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dimanche, 02 août 2026

02082026

Levé à 7 h 10, j’ai mis la maison a aérer. Il doit faire 35° aujourd’hui, mais du fait que les jours raccourcissent et que les nuits sont à peu près fraîches, il fait moins chaud au rez-de-jardin, et j’ai pu faire baisser le salon à 21°. Aucune commune mesure avec ce que nous avons dû endurer pendant les canicules de juin et de début juillet, où Claire avait même fini par se terrer au sous-sol.

Entre deux parties matinales de koï-koï, j’ai plié correctement l’ensemble de mes t-shirts : dix-sept, si j’ai bien compté. (Avant-hier, au château d’Oiron, j’ai fait remarquer que l’œuvre de la salle des Jacqueries comptait 12 fourches et 19 noix de coco, puis, au musée de l’abbaye de Fontevrault, que la belle nature morte de Soutine comptait vingt-cinq oranges.)

 

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Hier soir nous sommes allés, avant dîner, faire un tour du côté du nouveau parc public, situé à Tours-Nord, au-dessus du quartier Paul-Bert, et nommé temporairement parc de la rue Farman. Il y aura, à moyen terme, un verger, et surtout toute une partie demeurera inaccessible afin de permettre notamment aux oiseaux d'être moins dérangés. L'herbe et les arbres sont secs au possible ; cette sècheresse est terrible, et août n'a qu'à peine commencé...

Ce parc se situe au bout d'une petite ruelle, impasse nommée donc rue Farman, où nous n'étions jamais allés. Tout près, sur la rue du Pas-Notre-Dame, une longère semble s'étendre sur vingt ou trente mètres, tout comme celle de la rue Groison, dont on se dit (surtout en ce moment où nous avons la tête farcie de Hugo) qu'un romancier du dix-neuvième siècle en aurait fait ses choux gras.