dimanche, 06 novembre 2016
Saints rares du 6 novembre
6.XI.2013
Un censeur ronchon, Callinique,
Trouve ma poésie inique.
— C'était compter sans Galle,
Qui défendit Cingalle
En lui disant : « Je ti nique ! »
Un sublime éphèbe, Efflam,
Trouve tout trop “swag et glam”.
Un jour, mis au défi
D'un très classieux selfi,
Il se fit, c'est bien tliste, éclaser pal le tlam.
Le tavernier du coin, Iltut,
Je ne vous dis pas comme il tute.
Dans son gosier, chaque semaine,
Il s'envoie, sans peur ni paine,
Plus de cubis que la cave de Labatut.
6.XI.2016
Un enfançon nommé Sever
Court plus vite qu'un rat crevé
Ou qu'un qu'on empoisonne.
(Mon poème se désarçonne
D'approximations soulevées.)
Un vieux péteux, Barlaam,
A chez lui les disques de Lâam
Et de Larusso.
Il aime l'osso
Bucco, avec de l'aspartaam.
Quoique encore jeune, Winnoc
Est complètement toc-toc.
Il se prend pour Donald
Trump, et Théobald,
Son voisin, le traite de schnoc.
18:39 Publié dans Limericks du martyrologe | Lien permanent | Commentaires (0)
Détresse des tresses
Ce matin, je me suis rendu compte que, dans la boulangerie où j'ai mes habitudes, la pâtisserie le plus souvent nommée tresse au chocolat (encore qu'elle connaisse quelques variations d'appellation) était baptisée (c'est le cas de le dire) « saint-christin ».

Une rapide recherche sur le Web a achevé de m'empêcher d'y voir goutte.
En effet, il semblerait que le saint-christin (ou sacristain ? quel est le bon terme ?) soit une tresse, mais aux amandes.
11:44 Publié dans Questions, parenthèses, omissions | Lien permanent | Commentaires (1)

