jeudi, 06 août 2026
Migration
Arrivés à Cagnotte ce midi après avoir roulé sans encombre depuis Rochefort.
Rochefort : ville dont la moitié est à vendre, l’autre en cours de démolition. Et jolie avec ça. A. et F*, avec qui nous avons passé la soirée, avaient l’air en forme, même s’ils seront contents de prendre une grosse semaine de vacances dans dix jours. Cela fait bizarre de penser que notre fils aîné, dont je notais les « propos de garçonnet » à la création de ce blog – il avait quatre ans – vient de franchir le quart de siècle, est installé dans la vie, a un métier depuis plus d’un an, s’investit dans la vie publique…
Cet après-midi, je suis allé promener, seul donc d’un bon pas, jusqu’au chemin de Bigalette, « là où mes parents ont vu un blaireau » (réplique d’A. justement, que cite souvent mon père). Dans les bosquets le long du Bassecq, j’ai entendu chanter des Leiothrix (je pensais que c’était un chant voisin de celui du merle et l’application Merlin m’a aidé à les identifier) et trois Alouettes lulu (là encore, merci Merlin).
Dans la tête presque toute la journée : Paramour d’Ino Casablanca. J’aime bien cette chanson mais comme c’est agaçant d’avoir un air dans la tête sans connaître les paroles, je viens de vérifier le refrain sur le site Genius. O* pense qu’il parle de son amour pour la France, et c’est tout à fait possible qu’il y ait en effet double sens tout au long de la chanson. Ce qui m’intrigue depuis que j’ai découvert cette chanson il y a quelques mois, c’est le titre en un seul mot : est-ce qu’Ino Casablanca connaît le mot anglais un peu archaïque paramour (l'amant ou la maîtresse, terme autrefois moins péjoratif qu'aujourd'hui) ?
21:34 Publié dans 2026, Hors Touraine | Lien permanent | Commentaires (0)

