samedi, 12 septembre 2026
Démolition programmée des 23 maisons de la rue Pierre-Lepage
Encore un réveil drôlement matinal, et même nocturne.
Hier après-midi je suis allé faire une promenade, pour me décrasser aussi l’esprit, du côté du bois du Mortier, où j’espérais notamment trouver un banc où lire dehors en échappant aux moustiques : avant de m’asseoir, et donc en marchant, j’ai constaté que j’avais trois moustiques posés sur mon bras droit, ce qui m’a confirmé que cette année vouloir passer du temps dehors à Tours-Nord était mission impossible.
Après avoir longé la grille du corps de ferme – un ancien bâtiment du 18e siècle que nous avons longtemps connu peuplé d’une demi-douzaine de (très) grandes chèvres, sans jamais y voir d’humains –, je suis arrivé rue Pierre-Lepage, où j’ai constaté que les maisonnettes dont les portes et fenêtres avaient été murées depuis plusieurs années – A* prétend qu’elles étaient encore habitées au moment des confinements, et il a sans doute raison – allaient enfin être démolies.
Outre les photos ci-dessus, j’ai lu le panneau apposé sur les grilles par la société Ligeris, et qui dénombre pas moins de vingt-trois maisons, qui semblent avoir été construites au plus tôt dans les années 90, et dont il est donc étonnant qu’elles aient été toutes évacuées et rendues inoccupables en même temps : amiante ? termites ? autre problème ?
En tout cas, ce plan de démolition m’a donné l’idée d’un chantier d’écriture.
05:08 Publié dans 2026, Blême mêmoire, Kleptomanies überurbaines | Lien permanent | Commentaires (0)





