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dimanche, 10 mai 2026

Notre Sœur Rabat-Joie trouve son lectorat !

Sur Facebook, Françoise Guichard a écrit un billet élogieux et enthousiaste sur Notre Sœur Rabat-Joie. Cela me fait tellement plaisir que je me permets de la citer ici :

Les ami·es, précipitez-vous !

Vient de paraître chez Rot-Bo-Krik, la traduction du roman de Ama Ata Aidoo Notre Sœur Rabat-Joie, sous-titre « Méditations obliques d’une Noire ».

Traduit de l’anglais (Ghana) par Patricia Houéfa Grange et Guillaume Cingal.

L’autrice, décédée en 2023 et qui a eu au Ghana des funérailles nationales (c’est dire), a écrit ce texte en 1966… 60 ans donc pour qu’il soit traduit et publié en France. C’est un livre incroyable plein de lucidité, de colère, d’intelligence et d’humour. Le style en est aussi superbe. Quelle maîtrise pour une écrivaine qui n’a alors que 24 ans. Il y a un souffle de grand texte fondateur d’une littérature. Ça me rappelle des bouleversements à la découverte des grands textes de la littérature d’Amérique latine.

Je l’ai commencé sans le lâcher jusqu’à la fin. Et je suis aussi soufflée de son actualité : on ne saurait pas en quelle année il a été écrit, on pourrait penser que c’est hier !

 

Juste une précision : Our Sister Killjoy a été publié en 1977, et j’avoue ne pas savoir quelles modifications Aidoo a apportées à son texte entre la première version manuscrite et la publication dix ans plus tard.