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dimanche, 18 mars 2018

Printemps des pouêt-pouêt

17 mars 2018.

Ayant entendu mardi, à la radio, l'insupportable marchande de soupe qui dirige l'infect organisme dénommé Printemps des poètes vanter le succès de librairie des quatrains de François Cheng, je feuillette ce matin, à la gare de Tours, le dit volume.

Les quatrains en question sont ineptes, mal écrits, d'un spiritualisme à l'eau de rose dont je pensais que même les collégiens n'en inondaient plus leurs carnets personnels. On dirait des pubs pour de la lingerie vulgos ou pour des bagnoles. 

Et c'est donc cette merdasse qu'on nous vante comme preuve de la vigueur de la poésie en 2018, alors que c'est le plus sûr signe de sa mort ou de sa mise au rencard.

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