« Ces “enveloppes datées” semblent avoir été perdues | Page d'accueil | Journées dionysiennes, [12] : Buuuuuuut ! »
lundi, 14 mai 2007
89
Un vieux châtelain de Lerné
Un beau matin se sut berné
Quand, devant le notaire,
On le pria de se taire.
(Je ne me sens pas concerné.)
09:10 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ligérienne, Poésie



Commentaires
Je me sens concernée.
Ecrit par : Zette suite et fin | lundi, 03 septembre 2007
Nous sommes cernés.
Ecrit par : Guillaume | mardi, 04 septembre 2007
Plutôt consterné...
Ecrit par : Zette | mardi, 04 septembre 2007
Là, vaincu, je me prosterne.
Ecrit par : Guillaume C. | mardi, 04 septembre 2007
Ecrire un commentaire