lundi, 03 août 2026
Invitation to the Waltz
Hier soir, j’ai fini de lire le roman de Rosamond Lehmann commencé la veille, Invitation to the Waltz, dont le sujet est celui d’une nouvelle de Mansfield mais qui se verrait détaillé, approfondi, dilué on pourrait dire, sauf que ça se lit très bien, avec quelques beaux portraits ; l’admiration béate de la jeune protagoniste pour les classes supérieures et les codes de la grande bourgeoisie anglaise est, dans la troisième partie, soumise à quelques sérieux contre-feux. Surtout, c’est très bien écrit, très de son temps (1932), entre les nouvelles de Mansfield, donc, et les romans tardifs de Ford Madox Ford. Je pourrais, paraphrasant le Guillaume Cingal de 1983 disant de Henri Bosco « ah oui, il a écrit beaucoup de dictées » (ça fait partie des anecdotes qui ont marqué mon père) : il y a là pas mal de beaux textes de version. (Déformation professionnelle.)
07:19 Publié dans 2026, Lect(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0)


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