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samedi, 17 octobre 2026

Solénoïde, à mi-chemin

Repris ma lecture de Solénoïde, interrompue depuis trois ou quatre jours ; j’arrive à la moitié (500 pages) et je ne sais toujours pas où ça va. Entre la maison magique, la fabrique désaffectée et également affectée par des événements surnaturels, la conspiration des piquetistes, l’exploration par le narrateur de son journal et de ses rêves, le séjour dans un sanatorium et enfin les portraits des collègues professeur·es, ça a l’air de partir dans tous les sens.

Aujourd’hui j’ai noté de vérifier deux choses surtout, si possible en pouvant me référer au texte roumain : la traduction du célèbre poème de Dylan Thomas, Do Not Go Gentle into That Good Night, et la mise en forme d’une longue ekphrasis dont je me suis dit qu’elle pourrait relancer mes recherches sur Dubuffet. Pour Dylan Thomas, la question est assez simple : est-ce que les bizarreries du texte français sont liées au fait que la traductrice (excellente), Laure Hinckel, a traduit en français une traduction roumaine du poème ? La réponse peut demander davantage de travail, à moins que je me contente d’écrire à la traductrice.

 

[En faisant quelques recherches pour ajouter des liens à ce bref billet, j’ai découvert que Laure Hinckel est aussi photographe.]