint à présent de devoir aller chercher le calendrier tout en bas de colonne, alors qu'elle utilise le mode de consultation par journée.

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Un simple tour au marché de l'Avent de La Membrolle sur Choisille a suffi à approfondir la crève qui se profilait : nez en démangeaison perpétuelle, trois mouchoirs en tissu de l'heure (jamais pu utiliser des mouchoirs en papier), yeux éternellement embués. Il faut dire aussi que, pour trouver les bâtiments de la colonie pénitentiaire de Mettray (où fut "accueilli" Genet adolescent), j'ai dû m'arrêter près de la place du dit village afin d'y consulter le plan fort complexe et détaillé. N'ayant pas remis mon manteau, j'ai peut-être aggravé mon cas en cette cruciale minute d'orientation topographique.

vendredi, 18 novembre 2005

Têtes de Turcs?

On entend dire ici et là, depuis hier matin, que l'équipe nationale de Turquie serait passible de lourdes sanctions de la part de la FIFA suite aux incidents ridicules (mais assez emblématiques, je trouve, de ce qu'est un stade de football quoi que l'on veuille nous faire accroire) qui ont conclu le match Turquie/Suisse, mercredi soir. On parle également de la possibilité de faire jouer les matchs internationaux de la Turquie sur terrain neutre pendant quelque temps. Fort bien.

Mais voilà: j'ai aussi entendu plusieurs analystes tout à fait galonnés et compétents déclarer que ces incidents risquaient de compromettre les négociations d'adhésion entre la Turquie et l'Union Européenne. Cela me surprend... Qu'est-ce donc? Ni la non reconnaissance officielle des crimes contre les Arméniens, ni la répression de nombreux journalistes et citoyens engagés dans des associations de défense des droits de l'homme, ni les atermoiements de la Turquie dans le dossier chypriote, ni le statut juridique des femmes (toujours problématique en fonction des régions) n'auraient pesé dans la balance... mais quelques coups de pied dans des testicules helvétiques auraient raison des visées européennes de nos amis les démocrates ottomans? Nous vivons une époque formidable!

18:50 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (6)

Grenoble et ses "étudiants"

Je copie-colle ci-dessous la dépêche AFP, purement factuelle et relative aux affrontements entre les forces de l'ordre et certains "jeunes" la nuit dernière à Grenoble. Ce matin, j'ai entendu un reportage sur ce sujet à la radio, et j'ai été choqué d'entendre le journaliste préciser que ces incidents étaient tout à fait distincts de l'actuelle flambée des banlieues, car, dans le cas précis de cette "Fête du Beaujolais" qui a tourné au vinaigre, les jeunes agresseurs, certainement bien éméchés, étaient "des étudiants", et non des jeunes de banlieue.

 

Il se trouve qu'un nombre non négligable de "jeunes de banlieue" deviennent, comme l'immense majorité des jeunes, des étudiants. Cela est à prendre dans les deux sens, histoire d'en finir, de part et d'autre, avec la langue de velours:

1) On peut vivre "en banlieue" et accéder aux études. Les études universitaires, en particulier, sont ouvertes à tous sans concours d'entrée. (Exemple personnel: que ce soit à Paris-10-Nanterre, dans mes jeunes années, ou à Tours, j'ai toujours eu, dans les classes que je prenais en charge, des étudiants issus des milieux dits "défavorisés" ou "sensibles".)

2) Corollairement, on peut être étudiant et casseur... que l'on soit ou non un "jeune de banlieue"!

 

Autant dire que, dans le cas des "événements" de Grenoble, dont je n'ai pas été témoin, et dont je ne sais rien que ce que la presse (fort peu diserte) en dit, les étudiants qui ont agressé des pompiers puis des policiers pouvaient tout à fait être issus des banlieues; ils pouvaient aussi ne pas en être issus, mais, à coup sûr, ils se sont comportés d'une manière indigne et criminelle. C'est cela qui compte, et non l'origine sociale ou le niveau d'études: un groupe d'abrutis éméchés qui lancent des bouteilles sur des pompiers venus soigner leurs congénères partis en capilotade, ce sont des délinquants, point barre.

 

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La fête du beaujolais tourne à l'affrontement avec la police à Grenoble

18 novembre 2005

GRENOBLE (AFP)

La fête du beaujolais nouveau a viré vendredi matin à l'affrontement avec les forces de l'ordre dans le vieux Grenoble et la police, qui a utilisé des gaz lacrymogènes, annonce avoir interpellé une vingtaine de personnes. A 04h00, le calme était revenu au centre ville. Les services du nettoyage municipal commençaient à nettoyer les rues jonchées de poubelles renversées et de morceaux de verre afin que la ville soit propre au lever du jour.

Vers 00H25, les pompiers avaient été appelés dans les rues piétonnes du centre ville historique après une bagarre pour soigner un blessé, mais ils avaient été pris à partie par des jeunes gens, souvent avinés qui ont endommagé le véhicule d'intervention, a indiqué le directeur départemental de la police, le commissaire Jean-Claude Borel-Garin. Les policiers venus au secours des pompiers ont, à leur tour, été agressés. En quelques minutes, plus d'un millier de jeunes gens, souvent des étudiants, sont sortis des bars et se sont retrouvé face à des forces de l'ordre qui ont fait l'objet de jets de projectiles divers.

A l'exception d'une voiture particulière au pare-brise défoncé, les dégâts matériels étaient limités, aucune vitrine n'ayant été endommagée, a constaté le journaliste de l'AFP. Selon le commissaire Borel-Garin, trois policiers et deux CRS ont été légèrement blessés. Les pompiers ont installé un poste de secours avancé dans un bar irlandais, et une dizaine de personnes ont reçu des soins, "essentiellement de la bobologie", ont-ils indiqué. La sortie du beaujolais nouveau avait été déjà l'occasion d'affrontements limités avec les forces de l'ordre au cours des deux dernières années, a rappelé un élu de la ville.

16:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 16 novembre 2005

Ah, désolé

Cela n'arrive qu'à moi, je suppose...

Voilà. Je me suis enfin décidé à m'équiper de l'ADSL, qui coûte tout de même plus cher: or, l'un de nos ordinateurs, pourtant acheté en janvier dernier, n'est pas compatible (aaargh, Apple); et pour l'autre, mon portable, vieux de deux mois, je ne vois pas la différence. C'est aussi long avec la Livebox de Wanadoo et le Wifi qu'avec le bas débit avant.

Quelle fumisterie...

18:05 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (5)

samedi, 12 novembre 2005

A quoi servent les proverbes...

Il faut que jeunesse se passe.

17:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

mercredi, 09 novembre 2005

Encore sept...

... commentaires avant le 1111ème.

15:14 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

Ramdam

Difficile d'écrire en ce moment - et de trouver le temps, et d'en trouver la force. Merci à tous de continuer à fréquenter ces pages presque éparses désormais, et peu riches en texte.

10:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 31 octobre 2005

Défi numérique

M'étant lancé le défi imbécile de dépasser les dix mille visites au cours du mois d'octobre, je me dois d'aller au bout de l'idiotie, go the whole hog, et vous informer que c'est mal.

(Mal barré, quoi).

En effet, il faudrait 383 visites pour ce seul dernier octobre. Or, ce carnet de toile n'a accueilli un nombre supérieur de visites qu'à deux reprises en trente jours, soit le lundi 17 octobre et le lundi 24 octobre. (Je m'en étais déjà ému.

Si le lundi me porte chance, ou si les palindromes me poursuivent, nous le saurons demain.

11:50 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

Sur son trente-et-un

Au moment où apparaît cette note, que j'écris ce dimanche 30, à six heures du soir mais programme pour demain matin, le dernier nombre à figurer en noir au calendrier verdit de sérénité, et la nuit suivante, à minuit, le calendrier du mois de novembre s'y substituera, alignant une théorie de trente nombres noirs à, inlassablement, reverdir, même en automne, et de sisyphéenne condition.

06:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

samedi, 29 octobre 2005

Dix mille?

A trois jours de la fin du mois, je voudrais informer mon aimable lectorat (d'autant plus aimable qu'il supporte ces crises d'acné numérologiques et statistiques) que ce blog a reçu 9001 visites entre le 1er et le 28 octobre. Courage! Dix mille, c'est possible!!! (La réponse: dans trois jours.)

13:55 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

jeudi, 27 octobre 2005

Dans le mille

J'ai le très grand honneur de vous annoncer que le millième commentaire a été écrit ce soir par une nouvelle venue, mais fort bienvenue, Alexandra. (Par un scrupule linguistique, elle se trouve être aussi l'auteur du 999ème, ce qui est largement aussi enviable, à mon avis.)

Par ailleurs, il était bien normal que, lui répondant, je devinsse l'auteur du premier commentaire qui soit aussi un palindrome à quatre chiffres, le 1001ème (avec un quizz en prime).

21:52 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 26 octobre 2005

Affroidi

En additionnel post-scriptum à la note météorologique, j’aimerais signaler que, pour ma part, j’ai toujours fort bien vécu dans un logis chauffé à 18°, mais, les années passant en compagnie de ma chère et tendre, que je croyais au début frileuse alors qu’elle aime seulement vivre dans une maison où il fait à peu près vingt degrés, je ne sais si je pourrais revenir à ces us austères.

19:30 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 25 octobre 2005

The early bird catches the spleen

Certains matins, cela se produit. Au réveil, l'impression que jamais on ne se lèvera, que jamais on ne pourra continuer ce train-train. On repense à tout ce qu'il y a de désagréable dans la vie, et les perspectives de la journée qui commence semblent pires les unes que les autres.

Ce matin, avant que sonne le réveil, assailli par le seul souvenir obsédant des diverses tâches importantes que j'ai, jusqu'à ce jour, laissées en plan, j'avais envie de tout laisser tomber. Comment faire pour se débarrasser des pensums? La perspective de devoir enseigner toute la journée en état de quasi-aphonie n'est sûrement pas sans lien avec cet état d'absolu découragement et de total abattement.

Tout envoyer promener. Tout et quoi?

09:12 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

samedi, 22 octobre 2005

Coup de collier sur un échiquier

Comme tous les auteurs de carnétoiles un peu dépassés, précautionneux mais pressés par le temps, je publie beaucoup, ces jours-ci, d'images, et écris peu. Ce ne sont pas les sujets qui manquent, ni l'envie, mais j'ai, à donner, un coup de collier plus violent encore que d'ordinaire. Sinon, je lis Biffures (ah, Leiris!), et The Grouchy Grammarian, qui ne me plaît pas tellement. J'ai lu la dernière pièce de David Hare, Stuff Happens, dont j'aimerais parler prochainement. (N'est pas Pinter qui veut, quand même...)

05:25 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

vendredi, 14 octobre 2005

Nobel, suite

Que tout soit bien clair: je suis très heureux de voir le Nobel attribué à Pinter, écrivain et dramaturge que j'aime beaucoup. Je posais seulement une question sur l'hégémonie grandissante de la langue anglaise, mais aussi sur la pertinence relative de certains choix: Saramago, franchement, n'arrive pas à la hauteur de la cheville d'autres écrivains portugais ou brésiliens.

09:53 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (5)

jeudi, 13 octobre 2005

Nobel en glaise?

Le Prix Nobel 2005 de Littérature est Harold Pinter. Je connais bien l'oeuvre de ce dramaturge, que j'admire et ai même étudié (!), mais, malgré tout, j'éprouve une certaine frustration. Comment se fait-il que plus de la moitié des Prix Nobel aillent, depuis une dizaine d'années, à des auteurs de langue anglaise? Il y a tant d'auteurs contemporains de langue portugaise, ou russe, ou italienne, ou espagnole, ou arabe, ou française, ou hindi, qui valent largement le bon Harold... Alors, quel sens donner à ce phénomène?

18:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (6)

lundi, 10 octobre 2005

De mieux en mieux

10 h50.

Entre deux cours, j'utilise en vitesse l'ordinateur hyper-puissant de la salle du centre de recherches pour écrire cette petite note, sorte de ponctuation curieuse de ma journée, comme lundi dernier, revenant du Cap-Ouest, j'avais rapporté en torrent certains propos tenus par une tablée près de moi, et comme j'évoquais la possibilité d'écrire une sorte de roman interactif qui s'enrichirait de la participation de mes lecteurs, je dois aussi signaler comment évolue ce projet, à savoir que j'ai décidé (mercredi) de créer un autre blog spécifique pour ce roman, ou plutôt pour ces romans, car il y en aura plusieurs, à raison d'un chapitre par semaine pour chacun, et le premier roman dont le projet mûrit en moi depuis huit jours s'intitulerait Avril déjà dérape (titre élaboré jeudi soir au début d'une nuit de partielle insomnie), mais pas une ligne n'en est écrite encore.

10:54 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

samedi, 08 octobre 2005

Mohamed El Baradei

Juste un lien vers un article récent du quotidien algérien El Watan consacré au très controversé Prix Nobel de la Paix 2005. J'ai également retrouvé, grâce au site du Guardian, le texte de son intervention à l'O.N.U. du 14 février 2003: il était question des armes de destruction massives en Irak...

15:15 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 07 octobre 2005

Fous de librairie, III

Vendredi, 16 h 05

Voici donc la seconde des histoires de fous de librairie promises, qui m’ont été racontées par les libraires du Livre. Elle est plus brève que la première et précédente.

Un jour, on leur vole deux livres en vitrine, dans l’ancienne librairie (que je n’ai pas connue). Ils savent qui c’est, mais bon, ils n’ont pas la « mentalité flic », alors… Trois ans plus tard, le voleur revient, et leur annonce qu’il vient payer les livres. Il avait été interné pendant deux ans peu après son acte de kleptomanie, et, pour se prouver qu’il était guéri, il venait régler le montant de son larcin.

22:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

Le pourquoi du comment, avec le modèle intégré

Les plus attentifs de mes lecteurs auront remarqué que, depuis deux jours, j'essaie d'écrire des notes dont les liens ouvrent une nouvelle page, suite aux conseils savants et si faciles de l'excellent KA. Toutefois, il faut justement que je les fasse manuellement dans l'éditeur html, ce qui n'est pas simple, car l'édition en mode texte ne crée pas automatiquement de nouvelles pages. C'est mieux ainsi, si ce n'est que, pour une note de vingt lignes comprenant six liens, le plus long désormais est de créer les liens ouvrant une nouvelle page (cinq minutes, à vue de nez, pour chacune de ces deux activités...), et, ma fainéantise venant s'en mêler, je me dis que les habitués doivent savoir qu'il vaut mieux utiliser le clic droit, non?

11:35 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 06 octobre 2005

Note de tout bois

Juste entre deux tâches ingrates, un petit mot pour vous signaler que ce carnétoile a reçu hier 364 visites, pour 2012 pages vues, soit le record ex aequo avec la journée du 26 septembre. il faut dire que je m'applique pour publier un peu tout et surtout n'importe quoi ces derniers temps...

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Prix Nobel de Chimie

Une fois n'est pas coutume, je copie-colle une dépêche de l'A.F.., faute d'avoir mieux à dire. Mais c'est une information importante.

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Un Français obtient le Nobel de chimie

Le prix Nobel de chimie 2005 a été attribué, mercredi 5 octobre, au Français Yves Chauvin et aux Américains Robert H. Grubbs et Richard R. Schrock pour leurs travaux sur la métathèse en synthèse organique qui ont ouvert "des possibilités fantastiques" pour la fabrication de médicaments

"Les prix Nobel de chimie de l'année ont développé la métathèse pour en faire l'une des réactions les plus utiles en chimie organique", a précisé l'académie royale suédoise des sciences en décernant le prix au Français Yves Chauvin et aux Américains Robert H. Grubbs et Richard R. Schrock. "Leurs travaux ont ouvert des possibilités fantastiques pour, entre autres, la fabrication de médicaments. La création de nouvelles molécules n'est bientôt plus limitée que par notre imagination !", a souligné l'académie. La métathèse est, selon la définition élégante qu'en donne l'académie suédoise, "une danse avec changement de partenaire". Elle est couramment utilisée dans l'industrie chimique, surtout dans la production de médicaments et de matériaux plastiques élaborés.

"Les substances organiques contiennent du carbone élémentaire. Les atomes de carbone peuvent former de longues chaînes ou des anneaux, se combiner à d'autres éléments tels que l'hydrogène et l'oxygène, former des liaisons doubles, etc. Toute vie sur terre est fondée sur de tels composés carboniques mais on peut également les créer artificiellement, ce qu'on appelle synthèse organique", a expliqué l'académie. "Métathèse signifie changer de place. Dans les réactions métathèse, les liaisons doubles entre les atomes sont rompues et recomposées d'une façon qui provoque le changement de place de groupes d'atomes. On obtient ce réarrangement grâce à l'action de molécules catalytiques spécifiques qui permettent la réaction sans subir de modification chimique. Ainsi, la métathèse est un peu comme une danse au cours de laquelle on changerait de partenaire", selon le communiqué explicatif.

C'est en 1971 qu'Yves Chauvin, né en 1930, directeur de recherche honoraire à l'Institut Français du Pétrole (IFP) de Rueil Malmaison (Hauts-de-Seine), a réussi à expliquer en détail le fonctionnement des réactions. Les premiers furent Henri Moissan en 1906 et Marie Curie en 1911. Dans la phase suivante, les chercheurs s'efforcèrent d'appliquer la "recette" pour développer, dans la limite du possible, les catalyseurs. Richard Schrock, né en 1942, professeur en chimie au Massachusetts Institute of Technology (MIT), fut, en 1990, le premier chercheur à "produire un composé métalloïde jouant un rôle efficace de catalyseur dans les métathèses". Deux ans plus tard, Robert Grubbs, professeur au California Institute of Technology, a mis au point un catalyseur encore plus performant, stable dans l'air et qui s'est donc révélé d'une grande utilité pratique. Les trois scientifiques se partageront un tiers chacun du prix, doté de 10 millions de couronnes suédoises (1,1 million d'euros). Le prix leur sera remis le 10 décembre, date anniversaire de la mort en 1896 de l'inventeur de la dynamite et industriel suédois Alfred Nobel, lors d'une cérémonie à Stockholm suivie d'un dîner de gala en présence de la famille royale de Suède. Yves Chauvin, est le huitième scientifique français à être récompensé par le Nobel de chimie. "Je suis plutôt embarrassé, parce que je n'ai pas le vrai profil", a-t-il déclaré, peu après l'annonce de la récompense, sur les ondes de la radio publique suédoise. "Je suis âgé, j'ai 75 ans. (...) c'est pas tout jeune ! Et puis ce que j'avais trouvé, je l'avais trouvé il y a 40 ans! Alors ça fait très ancien". M. Chauvin a déjà prévenu qu'il ne prévoit pas, en raison de son âge, de se rendre à Stockholm afin de chercher le prix.

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Lever matinal

Tombé du lit quoique couché ou endormi fort tard et ma première pensée ou presque va à ce carnet de toile pourtant j'ai bien mieux à faire même avec cet ordinateur ce qui m'inquiète le plus bien sûr c'est d'entendre un peu tousser ou bouger peut-être mon fils une heure avant son réveil habituel l'aurais-je dérangé mauvaise conscience du père blogueur d'autant que je dois aussi mettre plusieurs textes et commentaires en ligne sur le blog Cours 2005 non vraiment j'ai mieux à faire et si j'avais repris sur la table de chevet avant de me lever dans l'obscurité le livre que je lis en ce moment et pour lequel depuis deux jours j'ai retrouvé un peu de temps l'histoire se mettant en place j'en ai aussi trouvé meilleur le goût plus entraînante la lecture il s'agit du dernier Lobo Antunes bien sûr sinon pourquoi écrirais-je en ce torrentiel style?

06:27 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

mardi, 04 octobre 2005

On approche...

... du 777ème commentaire. A vos plumes & claviers....

08:53 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 03 octobre 2005

Petit jeu sous Word

Avez-vous essayé ceci...? Ouvrez un document Word; écrivez =rand(100,1); appuyez sur la touche ENTER. Le résultat n'est pas le même selon la version de Word que vous utilisez.

21:05 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (7)

Yvette

Il y eut, ponctuellement, ces derniers temps, certains messages laissés sur ce carnet de toile par une énigmatique Yvette, "voisine" disait-elle et que j'ai enfin démasquée.

18:35 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (9)

Romans

J'ai envie d'écrire un roman-feuilleton dans ce carnétoile, un chapitre par semaine, et de demander à mes lecteurs de décider de la suite. (Il pourrait y avoir un système de choix en fin de chapitre et une procédure de vote...) Mais je crains de manquer de temps pour cela ce trimestre-ci.

Idée à conserver pour une période creuse?

.....................

C'est bien, quand même, quand mes étudiants ne viennent pas massivement à l'heure de rendez-vous; j'ai plus de temps pour ces fariboles!

14:01 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 30 septembre 2005

Sept mille trois-cent trente-sept

Moi qui, l'autre jour, dernièrement, parlais de palindromes, et qui hier racontais ma surprise de découvrir que mon blog avait été lu par 7000 visiteurs en vingt-huit jours, je remarque, bien que ma tendance à l'hyperhypotaxe puisse agacer, qu'il y en a eu 7337 en vingt-neuf jours (et la soustraction est aisée).

18:05 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 29 septembre 2005

Accueilli (à chaud)

Je comptais poster une autre note, déjà écrite, mais non: que vois-je en arrivant dans la page d'accueil de mon compte?

Visites ce mois: 7000.

Rare, ce genre de rondeur, surtout au bout de 28 jours, soit 27 additions!

11:14 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

mercredi, 28 septembre 2005

Questionnaire

5 Things I Plan to Do Before I Die
Aller en Afrique (---). Lire l’œuvre intégale de Lobo Antunes. Convaincre ma compagne de regarder les films de Joao Cesar Monteiro avec moi. Aller en Inde. Ecrire mon carnet de toile.


5 Things I Can Do
Ecrire. Être gentil. Lire. Distinguer un Bordeaux d’un Bourgogne. Être méchant.

5 Things I Cannot Do
Trouver des circonstances atténuantes aux électeurs du F.N.. Faire du vélo. Comprendre le jargon des didacticiens. Nager le crawl. Lire de la sous-littérature. Repasser convenablement.

5 Things that Attract Me to the Opposite Sex
Does it have to be five, really? Some women have 118 or 339 things that attract me to them, others... well, nil.

5 Things I Say Most Often
Incidentally. “C’est grotesque!”. Ahurissant. “Ouh, Bébé Ours!”. Theoretically.

5 Celebrity Crushes
Ava Gardner, Coumba Gawlo, Jennifer Lopez (rather ashamed of confessing that, but Gosh...) Rokia Traoré, AND can’t find a fifth, the truth is I’m not turned on by celebs…

5 People I Want to Do This Next:
Ma soeur. Jacques. Le Vrai Parisien. Irène (!). Madame de Véhesse.

lundi, 19 septembre 2005

Recteurs, suite

A la suite d’une conversation téléphonique relativement courtoise avec Renaud Domenici, journaliste de la NR dont j’ai assez gravement mis en cause le sérieux avant-hier, je me dois de procéder à la mise au point suivante pour tous les lecteurs de ce blog :


1)    Je n’attaque pas systématiquement la NR ni les journalistes (c’est la troisième note, sur presque cinq cents et en trois mois et demi, que je consacre à des bourdes journalistiques).
2)     Je ne m’en prends pas aux articles qui donnent la parole à des factions d’extrême-droite par gauchisme (je crois qu’un récent et vif échange, jusqu’à ce jour resté sans suite d’ailleurs, avec une étudiante qui sous-entendait que j’étais moi-même d’extrême-droite, le montre assez).
3)    Je serais très heureux d’accueillir tout droit de réponse circonstancié de M. Domenici, avec qui la conversation fut d’ailleurs très éclairante et aimable, de même que j’aimerais parfois que les journalistes spécialisés dans les questions d’éducation ne se contentent pas de reprendre les dépêches d’agence (dans ce cas précis, essayer de trouver un point de vue différent de ceux des fondamentalistes de SOS-Education ne devait pas être trop difficile).
4)    Je présente publiquement mes excuses à M. Domenici pour avoir écrit que son article était “truffé d’erreurs”, alors qu’il comportait seulement une incohérence technique et un saucissonnage citationnel qui prêtait au contresens ; je viens d’ailleurs de corriger la note qui le mettait en cause, et de mettre de l’eau dans mon vin.


Enfin, je tiens à préciser que mon indignation de samedi ne provenait pas d’un quelconque esprit de corps, ni d’un parti pris de défense d’un collègue (et supérieur hiérarchique), ni d’une quelconque résurgence d’une omerta propre à l’Education nationale, mais d’une réelle inquiétude face au pouvoir  d’une association qui peut se vanter d’avoir obtenu la tête d’un recteur pour des raisons totalement fallacieuses: le sujet de 1ère L sur la contraception n’était en rien ni “scabreux” ni “douteux” ni discutable ; il était entièrement conforme au programme, comportait des questions variées, dont une partie sur l’IVG, qui, je le rappelle, est légale en France et dont la mention dans un sujet de baccalauréat ne saurait être considérée comme une entorse à la laïcité et au respect des opinions personnelles.  Imaginerait-on de sanctionner l’auteur d’un sujet de géographie sur le Brésil parce qu’un groupuscule de brésilophobes s’en serait ému? Le Brésil existe, et l’IVG est une pratique légale et sérieusement encadrée dans notre pays.

A l’exception des réactions disproportionnées d’organismes hostiles par principe à l’IVG et qui voudraient revenir par tous les moyens sur les acquis de ces dernières décennies en matière de droits civiques, ce sujet n’a d’ailleurs soulevé aucune polémique, comme l’a montré, entre autres, la réaction étonnée, sur ce blog, de Marione, candidate ayant préparé l’épreuve et pourtant lycéenne dans un établissement privé de confession catholique, où l’on imagine qu’un certain écho aurait été donné à une telle polémique, si elle avait eu lieu.

Le sujet de français qui a valu son “limogeage” au recteur de Rennes avait, lui, donné lieu à une vraie polémique et présentait quelques points discutables. Mais le sujet de SVT de 1ère L n’était en rien condamnable, et n’a été monté en épingle que pour nuire à l’enseignement rationnel et positif des sciences.

En d’autres termes, il est scandaleux et anormal que des factions obscurantistes puissent faire valoir leurs préjugés contre l’intérêt même de l’école républicaine. Si le Ministre a bel et bien muté M. le Recteur sous les coups d’estoc de cette cabale, comment ne pas imaginer que, demain, la première diffamation infondée coûtera sa place à tel député, ou à tel autre officiel? C’est là l’essentiel de mes reproches à M. Domenici : cette double sanction, si elle est avérée, crée un précédent tout à fait regrettable de retour à l’ordre moral et de tentative de contrôle de l’enseignement public par une fraction sectaire de la population française. Or, de cela, il n’est nullement question dans l’article. M. Domenici considère comme un fait avéré que les recteurs aient été en faute ; ce n’est pas le cas, d’où mon soutien à ces collègues qui n’ont pas failli.

19:15 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

Dimanche, jour des blogueurs...?

N'ayant publié qu'une note hier, je m'aperçois toutefois que ce carnet de toile a reçu, en ce dimanche, 280 visiteurs, pour 916 pages vues, soit presque un record. Cela montre qu'il faut que je me calme de temps à autre, pour permettre aux uns et aux autres de se livrer à une séance de rattrapage en lisant les "vieilles notes".

 

11:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

samedi, 17 septembre 2005

Débordé (...)

Avant-hier, j'ai été écrasé sous le travail administratif. Hier, j'étais en déplacement. Ce week-end, maintenant, un peu de temps en famille. Ô blog, suspends ton vol!

08:57 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 14 septembre 2005

Réponse à Claire (du Collectif de soutien aux demandeurs d’asile)

Il semble y avoir un malentendu, à en croire le commentaire récent de Claire : je n’ai jamais remis en cause le bien-fondé des demandes d’asile spécifiques de chacune des familles « accueillies » sur le site Tanneurs. En revanche, oui, dans ce billet d’humeur pas très mesuré, parfois excessif, j’émets des doutes sur la stratégie du collectif (et non du comité, c’est noté, même si ce “collectif”-là a paru, à nombre de collègues et d’étudiants, bien sectaire et peu enclin à s’ouvrir à la collectivité de ceux qui auraient voulu soutenir les demandeurs d’asile) et sur le rôle réel des vrais étudiants de l’université dans cette instance.

J’ai eu l’occasion, entre début avril et la mi-mai, de discuter à trois reprises avec des membres du dit collectif. La première discussion a eu lieu le lendemain du concert de clôture de Marc Ducret, en lever de rideau duquel nous, les spectateurs, avions applaudi le petit laïus de l’un des responsables du collectif, qui avait fort bien parlé, et dans la plus grande justesse. Ce premier entretien, avec le responsable en question et une jeune fille qui n’avait pas l’air très bien renseignée* sur le statut des demandeurs d’asile et la Convention de Genève, mais pleine de bonne volonté et de détermination. Discussion intéressante.

Plus tard, tout début mai, passant près de l’amphithéâtre Thélème, dans la rue, me rendant directement au département d’anglais par l’extérieur, je fus interpellé par un des membres du collectif, qui, me voyant en cravate, ce qui apparemment, était un crime, me lança « Eh toi, le PDG, t’arrêtes pas surtout pour t’informer ». Vous l’avouerai-je ? je ne fus pas surpris du tutoiement ni de cet amalgame entre mon habit et l’idéologie que l’on me supposait**, mais j’allai vers le “jeune” en question (de cinq ans, au bas mot, plus âgé que moi), à qui j’expliquai ma position très modérée sur le sujet, à qui je racontai que j’avais déjà eu une longue discussion avec deux de ses acolytes, et à qui je déclarai aussi qu’il me semblait qu’avec le blocage des négociations, il y avait peut-être moyen de passer à d’autres modes d’action, au lieu de poursuivre une occupation qui avait pour principale conséquence d’irriter et de s’aliéner des personnes (agents, professeurs et étudiants) qui soutenaient au départ, pour la majorité,  la cause des demandeurs d’asile et dont la patience s’effritait. Le vociférateur n’eut rien à me dire, qu’un espèce de bafouillement assez incohérent que j’interprétai comme un laissez-passer (ou un refus de discuter?) ; je vaquai donc à mes occupations.

La troisième discussion eut lieu quelques jours plus tard, car je voulais m’informer directement de l’évolution de la situation, assurer le collectif de mon soutien, à quelques restrictions que j’ai ensuite (plus d’un mois plus tard) explicitées et aggravées dans la note qui a provoqué votre courroux.

Pas d’incident cette fois-là, mais, si vous y tenez, je vous signalerai qu’une étudiante que je connais depuis deux ans et qui avait voulu s’informer semblablement, avait été (je cite) « branchée par un type qui puait le shit » (moi, je ne pourrais pas confirmer, c’est une odeur que je ne parviens pas  identifier) et qu’elle « n’avait rien pu lui tirer d’autre » et « avait filé vite fait ». Comme le collectif me semble avoir vécu isolé dans sa bulle pendant deux mois, plus ou moins contraint (et je le regrette, et en veux, de ce point de vue-là aussi, à la préfecture***) à une radicalisation des discours et des actes, je pourrais vous citer de nombreux autres exemples, pour ne rien vous dire de certains propos que m’ont tenu certains agents, qui étaient excédés par la situation.

Enfin, si je comprends votre indignation à la lecture de ma note, sachez que, contrairement à ce que vous affirmez :

1)      je ne me suis pas tenu à l’écart de ces “événements”

2)      je ne suis pas ignorant en matière de droits des demandeurs d’asile*

3)      je n’ai pas de leçon de civisme, d’humanisme ni de morale, ni surtout de militantisme, à recevoir de vous

4)      je n’ai jamais douté que les étudiants du collectif étaient capables d’être admis à leurs examens, et je ne vois pas où vous êtes allée pêcher une idée pareille

Je conçois que votre erreur et votre véhémence viennent en grande partie d’un malentendu ou d’une mauvaise interprétation de mes propos, qui, très partiels et partiaux, se prêtaient effectivement à cette mauvaise interprétation. J’espère que c’est plus clair maintenant.

 

* contrairement à moi, si vous me permettez un peu d'orgueil (et je pourrai vous expliquer en long, en large et en travers, pourquoi je maîtrise assez bien le sujet)…

** Non seulement il est interdit d’exprimer le moindre désaccord avec les dogmes le plus radicaux d’un mouvement d’extrême-gauche, sous peine d’être aussitôt soupçonné de fascisme, mais ne pas être en jeans troué revenait, de même, à être aussitôt étiqueté «anti-collectif».

*** La seule (mais importante) rectification que j’aimerais apporter à la note En quoi se perdre est relative à ma trop grande véhémence, qui est d’ailleurs directement responsable de la vôtre : évidemment, je pense que la préfecture a laissé pourrir la situation, selon une stratégie bien connue, en profitant d’ailleurs de la perche que lui a tendu le collectif. Une fois que presque tous les personnels et les étudiants, exaspérés par l’escalade des provocations du collectif, furent d’avis que cette occupation avait perdu une bonne part de sa légitimité, l’évacuation devenait possible.

mardi, 13 septembre 2005

Holocaust Day

Si vous lisez l'anglais, cet article-ci, démentiellement consternant, vous apprendra les projets actuels du gouvernement britannique, qui viseraient à supprimer Holocaust Day, afin de ne pas froisser certaines susceptibilités islamiques. L'idée de commémorer les exactions contre les palestiniens ou d'autres tentatives de génocide, pourquoi pas? Mais vouloir alléger les commémorations de la Shoah, voilà qui me semble aller à contresens: c'est plus de profondeur et de complexité historique qu'il faut pour adoucir les rancoeurs, pas ces petits rafistolages de complaisance.

Merci à Livy d'avoir attiré mon attention sur cet article, dont j'ignorais tout. (Comme par hasard, l'article date du 11 septembre. Yuck!)

 

samedi, 10 septembre 2005

Buster – Arrêts fréquents

Je viens de passer plusieurs heures, ce samedi, à écrire des notes (onze pour être exact) pour mon autre blog, The Good Soldier, qui doit tout de même reprendre vie. C’est aussi que, alors que je n’avais pas publié la moindre note depuis le 5 août, ce blog-là a reçu une moyenne de cent visiteurs par jour, avec de nombreux commentaires et débats en l’absence du maître de maison, ce qui, à n’en pas douter, est le signe qu’un blog dont le contenu est très spécifique, avec un objectif qui intéresse en particulier un nombre non négligeable d’internautes, a plus de chances de se maintenir tout seul sans taulier (comme dirait Jacques), que celui-ci, soumis aux humeurs, aux frasques de son auteur, polygraphe dispersé.

En outre, Touraine sereine ne se porte pas si mal; le seul fait de mettre de petites images assez dérisoires et d’une taille plus ridicule encore a maintenu l’étiage des visites individuelles autour des 200 quotidiennes. A quoi ça sert, le reste du temps, que Cingal se décarcasse?

15:36 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

mardi, 06 septembre 2005

Katrina

Indépendamment du fait que j'ai toujours trouvé bizarre l'habitude de prénommer des cataclysmes, je voulais attirer votre attention sur certaines réactions américaines au désastre de ces jours derniers.

10:41 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

lundi, 05 septembre 2005

Pause

[Note écrite ce matin vers neuf heures]

 

Je dois acheter aujourd’hui mon nouvel ordinateur portable. Le temps d’installer les programmes, de mettre en place surtout le pilote de dictée, de me familiariser avec cet outil (qui consomme trop de mémoire active pour avoir pu être installé sur cet ordinateur-ci), etc., je risque d’être peu loquace. Heureusement que j’ai paresseusement mis en ligne, d’avance, une ou deux images pour vous égayer.

 

 

14:30 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 04 septembre 2005

Page de journal

Je retrouve cette note manuscrite, plus que jamais inactuelle, à moins de considérer que, comme je sue et rame sur le vieux portable branché au moniteur du vieux PC, dans la « chambre aux corbeaux », que l’écho s’y rallie.

1er septembre, neuf heures.

Pendant qu’A. dessine (mal) – chacun ses griffonnages !

Les premiers mots de septembre, quand publiés ?

Depuis la panne de mon ordinateur portable, désormais revenu à domicile mais immobilisé près d’un lourd moniteur qui en interdit l’emploi nomade, je dois écrire de nombreuses notes ainsi, dont plusieurs n’ont pas été recopiées, sans compter celles en souffrance sur le vieil ordinateur de bureau.

Bref – les premiers mots de septembre, égarés dans les considérations techniques.

Par ailleurs, j’ai écrit quatre pages à l’encre, ce matin, dans la salle à manger : il y était, une fois encore, question de Leiris.

14:10 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 01 septembre 2005

Tout vu (on aura)

Des robots canins pour surveiller votre régime! Nous vivons une époque moderne... Cela me remet en mémoire cette brève lue dans Courrier international, en juin je crois: une équipe de scientifiques a mis au point une chaussure qui relie l'autorisation de regarder la télévision au nombre de pas effectués dans une journée. Si t'as pas fait tes vingt minutes d'exercice physique, pas de série américaine...

21:47 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 31 août 2005

Nombres, suite

Sur la fascination pour l'alternance des heptasyllabes et des octosyllabes, et plus généralement des chiffres 7 et 8, je me permets d'attirer votre attention sur le titre de ce carnet de toile, qui peut être perçu comme un voyage vers le centre à partir des chiffres de mon nom, lui aussi composé impair d'un chiffre pair (le patronyme: Cingal) et d'un chiffre impair (Guillaume).

(Là, j'ai dû achever d'horrifier Fuligineuse.)

......

Je viens par ailleurs d'écrire, avant celle-ci, une note qui sera publiée à 19:10 (allez savoir pourquoi) et qui s'intitule Palindromes.

15:55 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 30 août 2005

Leiris, fidèle à l'appel

Je m'interroge beaucoup sur le devenir de ce blog, qui, sans étouffer le reste de mon existence réelle, me demande beaucoup d'énergie, a connu de sérieux revers en ce mois d'août finissant, et ce d'autant que j'ai déjà beaucoup de retard dans mon travail, pour de nombreuses tâches devant lesquelles je ne peux plus reculer, même s'il est préférable de penser à la théorie de l'oisiveté fertile façon Montaigne (quand je danse, je danse), et donc je m'interroge, je doute, je m'enfonce d'autant plus dans les lectures, qui appelent tant et plus d'écriture, de désir, l'appel du large, bref, je me surprends à reprendre, sur le colossal radiateur du salon (qui sert, hors saison froide, de lieu de stockage de certains livres en cours), L'Afrique fantôme, butiné au printemps, jusque au début juillet, et que lis-je sous la plume de Leiris, à la date du 4 avril (qui, décidément (pour ceux qui n'auraient rien d'autre à faire que de me lire in extenso, comme je semble moi-même n'avoir de vie que par ce blog, auquel je ne consacre pourtant guère plus de trois heures quotidiennes en moyenne), me poursuit) 1932?

Ceci:

"Dès l'origine, rédigeant ce journal, j'ai lutté contre un poison: l'idée de publication." (M. Leiris. In Miroir de l'Afrique, écrits africains rassemblés en édition Quarto, p.401)

Et, à la page suivante:

"Par le fait qu'il est passé au premier plan et qu'au lieu d'être un simple reflet de ma vie il me semble que, momentanément, je vis pour lui, ce carnet de notes devient le plus haïssable des boulets, dont je ne sais comment me débarrasser car je lui suis tout de même attaché par une quantité de superstitions." (op. cit., p.402)

Hormis les cinq derniers mots, je ne pourrais rêver plus belle, plus cruelle épigraphe à ma Touraine sereine.

Où Freud ne reste pas de bois

Que l’histoire du monde serait belle si les hommes se contentaient d’un petit bâton poli pour jouer ; quelle leçon de sérénité ligneuse pour tant de gestes inutiles, pour tant d’armes dangereuses sans âme, et si vite tombées dans le magasin des accessoires absurdes. Oh ! mademoiselle d’Arc, votre petit bâton… et Gilles de Rais – quel dommage que l’histoire ne nous parle point des histoires mystérieuses de l’âme.

(Lise Deharme. Eve la blonde, p.158)

02:30 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 29 août 2005

Nouvelles informatiques

J'ai récupéré ce soir mon ordinateur portable, dont l'écran ne fonctionne pas mais que je vais pouvoir relier à l'écran du vieux PC (c'est simple, l'informatique...). D'ici quelques heures (dans l'immédiat ce sera le dîner de mon fils, puis le nôtre, avant une soirée de travail et d'écriture), je pourrai enfin récupérer mes courriels, dont quelques-uns doivent m'attendre. J'imagine le pire: huit jours pleins sans consulter ma boîte ni pouvoir écrire. Comme des myriades de petits emmerdements me sont tombés dessus à l'université aujourd'hui, je suppose que les courriels d'étudiants auront poursuivi leur course également (ça n'a pas arrêté de juilet et août).

A suivre...

18:08 Publié dans Ex abrupto, WAW | Lien permanent | Commentaires (2)

dimanche, 28 août 2005

Vous allez rire...

... mais j'ai écrit de nombreuses notes et recopié d'autres sur le désormais fameux "vieil ordinateur", je profite à présent d'une connexion en cours sur le non moins célèbre "Mac de C." (toujours avec la majuscule, hein!), et j'ai la flemme de déplacer la rallonge, de la transférer de cet ordinateur-ci à cet ordinateur-là afin de publier cet amas de notes. De plus, le vieux PC n'a qu'un lecteur de disquette (ni graveur de CD-Rom ni clé USB) et le Mac de C. n'a pas de lecteur de disquette.

(Bon, le temps que tu nous dises tout ça, tu aurais déjà installé la rallonge téléphonique dans l'autre pièce, tu te serais connecté à H&F etc.)

22:32 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 26 août 2005

Le vaillant petit blogueur

Vendredi, 14 heures 25.

Je prends le temps de faire ce que je n'ai pas fait pendant la huitaine qu'a duré (à ce jour) la panne informatique qui m'interdit de rédiger des notes "à l'avance" pour les "poster" ultérieurement au moyen d'un simple "copier-coller", et j'écris à la main, pour recopier ces notes - quand? ce soir peut-être*. J'en ai écrit (ou esquissé) sept ce matin, sur un coin de table, en vitesse ("sept d'un coup!").

Ce que je déplore le plus, dans cette panne qui affecte mon laptop, c'est d'avoir dû cesser la publication, sous la catégorie Ecrits intimes anciens, de courriels reçus entre le 28 mars et le 5 juin, à raison d'un par jour, au miroir du 6 juin, et ce même si une éminente lectrice avait manifesté ses réserves à cet égard.


* Quand recopiée? Une heure et demie plus tard, finalement. Les autres attendront.

15:45 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 25 août 2005

Le point

Que se passe-t-il donc? J'ai enfin pu déposer mon ordinateur portable chez un réparateur, ce matin. Pour trente euros, ces chevronnés spécialistes (espérons!) vont dépister la faille, qui pourrait s'avérer trop coûteuse pour valoir remplacement. Dans l'intervalle, je n'écris plus de notes, depuis samedi dernier, jour (je le crains) où le Fujitsu lança son chant du cygne. C'est que, pour écrire des notes, je n'ai pas seulement besoin de l'accès à Internet, mais aussi de l'ordinateur, tout bonnement!
En attendant, le blog suspend son vol...

14:13 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 24 août 2005

Retour à Tours

Depuis trois heures à Tours... Juste eu le temps, en cinq minutes sur la Toile, de lire les commentaires les plus récents. Merci d'avoir continué de me lire et de vous être inquiété. Merci à Vrai Parisien de son très joli et mallarméen envoi.


Mon silence n'était dû qu'à l'évanouissement de mon ordinateur portable. J'écris ces lignes sur le Macintosh de C. More later...

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samedi, 20 août 2005

L'habituel enclavement

Me voici de retour dans ce carnet de toile, après deux jours d'absence, pour cause d'impossibilité à me connecter, toujours pour les mêmes raisons en cette cité de Hagetmau: travaux, interruption des services de Wanadoo... L'habituel enclavement dont il n'est jamais question dans la presse locale. Vivement aussi le retour en Touraine...

14:53 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)