dimanche, 26 juin 2011
L comme Litanie
Quelquefois l'auteur est décédé lors du choix de la mise en scène. Le metteur en scène fait le choix de mettre en scène un auteurs décédés.
(Copie de bac, série L, Français)
Soyons plus ambitieux que ce(tte) candidat(e), qui s'en tient à une seule redondance. Imaginons ensemble une copie entièrement redondante !
Pour commencer, je propose la troisème phrase qui suit :
Alors, comme l'auteur décédé est mort, le metteur en scène met en scène un texte dont l'auteur n'est plus en vie.
J'attends vos suggestions de phrases #4, #5 etc.
22:44 Publié dans Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (4)
Names, Namen, Noms, Ainm
Hier, avant le début du concert Napht(h)aline Orchestra au Grand Théâtre (un peu sirupeux au début, puis de plus en plus puissant et inventif, avec toutefois une faiblesse persistante dans les parties de cordes), E* m'a indiqué qu'il lisait mon blog, puisqu'il m'a dit ne pas connaître un des trois textes auxquels j'avais comparé Only Revolutions. (Nous parlions de Finnegans Wake.) De mémoire, il s'agissait de Gyroscope, et j'ai expliqué à E* d'où venait ma passion de longue date pour la série des Génie du lieu (Boomerang notamment, mais non exclusivement). Vérification faite ce matin, j'ai pu voir que j'avais aussi parlé de Sterne et Lynch (il s'agissait évidemment d'une provocation dans l'exacerbation du name-dropping).
Plus tard dans la soirée, après le concert, attablés à la terrasse du Pale : E* m'a parlé de Sean O'Casey, et non seulement je fus infoutu de resituer précisément celui-ci, mais j'ai passé tout le restant de la soirée à tenter de me remémorer le nom du nouvelliste et autobiographe auteur de Vive Moi ! : ce matin, après consultation rapide de mes rayonnages, j'ai retrouvé Sean O'Faolain (se prononce shohn-oh-felohn). (Hier soir, seul le nom de Flann O'Brien revenait, persistait, faisait écran.)
10:00 Publié dans Words Words Words | Lien permanent | Commentaires (0)

