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mardi, 07 janvier 2014

3232 — Lucernaire enfin vengé

Sur cinq billets publiés un 7 janvier au cours des neuf années d’existence de ce carnétoile, il y en a un que je ne comprends pas du tout. Même les commentaires, qui semblent montrer que la référence était alors (il y a quatre ans) limpide ou quasiment telle pour certains lecteurs, ne m’aident pas à ressaisir.

En revanche, je suis étonné de découvrir que ça ne fait que huit ans que je fréquente le marché de la place René-Coty (l’étudiante se nommait Capucine, je crois — mais je ne cesse de confondre visages et noms). Avoir pris le temps d’expliquer les photographies “pré-post-Kiarostami” était une bonne idée. Et, pas si loin de Bill Evans, j’étais plongé ce matin même dans le trio d’Alban Darche.

 

Enfin, je m’aperçois que ma fascination (momentanée – j’aurais été infoutu de redonner les définitions des trois acceptions) pour le nom commun ‘lucernaire’ est sans doute liée à sa proximité avec le patronyme Lacenaire.

Théorèmes

L'étudiant qui était arrivé, le bec enfariné, avec un quart d'heure de retard, a quitté la salle d'examen avec une demi-heure d'avance.

Cela n'est pas sans m'évoquer la célèbre théorie de ma mère au sujet des automobilistes, et énoncée par mon père sous la forme suivante, en distique élégiaque inversé :

 

Le Théorème de Mylène :

J' te prends la route au nez, je tourne à la prochaine.

.

toi le tissu

toi

tu dors fais                              le

                                                mort

ça m’évoque                           en

un flash                                   la

                                                mort

l’amorce                                  maussade

de tous ces vers                      froids

sans vibration                         ni

âme                                         qui

rêve                                        cœur

qui vibrait                               au rythme

des échos                                — vol

le temps que rêveuse              ta

paupière trouve                      un

chemin moins obscur              moins

obstrué                                   pris

par les ronces les                    toiles

d’araignée — toi : le              tissu

.

13:35 Publié dans Factotum | Lien permanent | Commentaires (0)