Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 02 octobre 2007

Ça ne s’invente pas

Une pluie fine accompagne nos rires. L’exemplaire des Limites de l’interprétation que j’ai emprunté ce matin contenait une fiche datée du 27 octobre 2005 et au nom de Iosif Felvinti. We’re all keeping our fingers crossed and sure you’ll do very fine, Irene ! *

 

* Sounds like some f---ed-up early Pink Floyd tune, this.

Fiat lux

À onze heures, après un cours de deux heures dans la salle 3 de l'Extension, je suis redescendu vers mon bureau, au rez-de-chaussée du bâtiment principal, en éteignant, au hasard des couloirs, pas moins de neuf séries de néons dans des salles de classe inoccupées. Est-ce trop demander à mes très estimés collègues de faire preuve d'un minimum de conscience citoyenne, écologique et kyotocolienne en éteignant les lumières quand ils quittent une salle de cours ?

On peut aussi préciser que, dans certaines salles, on n'a même pas besoin de lumière électrique pour faire cours ! Ce n'est malheureusement pas le cas dans certaines salles du nouveau bâtiment, dont les stores laissent entrer la lumière du jour sans pour autant que cela suffise à éclairer les feuilles de papier et les documents, même en plein jour... Serait-ce trop demander aux architectes des années 2000 de faire preuve d'un minimum de conscience citoyenne, écologique et kyotocolienne en prévoyant d'intégrer l'éclairage naturel dans le dispositif d'un bâtiment ?

11:55 Publié dans WAW | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Ligérienne, Université

La Possonnière, face endormie

Volutes & visage II

 

Vous qui enlacez en volutes

Au fil du temps vos souvenirs,

Sans craindre les anacoluthes

Promptes, du tuffeau aux menhirs

L'oeil ne pourra vous soutenir.