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samedi, 10 octobre 2026

Râles d'eau et bouscarles

Matin : promenade et animation de la L.P.O. 37 autour des migrateurs, à Sant-Cyr sur Loire, dans l’espace naturel sensible du Val de Choisille. Nous avons observé, à plusieurs reprises, et dans des positions différentes, des martins-pêcheurs, mais aussi des sarcelles d’hiver, des grèbes castagneux (que je n’aurais pas identifiés, ne connaissant que le plumage nuptial), des foulques et des poules d’eau bien sûr. Nous avons entendu, souvent, obstinément, des bouscarles et des râles d’eau. Il paraît qu’au printemps, en fin d’après-midi, on entend nettement, en se promenant autour de la roselière, les râles d’eau : c’est donc que le râle d’eau devient nicheur par ici, ce que ne signale pas l’Atlas des oiseaux de France métropolitaine de 2015, que je n’avais pas ouvert depuis un petit bout de temps.

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Après-midi : courses, tâches ménagères, lectures… J’ai vérifié dans notre Dictionnaire universel des créatrices (p. 4520) la notice relative à Ethel Lilian Voynich, dont le livre Le Taon occupe une place importante dans la première partie de Solénoïde (ici extrait de la p. 250). Sous l’influence ancienne de Bolaño et de Vila-Matas, et toute récente de Maxime Decout, je m’étais presque imaginé – n’ayant pas googlé sur-le-champ – qu’il s’agissait d’un texte fantôme, autrement dit d’un roman inventé, mais non : tout est rigoureusement exact.

Capture d'écran 2026-10-11 174457.pngEn lisant le livre de Maxime Decout, je me dis notamment qu’il faut vraiment que j’arrête de traîner avant de me remettre à mon projet de livre, et que je dois écrire. Cette semaine, la mobilisation m’a mangé tout mon temps.