dimanche, 08 mars 2026
Telle est la question sinusoïdale...
Levé depuis une heure, alors que j’ai un travail monstre, je viens de passer la dite heure (ou « ladite heure ») à consulter les réseaux sociaux et surtout à rédiger les billets qui auraient dû être publiés hier et avant-hier. Si je laisse filer, il y aura bientôt une ou deux semaines sans publication, et ce sera râpé.
Le chauffage ne s’est pas relancé depuis hier en fin de matinée, signe de l’invraisemblable (et catastrophique) douceur de cet avant-printemps.
Il faut que je boucle le chapitre 37 ce matin, avant la manifestation pour les droits des femmes (place de la Liberté à 11 h).
J’ai ouvert, dès 4 h 50, le volet donnant sur la rue, mais plus personne ne passe dans cette rue – en particulier, très rares sont les véhicules. Cela fait deux ou trois ans qu’on voit/entend passer beaucoup moins de voitures. Tout en m’en réjouissant, je ne m’explique pas pourquoi : coïncidence de déménagements de plusieurs voisins qui roulaient particulièrement beaucoup ? recours (enfin !) aux transports en commun ? davantage de véhicules électriques plus silencieux ?
Défi : écrire un paragraphe sans parenthèses (ça y est ! (ah non, zut)).
Relisant ce billet après publication, je m’avise que le mais du quatrième paragraphe n’a pas de sens. En tout cas, moi qui ai écrit cette phrase il y a moins de dix minutes, je ne comprends pas.
05:57 Publié dans 2026 | Lien permanent | Commentaires (0)

