samedi, 15 juin 2013
Dix distiques ribéryens “culturels”
Les dix mots-rimes imposés proviennent du jeu
proposé chaque mois par le Ministère de la Culture.
Si que Zahia ça n'a pas vraiment ma fiancée
Qu'à la braguette elle est bonne pour ambiancer.
Retraite qu'il est depuis longtemps Luis Figo
Qui me courit le poil à tire-larigot.
Roux qu'être le Paul Scholes plus encore un vari
Et public mancunien on a charivari.
Golri que Hugo m'ont dit ç'a s'a dit rigole
Et j'ont lui a dit ç'a été la faribole.
Endroit que j'aime bien soutenir les Merlus,
J'ai allé à Lorient peuplé d'hurluberlus.
J'avons dit Hugo qu'il a totalement ouf
D'achetir son iPod Darty pas de Surcouf.
On a dur journaleux dire que s'enlivrer
Je ne pas risque trie le long grain et l'ivraie.
L'autre jour que je suis la télé éteint Bré
-sil/France et que trouvu ça foot nul et timbré.
Qu'à Knysna nous le bus qu'avoir grosse cohu
Et des vuvuzelas faisir tohu-bohu.
Golri-je que vanné et bogoss et que gag
Si mon art poétique il a bien en zigzag.
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21:33 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
§
10
Les chaussures noires bon marché de chez Labarrière, à Dax, que j'y avais achetées au printemps 1995, peut-être, étaient quasiment les protagonistes du premier chapitre du roman que j'écrivis à Oxford à partir de janvier 1996, dont j'ai déjà parlé, je crois, qui s'intitulait Frasques, et dont je crois avoir perdu le tapuscrit, non sans l'avoir pourtant, au préalable, interrompu et fondu dans un ensemble hétéroclite, Feuilletons !, dont les différents fragments portaient des titres commençant par la lettre F.
18:17 Publié dans À neuf les terres inondées | Lien permanent | Commentaires (1)

