mardi, 18 août 2026
18082026
Avant de reprendre le large, je note ici que, depuis notre retour rue Mariotte dimanche, je n’ai pas ouvert mon ordinateur portable. Je n’ai donc pas écrit une seule ligne, encore, sur les 400 ou 500 pages qu’il me restait à commenter de notre/ma (re)lecture des Misérables. Le temps file à toute vitesse, sur la fin de l’été ; c’est toujours comme ça.
Paresseusement je vais combler la lacune des deux derniers jours, dans ce blog, avec des captures d’écran de BeReal. Un bon petit recyclage, comme dirait le duc d’Elbeuf.
08:30 Publié dans 2026 | Lien permanent | Commentaires (0)

