lundi, 05 décembre 2011
3511 / Allons au lit avec notre bougeoir
Octave tombait le lundi, cette fois-ci.
Alors il dut s’aliter.
Ah ah.
David Markson rapporte, à la page 163, un propos de Raymond Chandler distinguant les écrivains qui écrivent des histoires de ceux qui écrivent de l’écriture. Le narrateur de Chet Baker pense à son art a pour projet de réconcilier la sphère Finnegans et la sphère Hire. Barthes déjà a approfondi la question des textes lisibles et des textes scriptibles. Dans Travers, et ailleurs, Renaud Camus insiste beaucoup sur le recoupement d’une forme avant-gardiste et de récits permettant l’identification. David Markson rapporte, à la page 65, une hypothèse de lecture qui fait de wake un verbe et de Finnegans un sujet pluriel.
Seule hypothèse valable.
Ha ha.
23:37 Publié dans Une année de 398 jours | Lien permanent | Commentaires (0)
Odds'n'ends
. . . . . . . . Quatre heures de sommeil, sept heures et demie de cours, une heure dans une officine surchauffée, mais une très belle course jusqu'à la gare en compagnie d'une ancienne camarade pas vue depuis quinze ans, et qui turboprofait de Tours à Poitiers. Il fait enfin frais, et un soleil hivernal de grande joie.
Mon exemplaire du Tabucchi acheté à Poitiers le 12 novembre sent le tabac de pipe, comme l'édition Saint-Simon à couverture bleue. This is for you, David M.
21:32 Publié dans Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (0)
La signature, de sang peint
Aujourd'hui, c'est-à-dire dimanche après-midi (il est minuit passé), j'ai écrit une phrase sur Caracas, et je n'ai pas su continuer. Puis, plus tard, bien plus tard, j'ai dû me replonger dans le Caravage, dans le sang-signature. De proche en proche, ça a donné beaucoup de n'importe quoi (surtout grâce à Goodman).
Spell = spill.
In DM's words.
(Mais ça m'a tout de même ramené à Sandra Belloni.)
00:22 Publié dans BoozArtz, Pynchoniana, Words Words Words | Lien permanent | Commentaires (0)

