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dimanche, 05 avril 2026

Terre et ciel (Raharimanana) — premières pages

Hier, Jean-Luc Raharimanana m’a envoyé son « nouveau roman » (ainsi qu’il me l’avait annoncé (mais le sous-titre indique tantara comme genre, j’y reviendrai)), avec une dédicace d’autant plus émouvante que j’ai ainsi pu commencer à lire ce livre un mois avant qu’il ne débarque sur les étals des librairies.

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Cette fois-ci, et je peux le dire même si je n’ai lu que cinquante pages soit un petit huitième du livre, Raharimanana amorce un nouveau virage dans une œuvre qui n’a jamais choisi la facilité ni la répétition. Il s’agit d’un tantara, c’est-à-dire d’un récit épique malgache. Le livre raconte, en vingt-trois récits, un des grands mythes fondateurs de l’ontologie malgache, mais du point de vue, peut-être détourné ou faussé (il est trop tôt pour le dire), d’un des personnages a priori secondaires.

 

Attendons. Peut-être que je me trompe. En tout cas, c’est très beau, et tout en étant riche de cette voix singulière, ça ne ressemble à rien de ce qu’a écrit Jean-Luc jusqu’à présent.

Ce que ce texte m’évoque, par-delà sa très évidente et profonde malgachité qui devrait proscrire ce genre d’analogie (mais j’écris ici une ébauche juste pour moi), c’est davantage les Perfect Nine de Ngũgĩ wa Thiong’o, le dernier roman d’Alexis Wright, Praiseworthy, ou les livres de la seconde partie de la carrière d’Ayi Kwei Armah (The Resolutionaries par exemple).

 

 

Illustration : lecture de la page 43, BeReal, hier 22 h 03

 

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