samedi, 18 avril 2026
V – Approchant (je veux, mon neveu) …
Approchant (je veux, mon neveu)
De la côte où tout se dilate,
La nuée enfin se fait plate :
Je rumine un ultime aveu.
Ce livre en guise de baveux,
Pour croquer l'instant où n'éclate
Aucun mot, le poète blablate.
Entamons la descente : Ve-
Nise apparaît, dans la buée.
Depuis si longtemps la ruée
Vers la cité lacustre affine
D'autres vies (che sera sera).
Humant l'ail et la paraffine
Nous apercevons Tessera.
10:05 Publié dans 2026, Sonnets vénitiens | Lien permanent | Commentaires (0)


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