samedi, 22 décembre 2012
Le Feu & les mots
De hautes collines formées à rien
S’échappant, interminables, offraient le spectacle éteint de leur déroute
Face au feu du soleil serpent.
Même soleil féroce
Prend la défense du brouillard carton plein dans la fougère
Pour rien dire
Toutefois, ce rien n’est pas rien
Si j’estime qu’on a sacrifié la parole (du vent), que l’essor l’envol des collines
Est tout pour le poème
Tout et rien, ça nous fatigue
On préfère toujours poser l’œil sur le ciel et sur les collines, les beautés
Du langage riches fécondes.
18:42 Publié dans Sonnets doucement internationaux | Lien permanent | Commentaires (0)
Distiques épars de Guillaume-Franck Ribergal
J'ai apprendu ce soir étalant la confiote
Qu'habitants de Corfou les-on nommu Corfiotes.
(18 décembre)
Golri qu'on a ventre et trop mal que l'autre fiotte
Qui fesit robes s'appellont Nico Fafiotte.
(même jour, 21 h 18)
"Hollande entame sa visite en Algérie"
Que franckement ç'a rime on a bien Ribéry.
(19 décembre)
Vu comme que ç'a plantu complet l'E.N.T.
On a obligé de sur Facebook aller.
(20 décembre)
Golri-je qu'entendu que le groupe Davoine
Installu son cinéma dans un champ d'avoine.
(21 décembre)
09:30 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)

