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lundi, 26 janvier 2026

Mettre en joie

Hier, au château de Tours, visite de la grande rétrospective consacrée à Dominique Spiessert (1952-2024), enfant de la balle, oui, mais fou de dessin, frénétique au pinceau, en tous sens. Le couloir du deuxième étage présente, dans un impressionnant alignement, toutes les affiches qu’il a réalisées pour les expositions du Muséum d’Histoire naturelle de Tours. Les autres salles font alterner grands formats sur kraft, dans lesquels les compositions figuratives sont ce qu’il y a de moins réussi, et une foultitude de petits objets ou d’œuvres de petit format qui mettent en joie. L’art aussi doit mettre en joie.

Claire a écrit un billet très juste sur son compte Instagram. J’en cite ici une partie :

Que de vie insufflée par le papier Kraft légèrement froissé ! Voilà un coup de maître dans le renouvellement génial imposé à ce matériau du commun qui se prête à la superposition jouissive des couleurs et des contrastes, des formes et des figures.

 

Grande rétrospective Dominique Spiessert, château de Tours

 

Le grand mur de la salle atelier, foisonnant aussi, méritera d’y revenir.

 

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Nous avons également passé un bon moment dans les deux étages de l’exposition consacrée à la photographe Madeleine de Sinéty. Il faudra y revenir, car nous en avons été chassés à la fermeture en devant bâcler les deux dernières salles.

 

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