mercredi, 23 janvier 2008
Kapharnäum
Outre le peu d'entrain pour écrire, je ne peux m'empêcher de m'interroger, au cours d'une de mes nombreuses recherches de ces jours derniers (mais celle-ci n'a aucun rapport avec le colloque Poets & Theory), si tel élément d'égyptologie peut servir d'interprandum au roman d'Orhan Pamuk, Neige (Kar en turc) :
Pour les anciens Égyptiens, l'être de son vivant est composé de cinq éléments indissociables : le Djet (le corps), le Ba improprement traduit par âme, Shout l'ombre, le nom Ren et le Ka, double spirituel qui naît en même temps que l'humain et qui survit après la mort.
Le Ka est souvent représenté par un homme portant deux bras en opposition sur la tête et situé derrière le personnage. Ce type de représentation concerne surtout le pharaon car il est le seul à avoir son Ka avec lui sur terre. Pour tous les autres, le Ka reste dans l'autre monde. Mourir se dit d'ailleurs « passer à son Ka » ou « rejoindre son Ka ».
(Source : Egyptopedia)
Le personnage principal du roman de Pamuk, qui se déroule à Kars, s'appelle Ka (ce qui est une abréviation, et même une siglaison de son nom complet).
14:44 Publié dans Ruses de Sioux | Lien permanent | Commentaires (6)

