lundi, 16 mars 2026
Salomone plutôt que Habermas
Ce matin, j’ai enregistré une émission dont je suis plutôt content avec ma collègue Cécile Chapon, qui n’est avec nous que depuis cinq ans mais qui est si dynamique et travailleuse qu’on dirait qu’on travaille ensemble depuis des – et non un – lustres. J’ai pris le temps d’écouter aussi une des archives vidéo des rencontres autour de Scale Boy de Patrice Nganang : demain, c’est son anniversaire et je vais évoquer son travail, brièvement, au détour d’une séance du séminaire de l’EHESS. Et je compte lire ce soir le chapitre du Regard éloigné que m’a conseillé mon collègue Florent Kohler mercredi dernier.
Ce matin, nettement plus tôt, j’étais retombé, totalement par hasard, à la faveur d’un commentaire sur le mur Facebook de quelqu’un qui n’est même pas un contact, sur Marien Defalvard, alors que j’évoquais son nom et sa disparition des réseaux avec C* pas plus tard qu’hier midi. D’ailleurs, il a récemment ironisé, avec beaucoup d’esprit, sur l’écriture de Gurnah et sur une vidéo que je lui avais consacré. S’il savait les nombreuses réserves que j’ai sur l’écriture de Gurnah… mais il n’est pas forcément ouvert à une discussion complexe. Dommage, car il semble toujours aussi incisif et drôle. Il semble (comme moi) très dubitatif sur l'importance de Habermas, et a répondu à quelqu'un qui le traitait de crétin : « Par contre la mort de Bruno Salomone m’attriste profondément. »
18:30 Publié dans 2026, Ecrit(o)ures, ILMC | Lien permanent | Commentaires (0)

