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mercredi, 25 juin 2014

Ping-pong, 3

 

Comme le temps passe, et comme le temps nous manque, et comme le temps nous point. Un poinçon dans la verdure, cette fourmi isolée qui a perdu sa ligne, englouti sa trace avec la bave du vent. Collines d’Anacapri, ne poignent qu’à l’oreille, au piano, en longues lampées, risibles rasades. Le kitsch avait tout englouti, aussi, et ces semaines-là furent les plus chaudes de ma vie.

 

18:03 Publié dans Ping-pong | Lien permanent | Commentaires (0)

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