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dimanche, 06 janvier 2013

De Rome et de canicule

À ma lyre aujourd'hui j'exulte,

Desdichado inconsolable.

« Le lionceau appendra adulte

Que ces marques sont inviolables.»



Je vous aime, ô chastes vestales,

Du grand Amour les vraies aïeules.

« La mère crocodile installe

Les bébés au fond de sa gueule.»

 

Toi que l'amour fou innerve,

Je chante ton feu de glace. 

« Le guetteur mangouste observe

L'attitude du rapace. »

 

Vesta, bien sûr, n'est pas Eros,

Ce garnement au profil morne.

« Karanja le rhinocéros

Est reconnaissable à sa corne. »

 

Souvent, si je fais fomec,

Terré au sol, c'est en rampant. 

« Le vervet lance un cri sec

Pour se prémunir des serpents. »

 

La vestale est sans remords

Au souffle du dieu moqueur. 

« Sur le tronc d'un arbre mort,

Liaram dépose son odeur. »

.

Pot-pourri de distiques divers

Que je ne pas savoir pourquoi que Apollon

Il ont la jupe courte et la lyre un peu long.

 

Tu veux ou tu veux pas que Marcel Zanini

Echanger avec moi images Panini.


Que restau italien prier Sainte Rita

Mangir le top du top : une margherita.


Cingal que fesit quintils inspirés Pétrone :

Mary s'en foutre (étions-elle de sur le trône ?).


Hugo que lisut Aïgui poète tchouvache

Et je que faire train meuh meuh et tchou-tchou vache. 


On a triste d'avir hiver envie de fraises 

Et que Sylvestre ç'a déjà 2013.


À force de jeter mon coeur dans un micro

On a dur oublier manger qu'on a les crocs.


Je croive envier Gazza hôtel d'avoir vécu

Sautir piscine emmaillotté de papier Q.


Disant vestiaires que Hugo trop golri 

Le 7 de sur mon maillot ç'avait mon Q.I.


Golri-je que de vu femelle phacochère

Sur ses marcassins on a mou qu'elle chière.