jeudi, 25 juin 2026
Un palier
Levé depuis 3 h 45, pour faire aérer – en vain : le salon est à 31° et, dans le meilleur des cas, il « tombera » à 28° vers 7 h 30, avant qu’on ne doive refermer. On a vraiment franchi un palier impressionnant avec la canicule qui sévit depuis samedi dernier : en 18 ans dans cette maison, nous n’avions jamais eu plus de 27 dans le salon, et encore c’était lors de vagues de chaleur, quand on n’avait pas totalement fait attention, et notamment que l’un ou l’autre d’entre nous avait, par flemme, emprunté la porte-fenêtre de la salle à manger pour accéder à la terrasse, au lieu de faire le tour par l’escalier du perron ou par le garage. Depuis dimanche, en évitant totalement le salon, en le laissant entièrement fermé, volets totalement clos, dès le matin tôt, le rez-de-chaussée « monte » quand même à 30° et plus.
Tout le monde en fait le constat : cette année, on sent véritablement le début du désastre, de l’invivable.
Malgré cela, Claire a fait passer les oraux de français pendant trois jours, dans des conditions abominables ; j’ai surveillé des examens tous les jours, et rebelote ce jeudi (tôt le matin et à 17 h – j’espère pouvoir faire une petite sieste en début d’après-midi, on ne parle même plus de préparer ma communication pour la semaine prochaine aux REAF 2026). Plutôt que rester figé dans ma torpeur, dans le canapé, à surveiller vaguement, mollement, qu’aucun intrus (rat ou chat surtout) ne s’introduit dans la maison, j’ai décidé de « profiter » de la nuit écourtée pour rattraper au moins le retard dans ce blog-ci. Je compte écrire quelques billets sur Annegarn, faute d’autre chose. Même si le désastre climatique est bel et bien là, je ne peux pas me contenter d’écrire ce truisme du désastre.
04:37 Publié dans 2026, Zestes photographiques | Lien permanent | Commentaires (0)

