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mardi, 05 décembre 2017

8 Why French Poems

8 Why French Poems

lundi, 04 décembre 2017

8 Why Poems

8 Why Poems

dimanche, 03 décembre 2017

D'un pont l'autre

Sans 4 3 2 1 de Paul Auster, dont je suis en train d'achever la lecture, je n'aurais peut-être jamais lu ce poème d'Apollinaire, “La jolie rousse”, dernier pourtant des Calligrammes, et alors que — je le vérifie avec la dédicace de mes parents — le Pléiade m'a été offert en 1986 !

Ce poème, vraiment, ne me dit rien.

samedi, 02 décembre 2017

Hommage à la mafieuse

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vendredi, 01 décembre 2017

“De l'ambivalence de ses ambitions”. Sonnet.

sonnet emoji 01122017.PNG

jeudi, 30 novembre 2017

) Nouveau Sonnet 105 (

4.12.2017.

rossignol) le laüstic

dont on n’entend jamais plus guère

le chant d’amour et de misère :

affiner le pronostic

 

derrière la talenquère

où peine un drôle de loustic :

ça plane pour lui (de Plastic

), ensanglantée sa paupière :

 

son succès fit des envieux

pour le chant de l’hypolaïs

& pour tant d’autres fariboles :

 

en sang aussi ses guiboles !

on lui refile du maïs,

gitane en paquet (un vieux

 

mercredi, 29 novembre 2017

sonnet en allant au tramway, un lundi très tôt

4.12.2017.

allégorie du rien urbain,

ma traversée du parking vide :

une de plus, une autre ride

sur le visage du bambin.

 

La chanson n'a pas de refrain

& le poème a fait un bide

avec l'e muet qu'on élide,

canasson qui rogne son frein

 

pourtant juste tombé du nid

maintenant la mort sous la nuque

attend. Recoiffe la perruque

 

& rêvant des stances du Cid

ou d'une nuit à Norrköpping

vide, traverse le parking.

 

mardi, 28 novembre 2017

Nouveau bandeau

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Aujourd'hui, j'enlève ce bandeau et le remplace par un autre.

lundi, 27 novembre 2017

xvi + v

xvi + v

 

Faire du surplace. En écrivant ce texte, je ne déroule – pour l’instant – que des moments d’écriture, comme un tour de chauffe dans mon bleu de travail (une robe de chambre élimée et même trouée par endroits (j’ai déjà écrit à son sujet)), même les doigts froids, et en déroulant du rien, je n’avance pas. Sans avancer, pourtant, je m’enfonce dans le calendrier, et, tranquillement campé à ce premier jour de février 2018, j’atteins déjà, selon le principe de remplissage, les rivages de novembre. Remarquer cela n’aura pas été vain : je m’aperçois que, mal réveillé – à moins que trois jours sans écrire ici n’ait suffi à me faire oublier la contrainte – je n’ai pas respecté le principe de composition des kyrielles. Je vais devoir retoucher les quatre premiers textes du jour (xvi + n).

dimanche, 26 novembre 2017

xvi + vi

xvi + vi

 

Touché ! Voilà. The deed is done.

Et cette journée d’avance m’ennuie : petits problèmes administratifs à régler, étudiants qui vont défiler dans mon bureau pour la signature des programmes d’étude, délibérations de jury…

Déjà, tiens, aller se doucher et se raser.

samedi, 25 novembre 2017

xxii + i

xxii + i

 

J’aime février, certes, mais treize jours déjà ont passé.

 

vendredi, 24 novembre 2017

xxii + ii

xxii + ii

 

« Pas mal de journées sont passées ».

C’est à la résidence Génovia, où il y avait un tourne-disques, que j’ai écouté pour la première fois l’album Le train du soir, acheté à la foire de Bordeaux, place des Quinconces.

On vivait, dormait au huitième étage. Très vite nous n’y avons plus fait que des sauts très ponctuels, une nuit par semaine peut-être, préférant mon appartement d’une autre résidence voisine, au nom italien (Coppélia).

Les gens qui habitent à Talence peuvent vérifier tout cela.

Les internautes curieux, avec Google Maps, aussi.

 

________________________

 

J'écris ceci le 14 février, mais la publication a lieu le jour anniversaire des 72 ans de Nuruddin Farah.

jeudi, 23 novembre 2017

xxii + iii

xxii + iii

 

Les yeux qui brillent de plaisir.

Plus tard, beaucoup plus tard même on peut dire – même si rétrospectivement ça paraît se toucher dans un passé lointain – j’ai commencé à écrire un texte dont chaque fragment s’ajointait au précédent au moyen d’un vers de Jeanne.

Ce matin, mes yeux doivent briller à cause des quintes de toux qui me secouent sans cesse et qui m’ont jeté à bas de mon lit.

mercredi, 22 novembre 2017

NoViolet Bulawayo : la longue nuit de mugabe

NoViolet Bulawayo, jeune et talentueuse romancière zimbabwéenne, auteure du splendide We Need new Names, a publié hier, sur son mur Facebook, le texte ici donné en lien, déjà “liké” 1.300 fois et partagé 817 fois à l'heure où j'écris ces lignes.

Elle m'a autorisé à le traduire et à le mettre en ligne.

Qu'elle soit remerciée pour ses mots et pour sa gracieuse permission.

 

« il n'est de nuit si longue qui ne se termine avec l'aube » — la nuit du président robert mugabe s'est terminée elle aussi. tant d'émotions, mais surtout, au tout début, je me suis assise ici et j'ai pleuré. . . car comme elle a été sombre et terrible, la longue phase nocturne de mugabe. pour ceux qu'elle a engloutis si nombreux, ne jamais voir demain. pour tout ce que mon peuple a dû faire pour survivre. pour tout ce qui dans cette longue nuit s'est effondré, dont des pans entiers de nous-mêmes. dispersés partout, parce que, quand les choses se désagrègent, les enfants du pays se précipitent et se dispersent comme des oiseaux qui fuient un ciel en feu – ils fuient leurs terres misérables pour apaiser leur faim à l'étranger, pour essuyer leurs larmes loin dans les pays étrangers, pour panser les plaies de leur désespoir dans ces terres lointaines, pour marmonner dans l'obscurité de ces terres étranges leurs prières percées d'échardes. oh ma famille Zim je suis désolée pour nos blessures collectives. mais je vous ai aussi vu endurer et lutter dans la nuit, j'ai connu vos rires et vos danses, votre espérance votre dignité votre grâce (non pas l'autre grace *) et tout ce qui fait de vous des astres dorés, et je comprends que toutes ces choses nous ont soutenus. je ne doute pas que nous survivrons à cette longue route devant nous, car comme nous le savons tous, nous devons affronter des lendemains tout en comprenant progressivement quel Zim nous voulons quel Zim nous méritons. ce soir, félicitations, amhlophe, makorototo, mon peuple paisible et résistant, c'est un jour que nous n'aurions jamais cru voir. et surtout, bienvenue à tous les enfants zimbabwéens nés ce jour-là – vous êtes notre promesse la plus précieuse et la plus immaculée, je vous souhaite de ne voir jamais ce que nous avons vu, et je vous souhaite de connaître enfin un grand Zimbabwe.

 

* allusion à Grace Mugabe, l'épouse du président déchu

 

Tous droits réservés © NoViolet Bulawayo pour le texte © Guillaume Cingal pour la traduction

mardi, 21 novembre 2017

Louise Bottu

Grâce à François Bon, je découvre l'existence d'une maison d'édition installée dans les Landes, les éditions Louise Bottu.

En fait, je les connaissais de nom, mais aucunement leur catalogue.

Surtout, quand j'ai vu passer ce nom d'éditeur (et donc d'éditrice), je n'ai pas imaginé cinq secondes que les éditions Louise Bottu aient élu domicile à Mugron, au cœur de la Chalosse, à mi-chemin — ou peu s'en faut — entre la maison de mes parents et la maison de Hagetmau. À mi-chemin, sauf que pour aller de Cagnotte à Hagetmau nous passons par Pomarez et Amou, pas par Mugron. Dommage : c'est bien joli, Mugron.

Je vais de ce pas effectuer une petite commande, directement auprès de l'éditrice.

lundi, 20 novembre 2017

Surconsommation. Un modèle.

dimanche, 19 novembre 2017

Zéro pointu

La grande gagnante de la soirée, c'est quand même l'étudiante qui annonce — avec les deux captures d'écran requises démontrant qu'elle n'a emprunté que ce livre-là — un compte rendu de Mr Dalloway de Robin Lippicott, et qui résume... Mrs Dalloway de Virginia Woolf.

22:20 Publié dans WAW | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 18 novembre 2017

Hommage au couturier

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vendredi, 17 novembre 2017

L'homme amoindri

Il s'en est passé, des choses, en 2006.

Je repense à tout cela en faisant quelques scans, au bureau 49bis, de la traduction française de Slow Man, que C*** vient de relire. Voyant que l'édition française date de 2006, je me rends compte que j'ai lu ce livre à sa sortie, en anglais, donc il y a plus de dix ans.

 

Comme L'Homme ralenti est publié au Seuil, ça me renvoie à ce traumatisme absolu que fut, en 2007, l'annonce que le Seuil, tout en me payant intégralement ma traduction de Links, ne la publierait pas. La raison officielle en était qu'ils souhaitaient concentrer le secteur d ela littérature étrangère sur leurs auteurs déjà confirmés : même si leur catalogue a ensuite confirmé cette hypothèse, je n'ai pu m'empêcher de songer, depuis lors (et bien que je reste, d'autre part, très fier de cette traduction et tout à fait certain qu'elle était excellente), qu'il y avait un problème avec moi.

Tous mes échecs, depuis lors, à trouver un éditeur pour les textes africains non traduits qui me semblent si capitaux ne découlent-ils pas de tout ce malheureux épisode ?

 

Links a été depuis traduit (et bousillé) aux éditions du Serpent à plumes, sous le titre (idiot) d'Exils. Depuis, plus personne pour lever ne serait-ce qu'un sourcil quand on parle des inédits de Nuruddin Farah, de Nnedi Okorafor ou de Ngũgĩ wa Thiong'o.

jeudi, 16 novembre 2017

Place ton héros sur le trône

Mec qu'il a passéiste et le toquiwoquis 

Cantona a mieux du smartphone les croquis.

 

·♦·

 

Cingal a pète-nèfle et bien casse-berlon

Qu'avec la poivrière imitont Ged Marlon.

mercredi, 15 novembre 2017

Sunology

On ne parle pas assez de Pat Patrick, et encore moins d'Art Hoyle.

mardi, 14 novembre 2017

Noix

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16:16 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 13 novembre 2017

LA FOLIE GUETTE

bonjour m. Cingal je tiens a vous joindre se mail si vous n avez pas reçu les dernière mail que je vous ait envoyés je vous le renvoi en espèrent que cela ne changera rien car je l ai quand même remis a l heure mais je l ai envoyés a guillaume Cingal je ne savait pas si cela vous a été transmis. je vous gréé de accepter mes sincère salutation

 

(mail reçu ce jour)

22:22 Publié dans WAW | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 12 novembre 2017

Kein Deutsch ?

sonnet emoji 21112017.PNG

samedi, 11 novembre 2017

xxii + iv

xxii + iv

 

Nuruddin Farah est né en 1945, comme Gérard Manset, et comme mon père qui a eu 73 ans hier (13 février 2018).

Quel est le sujet de ce texte ?

Qui me dira quel est le sujet de ce texte ?

Quand dira-t-on qui est le sujet de ce texte ?

vendredi, 10 novembre 2017

Eavesdropping

— Y a encore plus de pécu chez nous merde y en a marre.

— Vous les meufs vous gaspillez trop de papier.

— Ouais et puis vous les mecs c'est pas parce que vous avez le cul sale plutôt.

 

Peut-on survivre au vendredi ?

15:15 Publié dans WAW | Lien permanent | Commentaires (0)