Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 17 décembre 2025

17122025 (la gaze et la flaque)

Un an et un jour après avoir découvert l’emploi prépositionnel de absent – dans une page du livre d’Ekow Eshun, The Strangers – je l’ai retrouvé ce matin dans une page du livre formidable de Jamaica Kincaid que je finis de lire, Mr Potter. Et le lendemain de mon dernier cours consacré aux écritures féminines de la Caraïbe, au cours duquel j’ai noté au tableau la différence entre les noms poodle et puddle, je trouve le mot puddle dans ce même livre de Kincaid, alors que je pense ne pas avoir lu – ou entendu – le mot puddle depuis une éternité.

Hier aussi, j’ai vérifié pendant le cours la prononciation de gauze et me suis aperçu que je ne prononçais ce mot ni selon la norme britannique ni selon la norme américaine, et donc très probablement que je le prononçais mal, ce qui fort heureusement n’est pas très grave car avais-je vraiment eu besoin du mot gauze en cours ou dans une situation professionnelle avant ? Comme me l’a dit facétieusement une des étudiantes quand je leur ai dit que j’avais bien fait de vérifier et quand je leur ai fait entendre la prononciation britannique puis la prononciation américaine : « et la prononciation caribéenne, Monsieur ? »

 

samedi, 25 février 2023

Aujourd’hui

Le service automatique de rappel de la Bibliothèque Universitaire m’écrit aujourd’hui pour me signaler que je dois rendre ce lundi les 5 livres de Dominique Meens empruntés en décembre, et prolongés déjà une fois. Il s’agit des 5 tomes de la pentalogie des Aujourd’hui, seul pan de l’œuvre de D.M. que je n’avais pas du tout lu, tout en ayant tourné autour déjà par le passé. J’ai lu les 2 premiers tomes, le second avec quelques sauts, et j’ai feuilleté plus que je n’ai lu les trois suivants. Cela me gêne car je vais peut-être rencontrer D.M. un de ces jours, et alors que j’aime énormément l’Ornithologie du promeneur (évoquée plusieurs fois dans mon vlog - ici dans la maison de Hagetmau à l'occasion d'une traduction sans filet) et les textes plus récents (Dorman, Mes langues ocelles, L’Île lisible, Ni [je n'ai pas d'index des livres dont je parle dans mes vidéos donc je renonce à tout traquer]), le projet général de cette pentalogie m’échappe complètement, et je lis ces volumes un peu comme des essais disparates, comme des poèmes sans lien entre eux, et ça m’ennuie. Certes, D.M. cherche à désarçonner toute velléité homogénéisante, mais ça ne suffit pas à rendre l’ensemble lisible – ou plutôt : suivable – pour moi. Est-ce que j’avais trop de fers au feu par ailleurs, l’esprit trop occupé pour avoir le temps de me dérouter ou d’être dérouté ? En attendant, je ne sais que faire : est-ce que je prolonge, dans l’illusion que j’aurai le temps de reprendre des notes à partir de ce que j’ai lu (mars va être colossal, j’en doute déjà), ou est-ce que je les rends en différant un nouvel emprunt futur ?

 

jeudi, 17 janvier 2019

Quelle est la limite de validité de mon ticket

comme.PNG