mercredi, 21 novembre 2007
Tasmanie alphabets

............ il épingla telle une médaille sur ma poitrine une Tasmanie rose, flamboyante comme le mois de mai,
et un Haidarabad où fourmillaient des alphabets étranges, enchevêtrés ...................
Bruno Schulz. "Le printemps", IV. In Le sanatorium au croque-mort, traduction de T. Douchy.
23:20 Publié dans Lect(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Littérature
Ascèse double

Eglise de la Madeleine, Châteaudun.
20:20 Publié dans Zestes photographiques | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : Ligérienne, Photographie
Araucaria à la dérive
Aucun des quatre billets publiés le 21 novembre 2006 n'a reçu de commentaire : il y a des jours où même les quarterons n'attirent pas les foules.
Ce matin, dans l'ouvrage d'entraînement à la version et au commentaire de traduction de Sébastien Salbayre et Nathalie Vincent-Arnaud, j'ai lu un texte dElizabeth Jane Howard, extrait de son roman Confusion (que je ne connaissais pas) et où se trouvait l'expression monkey puzzle, que je ne connaissais pas non plus et qui désigne, semble-t-il, l'araucaria.
Le soleil a fini par se lever, le feignant des bureaux d'obsèques. (Cette apodose ferait, pour Bruno Schulz, un bon titre. Jean Dubuffet me souffle que c'est l'essentiel, quoique je sache désormais que je dois me méfier de ses dires, et plus encore de ses pinceaux ou de son fil à tailler le polystyrène.)
Dans The Drift Latitudes, le fils de Rachel saute sur une mine. (C. n'a pas aimé la troisième partie ; je me tâte.)
......... où Villandry signe blanc .........
15:15 Publié dans Comme dirait le duc d'Elbeuf, Le Livre des mines, Lect(o)ures, Moments de Tours, Un fouillis de vieilles vieilleries, Words Words Words | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Ligérienne, Photographie, Littérature
Faune sauvage

Yeux clos, je m'extasie, comme sorti d'un roman de Kobo Abe, non pas perché en haut d'un arbre et ne voulant plus en descendre, mais étouffé moi-même de branches, sanglotant des feuilles, barbe de pédoncules et tresses de frondaisons. Au milieu du chaos, dans la forêt de mots embrouillés, je garde les yeux clos.
11:33 Publié dans Hors Touraine | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Ligérienne, Photographie

