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vendredi, 24 juillet 2026

Retour au bercail

Entre la canicule et la fin de l’année universitaire, j’ai laissé filer ces carnets (quatre semaines depuis le dernier texte, 26 juin). Toujours ce même reproche à me faire, d’être velléitaire, et, au fond, feignant.

Nous sommes rentrés hier en milieu d’après-midi à la maison, après nos huit jours en Suisse ; je vais d’ailleurs « recycler » les billets écrits là-bas chaque jour dans ce blog, où ils seront plus faciles à retrouver. La température a beaucoup baissé : en mettant à aérer derrière les volets, comme au plus chaud des jours récents, le rez-de-chaussée était tombé à 23 degrés à 7 h 30 (oui, j’ai fait la grasse matinée) et à 20°5 même en grand courant d’air entre 7 h 30 et 9 h.

 

Les éditions Rot-Bo-Krik lancent une grande souscription pour financer leur programme éditorial de l’automne suite à la débâcle financière du distributeur Makassar, qui met des dizaines de maisons indépendantes au bord du gouffre. J’ai relayé sur Facebook, je ferai une petite vidéo verticale pour YouTube et Instagram ; j’ai essayé de contribuer, et bien que je dispose d’un compte HelloAsso et bien que la transaction ait été approuvée par la banque, le site me dit que ça n’a pas marché. Je retenterai cet après-midi.

Pour revenir au pourquoi et au comment, un seul exemple : Notre Sœur Rabat-Joie bénéficie d’un très bon accueil critique, le livre se vend très bien... et la maison d’édition n'a pas touché un seul centime et risque de ne jamais récupérer le moindre centime des exemplaires vendus depuis sa sortie en avril. Par ailleurs, beaucoup de gens veulent commander le livre mais les 400 exemplaires restants sont coincés dans un entrepôt Makassar.

Quand je parle de désastre ce n’est pas une hyperbole.

 

10:51 Publié dans 2026 | Lien permanent | Commentaires (0)