lundi, 28 mai 2007
Le Principe de ruine, p. 78
Pierre, Melchior et Le traversin : chants d'amour tendre.
Quand elle évoque "l'homme qui a faim et qui ne mange rien, l'homme miné", il ne peut s'empêcher de penser au graphite, et aussi aux graffiti, à l'indécence veule ou laide de clamer béatement.
Fabriquez des pelisses à la centaine, vous verrez toujours. (Ce sont des signes en aveugle dans la nuit, des panneaux sans armature et même, dans le chant retrouvé des merleaux échappés du nid, une poignée de fantassins sans armure.) Le fou de Chaillot, dont le père est un porc.
18:09 Publié dans Le Livre des mines | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : Fiction

