Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 14 décembre 2011

2013 / Perdita

« Tout ici est un puis sans fond. »

 

Mince, elle est bonne… Que devrais-je dire, moi, de mes journées perdues ? Pourtant, ça vaut le coup, alors je continue. Lui, il perd son temps, c’est vrai, mais peut-être aussi trouvera-t-il bientôt, parmi son fatras d’exégèses et de traductions d’auteurs méconnus, une véritable pépite, qui nous engagera tous, et pour longtemps. Chacun sa mission ; moi, je suis mon sillon. Au point de l’épouser.

 

« Tout ici est un puis sans fond. »

 

Je crois me rappeler un autre jour d’automne, il y a longtemps, un mercredi je crois – ainsi comptions-nous… ce jour n’était-il pas dédié à quelque dieu tutélaire propice aux messages ? – un jour où je lus en une seule journée (je vous prie de me pardonner pour la redondance, la lourdeur de l’expression) pas moins de cinq romans de ce même auteur contemporain français. Comment se nommait-il ? ma mémoire n’a pas la force de le nommer… son écriture très puissante s’attachait, dans la plupart des livres que je lus ce jour-là, à des situations qu’on aurait pu qualifier de sociologique. Je m’étais photographié, de quatre façons différentes, avec trois des cinq livres. On faisait n’importe quoi, c’était le bon temps je suppose. Octobre ? est-ce qu’il a existé, à une autre époque, un mois qui se nommait octobre ?

 

« Tout ici est un puis sans fond. »

 

Delphine revient, alors qu’on n’attendait plus ses promesses.

Toast peu mallarméen

Hier midi.

(G.C.) vient de finir les spaghetti a la puttanesca d'hier soir avec un demi-chorizo fort et deux belles tartines de livarot, le tout accompagné de deux verres de Chinon Vieilles Vignes 2002 pour fêter l'annonce de la mutation d'un collègue.

An orange is now compulsory but shan't save me from "French breath".

 

J. - C'est quiiiiiiiiiii le vilain collègue? Vous ne pouvez pas balancer sans dire de nom, c'est pas drôle. (Je parierais sur ***).

G.C. - You've won your bet.

C.L. - Là faut l'embrasser pour lui souhaiter bonne route ;-)))

V. - Wake Finnegans ? Ça alors !

G.C. - No Ulysses for us, we're Scots.

J. - Oh yeah! (cri de joie d'avoir deviné et de savoir qu'il se barre enfin)

G.C. - Cela dit, nous ça nous débarrasse vraiment (il doit avoir encore 4-5 ans à tirer s'il rabiote jusqu'à 67) --- vous, c'est râpé, vous l'aurez subi, point barre. Mais c'est gentil de penser aux autres ;-))

C.M. - Voilà un toast tannique et tonique !

O. - I must admit I don't give a damn about ***, but what about the Chinon Vieilles Vignes 2002 ? Can you tell us a bit more ?

G.C. - Domaine de l'Abbaye. Classique. Goûteux et tanique, long au palais. Cep et sol puissant, poésie du pinard.