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vendredi, 15 décembre 2017

Pour libérer Patrice Nganang...

... il est possible de signer la pétition du collectif d'écrivains, ou, si on est universitaire, la lettre ouverte des universitaires du monde entier en faveur de la libération de Patrice Nganang.


Cette lettre ouverte est à l'initiative de plusieurs collègues de Princeton. Eh oui, en 2017, quand un des plus grands écrivains de langue française est embastillé, ce n'est ni l'Académie française ni le Ministère de la Culture ni les grands organes intellectuels de France qui “se bougent”, mais l'Université de Princeton... À l'heure des hommages à D'Ormesson le colonialiste et des jérémiades de Finkielcroûte, l'intelligentsia française — ou qui se prétend telle — est aux abonnés absents...

Aux dernières nouvelles, Patrice Nganang est tenu au secret dans une prison de sécurité maximale, à Yaoundé, et sa prochaine audition devant la justice remise au 19 janvier.

Sûr, ce n'est pas un prisonnier politique de cette envergure qui empêchera Edwy Plenel ou Françoise Nyssen de réveillonner la conscience tranquille... On ne va pas se fâcher avec le dictateur Paul Biya pour si peu, quand ça fait vingt ans qu'on lui sert la soupe...

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