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mercredi, 22 mai 2013

Symphonate

Je suis d'humeur très symphonique depuis quelques mois. Contrairement à mon habitude, je peux en aligner plusieurs dans une même matinée, et donc, comme ce matin, enchaîner Mathis der Maler (dont la découverte, puissante, sous la baguette de Silvestri, ne m'a pas encore donné envie d'entendre l'opéra dont elle fut une préfiguration (au point de risquer, lors de la première (de la symphonie), de brouiller Furtwängler avec les nazis (bigre))) avec la Symphonie de Franck sans craindre pourtant la moindre indigestion, et même en poursuivant avec de beaux Debussy, des ouvertures d'opéras (ce matin, toujours : Mendelssohn, Blacher et Humperdinck), au point d'apprécier même des pages qui me hérissaient il n'y a pas si longtemps, comme la Danse macabre.

J'ai même tenté de danser avec la chatte sur L'Apprenti sorcier, mais il ne faut pas exagérer.

 

(La Pavane et la Rapsodie : décidément, Ravel était, parmi ses contemporains, le moins subtil, le plus lourdaud.)

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