mercredi, 05 août 2026
05082026
Levé à 4 h 45, trop réveillé pour tenter de me rendormir. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas levé aussi tôt, je crois : entre janvier et mars, quand je donnais le grand coup de collier pour la traduction de French, c’était assez courant. Là, je me suis fait réchauffer du café en admirant la rue toute noire : les lampadaires ne s’allumeront qu’à 5 h 30.
C’est un peu ballot que ce soit cette nuit qui ait été brève car nous prenons la route pour Rochefort cet après-midi.
Hier midi, avec O*, nous avons pu déjeuner, et même rester un long moment à discuter, sur la terrasse. Entre 16 h et 18 h, après une folle partie d’Abyss, j’ai lu aussi sur la terrasse, pas trop ennuyé par les moustiques. Mais après ça, le bal infernal qui nous empêche de passer du temps dehors depuis plusieurs semaines, alors que nous aimons tant cela, a repris : piqûres, agaceries – intenable. On a dîné dans la salle à manger.
Hier soir, après un tour sur les bords de la Loire, que nous n’avons jamais vue aussi basse (une longue langue de sable qu’on ne voit jamais au niveau des arches du pont Mirabeau occupe les deux-tiers du lit au bas mot), nous sommes repassés devant la maison du 14 rue Guillaume Apollinaire, qui est à vendre : façade refaite, muret d’enceinte refait, six panneaux solaires ajoutés, et même une glycine sous les fenêtres de ce qui était notre bureau-bibliothèque, à l’étage.
05:16 Publié dans 2026, Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (0)


