mardi, 30 octobre 2012
Distiques épars (de Guillaume-Franck Ribergal)
A-je t-il pas comprendu, l'Olivier j'a pense
Que pas distiques firent si j'ai en vacances.
Endroit que j'aime bien va famille nombreuse
J'a déprimu bien fort au fin fond de la Creuse.
Hugo m'est dit Didier Deschamps mal embouchure
Que j'überdégueu confiture d'épluchures.
Comme Zahia pompit moi façon Canada
Alla-je dire à Olivier M. "de nada".
Je pas comprire si Goscinny Uderzo
Romains c'être l'AS ou qu'alors la Lazio.
23:30 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
Maast à la crinière
Tout de même, imaginez-vous, la crinière pour désigner le bas-ventre, les parties génitales, le zizi quoi, la biroute. Et c’est au pays de cocagne, dessiné Guillaume Apollinaire qu’on apprend à énoncer ce genre de choses, bien le bravo. Les bovidés regardent passer les wagons. Paisiblement. En mâchonnements. Pas même estomaqués.
Qu’on les suspende en bidoche. Ça leur apprendra à écrire que la nourriture des fast food est gras double, ou qu’on se balade en forêt au milieu des amygdales.
Journée brioche, tous à vos pinceaux !
15:13 Publié dans Un fouillis de vieilles vieilleries | Lien permanent | Commentaires (0)

