mercredi, 20 mai 2026
Quelques heures à Lille
À errer et déambuler dans les rues de Lille, se perdre jusque dans le petit zoo : j’envoie à mon fils aîné une photo d’un écureuil de Prévost, et sans passer par Google Lens ni rien, il me répond du tac au tac que c’est un écureuil de Prévost.
Dans ma blême mémoire (mêmoire, en fait : je n’ai jamais commenté cela), le zoo de Lille, vu en 2015 en famille, se confond avec celui de Lyon, vu en 2012, peut-être aussi par contiguïté amicale : après tout à Lille en 2015 nous avions visité la ville avec le local de l’étape, Alban, qui y vivait encore, et qui est lyonnais (il était avec nous à la Tête d’Or en août 2012).
L’occasion, à Lille, de renouer avec les quatrains animaliers :
Ma Muse ne fait pas la fière
En anglais ou en espagnol.
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La cage du Hocco à pierre
Est infestée de campagnols
L’occasion, à Lille, de prendre en photo une devanture de drebley :
L’occasion, à Lille, de déplorer que l’inscription sous la statue d’Edouard Lalo ne soit pas assez effacée :
« De sa lointaine origine espagnole le compositeur avait hérité du sens des rythmes et des couleurs. » Mais pitié !
L’occasion, à Lille, d’une magnifique rencontre avec Soazic Courbet de la librairie « L’Affranchie » (more on that later) et d’une découverte culinaire (restaurant péruvien où j’ai dîné d’un aji con pollo sin pollo). Au Palais des Beaux-Arts, aussi, j’ai pas mal nourri mon regard.
23:22 Publié dans 2026, Blême mêmoire, Hors Touraine, Quatrains conversationnels, Zestes photographiques | Lien permanent | Commentaires (0)






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