mardi, 12 janvier 2016
Qui de nous deux inventa l’autre ?
Pour une fois, je ne serai pas volubile ou disert. Mais ça va être coton.
Il m’a fallu découvrir, en 2011 je crois, le live de Thiéfaine à Bercy – album par lequel, d'ailleurs, mes fils sont ‘entrés dans Thiéfaine’ – pour que l’héritage assumé (with a pinch of salt) par Thiéfaine me saute à la gueule : oui, depuis vingt ans j’écoutais Thiéfaine, et depuis onze ans j’écoutais les disques de Ferré, ceux des années 60 puis ceux des années 70, et ça ne m’avait jamais sauté à la gueule.
Alors, quand on est aussi à la ramasse, on s’écrase. À la rigueur, on lance un chantier pour tenter de s’éclairer soi-même.
Et on met en ligne un billet bref à seule fin de donner le lien de “Je vous attends” (extrait de L’Opéra du pauvre) et d’une version live d’“Alligators 427”. Seulement, voilà, la chanson de Thiéfaine est de 1978, et celle de Ferré de 1983. Qui de nous deux inventa l’autre ?
15:00 Publié dans Par le rameau fleuri | Lien permanent | Commentaires (0)
Autant de larcins
Il n’y a pas de très nette ou très bonne raison au choix du titre de cette série de textes, Larcins : paronymie du patronyme de Garcin, idée que mes petits textes sont comme des chourades à la dérobée, en lisant un écrivain à peine découvert, glissement vers une homophonie avec mon propre nom (Garcin → cin/Gar → CingaL < lar-cin).
Allons... c'est un beau mot... je ne peux m'y soustraire :
Allez donc ! Ce qu’ici vous perdez de moments
Sont autant de larcins à vos contentements ;
Et ce soir, destiné pour la cérémonie,
Fera voir pleinement si ma haine est finie.
(Cléopâtre, dans Rodogune, acte IV, scène III)
00:04 Publié dans Ecrit(o)ures, Larcins, Words Words Words | Lien permanent | Commentaires (0)

