mardi, 03 juillet 2012
Nouveaux Distiques Ribéryens. "Going Out, Chilling Out".
J'a vu que place Plume à Nikos Aliagas
Se laissit tofrafier avec ses pataugas.
Je golri tout seul que de Plumereau Nikos
Endroit qu'il aimut bien se montrer en bogoss.
Comme que quand Julie qu'elle a l'anniversaire
Et qu'en une heure outside elle a photographiaire.
Nächstes Mal pour tirer attention Plumereau
Je marchera avec dans le cul un plumeau.
Je golri que comment Berrichonne cette Anne
Est vanné le Cingal, cet âne - ouah que la vanne !
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21:45 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
Une brise d'agrume à ma fenêtre éteinte
Lâchez-moi la grappa !
lâchait à haute et intelligible voix, exaspéré, le beugleur qui faisait office de beugleur. On se retrouvait à dix-sept dans cette étable, on ne savait pas pourquoi la terreur nous avait saisis si près des oreillers, et donc voilà bérézina. Tout de même, étions-nous plus rassurés d'être au bord de l'Adriatique qu'avec d'autres casse-bonbons (je ne saurai jamais mettre casse-bonbon au pluriel, à moins que ce ne soit invariable, avec déjà un s au singulier -- je penche désormais de ce côté-là), et sans siroter, à aucun moment, cette liqueur immonde et sucrée, le limoncello ? En m'insultant, Monsieur le beugleur, vous étiez à votre affaire. Il n'empêche que personne ne trouva cela drôle quand Faust, à la fin de la réunion qui avait duré au moins une heure de trop, lança "je dis ce que je veux, je pète quand je veux, je chie quand je veux". La vache ! Oui, la vache, pouvait-on réagir autrement ? Faust était à son affaire, il ne haussait jamais le ton, de sorte que ce n'était pas lui, le beugleur faisant office de beugleur.
Terrorisés, nous passâmes la nuit, et le jour d'après, à nous échanger les oreillers au fil d'une intense et insensée partie de volley-ball.
Le monde, avec ses destructions de mosquées, continuait de tourner. Pas rond, comme chacun sait.
05:15 Publié dans Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0)


