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vendredi, 16 novembre 2007

I.M.C. mon amour

Suite à une discussion pas du tout décadente que j'aie eue over lunch avec deux collègues (qui, lisant ce carnétoile, seront ravis d'obtenir enfin la réponse attendue), je suis en mesure d'annoncer à la foule en délire que mon indice de masse corporelle (I.M.C.) est de

 

23,74

 

et donc, si je suis effectivement con, je ne suis pas (encore ?) gros.

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Sinon, ce matin, lors d'une réunion organisée aux Tanneurs par le secrétaire général de l'Université afin d'informer et de discuter des problèmes découlant de l'actuel blocage, M. Franck La Brasca, syndicaliste du SNES-Up * qui aurait bien voulu transformer cette réunion en AG anti-LRU (ce qui n'était ni l'ordre du jour ni le désir de la majorité des personnes présentes), s'est de nouveau ridiculisé en affirmant d'emblée que j'avais traité les étudiants bloqueurs de "nazis" et d'"ayatollahs", affirmation fantaisiste et mensongère. Devant les témoignages d'incompréhension des collègues enseignants et IATOS, il a dû retirer ses propos, comme, il y a quelques jours, il avait dû demander au webmestre de la Nouvelle République de retirer du site des accusations tout aussi fausses à mon égard.

Pour ses propos diffamatoires de la semaine dernière, il avait argué de son "peu de connaissance des blogs", qui était la cause de son "erreur"... alors qu'il suffit de savoir lire pour attribuer un propos à son auteur sur le blog de la NR. Aujourd'hui, il semble qu'il m'ait confondu avec un collègue historien de l'art (qui n'a pas dit ça non plus, apparemment).

Je trouve que, décidément, M La Brasca a le don (surprenant pour un enseignant-chercheur) de proférer des inexactitudes voire des calomnies, avant de devoir, inlassablement, se rétracter.

 

 

* Le SNES-Up est le syndicat majoritaire à l'Université François-Rabelais ; il représente environ 40 % des personnels. Notons que si le SNES-Up a eu la cohérence de s'opposer à la LRU dès avant qu'elle soit signée (contrairement à l'UNEF qui l'a signée avant d'appeler maintenant à la "mobilisation" !), il a attendu que la loi soit votée depuis 3 mois et demi et que les étudiants bloquent la fac depuis dix jours pour appeler à la grève... De toute évidence, la "gravité" de la LRU n'affolait pas grand monde jusqu'à la semaine dernière...

15:35 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (6)