jeudi, 25 août 2005
De la vanité des hommages?
J'ai consacré une petite heure à écouter un disque d'hommage à Nougaro, dont un ami m'avait fait une copie dans les Landes, et qui doit correspondre, peu ou prou, à la formation que mes parents avaient entendue à Capbreton l'an dernier (Eddy Louiss, Vander, qui encore?). Qu'importe, c'est vraiment du easy listening, encore que l'adjectif soit assez peu approprié, car voilà du "easy" qui fait grincer les dents, de la soupe avec des croûtons indigestes, aux antipodes du jazz, une musique compassée, précautionneuse, sans âme. Je n'aime pas Nougaro plus que cela, mais tout de même...
21:40 Publié dans Jazeur méridional | Lien permanent | Commentaires (3)
Noms confus
En face de la fenêtre, de l'autre côté de la rue, nos voisins, M. et Mme De Sousa (dont nous crûmes pendant presque deux ans (mais avec de bonnes raisons) qu'ils se nommaient M. et Mme Pinto) arrosent leur jardin. Il a plu ce matin, durant presque quatre heures. Lueur du crépuscule, reprise des routines.
20:15 Publié dans Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Livre
La librairie Le Livre, de loin la meilleure de Tours (c'est même la seule), n'avait pas reçu Le Pays de Marie Darrieussecq, que C. voulait acheter; le "dernier" Lobo Antunes ne paraîtra que la semaine prochaine. A un moment précis, une sorte de fou à moitié borgne (je me comprends) est entré dans la librairie et a proféré toute une diatribe contre les gouvernements socialistes et communistes qui lui ont injecté des produits qui endorment, ce qui fait qu'il a perdu son travail. Le libraire m'a appris que c'était la deuxième "visite" de l'énergumène, et qu'apparemment le mieux était, aux dires d'autres commerçants tourangeaux bien renseignés, de ne rien répliquer, de rester muet en attendant la fin du discours.
J'ai acheté Napoléon VII de Javier Tomeo, et en laisse de Dominique Fourcade.
20:05 Publié dans Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (0)
Voleur de voix
L'une des particularités de cette phase critique, c'est que je suis contraint de ne plus tricher dans le recours à l'écriture, et que je publie en direct les notes, n'ayant pas, de toute manière, l'occasion ni le temps de préparer des notes plus élaborées dans un document Word. Plusieurs projets de notes me traversent l'esprit, mais je suis affairé ailleurs, presque désintoxiqué de l'écran et du clavier, et elles restent dans les limbes.
Cet après-midi, première petite promenade à Tours, depuis la mi-juillet, et nous avons contemplé tout notre soûl les belles façades de certaines rues du vieux Tours, et notamment dans la rue du Mûrier, où je pris naguère une photographie reproduite par Simon sur son blog.
Comme j'ai commencé de lire, hier soir (en alternance avec Saint-Simon et les chants de Dante) Marelle de Cortazar, un texte qui se donne à lire selon plusieurs plans possibles, le plan de lecture totale étant non linéaire, je me suis surpris à commencer tout à l'heure la lecture de Pour en finir avec les chiffres ronds de mon cher Enrique Vila-Matas en faisant se succéder la 1ère notice, puis la 52ème, la 51ème, la 2ème, etc.
19:13 Publié dans Flèche inversée vers les carnétoiles, Lect(o)ures, Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (0)
Point (le)
Le mois d'août aura été bien irrégulier, sur tant de points, par tant d'aspects. Je ne peux, dans la stérilité actuelle, que vous inciter à consulter le très riche blog d'Alain Mabanckou.
18:40 Publié dans Affres extatiques | Lien permanent | Commentaires (1)
Le point
Que se passe-t-il donc? J'ai enfin pu déposer mon ordinateur portable chez un réparateur, ce matin. Pour trente euros, ces chevronnés spécialistes (espérons!) vont dépister la faille, qui pourrait s'avérer trop coûteuse pour valoir remplacement. Dans l'intervalle, je n'écris plus de notes, depuis samedi dernier, jour (je le crains) où le Fujitsu lança son chant du cygne. C'est que, pour écrire des notes, je n'ai pas seulement besoin de l'accès à Internet, mais aussi de l'ordinateur, tout bonnement!
En attendant, le blog suspend son vol...
14:13 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

